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Vie privée
12 conseils
de l'EFF
Sécurit&eacu
te;
Crypto, PGP,
stégano...
La LSI criminalise la cryptographie !
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Le FBI exige une entrée sur tous les réseaux téléphoniques
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Selon l'édition électronique du 21 novembre du Wall Street Journal, les services
d'enquêtes fédéraux américains du FBI (Federal Bureau of Investigation) font
pression sur les opérateurs de téléphone pour obtenir un meilleur accès aux
conversations. Dans un document confidentiel cité par le quotidien américain, et
distribué aux opérateurs télécoms au début de ce mois de novembre, le FBI se
serait plaint de ne pas pouvoir écouter la plupart de ces conversations du fait
qu'elles empruntent de plus en plus des réseaux de transmissions de données par
paquets. C'est notamment le cas avec celles transitant via le protocole Internet
: la fameuse "voix sur IP" qu'on retrouve plus sur les réseaux d'opérateurs que
dans les entreprises ou sur les "chats". Pour le FBI, ce serait un véritable
casse-tête : impossible justement de reconstituer les conversations ou même de
les surveiller à partir de mots ou de formules clés. C'est en tout cas ce que
souhaitent les services fédéraux. Ils ont demandé aux opérateurs américains
d'ajouter certains logiciels ou matériels à leurs équipements de réseaux, pour
leur permettre un accès direct aux communications vocales. Le délai de mise en
place pourrait être de deux ans, selon certains opérateurs, et le coût s'élever
à près d'un milliard de dollars, selon un avocat cité par le journal. Cela, sans
compter les aménagements nécessaires de la loi américaine. (source : Silicon)
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La foire aux mouchards électroniques
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Au salon Milipol, «le salon de la sécurité intérieure des Etats», sorte de
Foir'fouille pour flics du monde entier au Bourget, l'écoute high-tech veut
rester discrète. Le stand a de la gueule avec son slogan sur panneau bleu: «In
God we trust, the rest we monitor» (En Dieu nous croyons, le reste, nous
l'espionnons). Et l'objet exposé est intriguant: un boîtier à brancher
directement sur la ligne téléphonique d'un particulier, capable d'intercepter
toutes ses consultations de pages Web et ses e-mails. Mais le responsable de
Spectronic Denmark, «leader mondial de la surveillance électronique», n'est pas
chaud pour détailler les avantages de son mouchard. «Nous parlons seulement avec
les gouvernements», répète-t-il, usant de son ventre comme d'un bélier pour
expulser le curieux de son stand. La mode est aux clones de Carnivore, le
système du FBI capable d'éplucher des milliers d'e-mails pour en extraire les
infos utiles aux enquêteurs. Tous présentés avec une discrétion à la mesure de
la violente polémique suscitée par Carnivore aux Etats-Unis, entraînant
commission d'enquête parlementaire et hurlements d'associations de défense des
libertés. Chez Arpège Défense, PME du sud de la France spécialisée dans l'écoute en tous genres, téléphones
ou satellites, en revanche, on cause un peu. Leurs produits s'appellent
«Aurélie» ou «Sissi». Le plus en pointe,
c'est «Marie», capable «d'intercepter 100 % des
messages électroniques», pour peu qu'il soit branché
chez un fournisseur d'accès, là où transitent
toutes les communications d'un internaute, plastronne Claude Lancial, son responsable commercial. «Marie» est un ordinateur
dopé grâce à un logiciel d'analyse du trafic
de données. Et réglable selon les besoins du client.
«On peut ainsi capter les communications pour une adresse
e-mail donnée, ou par mots-clefs», explique-t-il.
A qui vend-il «Marie»? «Euh...» (source : Libération)
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L'Europe aura son propre GPS
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Une petite révolution géostratégique s'est produite en ce début de semaine : la
Commission européenne et l'ASE viennent de donner quitus au système de
localisation par satellite européen baptisé Galileo, développé par Alcatel
Espace. Tout le monde connaît maintenant le GPS (Global Positionning System), le
système de positionnement par satellite (et, accessoirement de référence de
temps) géré par l'armée des Etats-Unis. Au grand dam des gouvernements européens
(entre autres) qui voient leurs administrations devenir dépendantes, pour
certaines opérations, du bon vouloir du Secrétariat à la Défense américain.
Rappelons, en effet, que les militaires d'Outre-Atlantique se réservent le droit
de dégrader unilatéralement la qualité du service GPS, en cas de conflit par
exemple. Restait à trouver les capitaux nécessaires pour financer un projet
estimé à plus de 2,5 milliards d'euros. Chose faite depuis le dernier symposium
des pays membres de l'Agence spatiale européenne (ASE) - qui a accepté de mettre
sur la table 550 millions d'euros, le reste étant pris en charge par la
Commission européenne. (source : Silicon)
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Dans un courrier adressé, le 13 novembre 2001, à Dominique Baudis, Président du
Conseil supérieur de l'audiovisuel, Reporters sans frontières (RSF) s'est
inquiétée des récentes recommandations du CSA sur le traitement de l'information
dans le contexte du conflit en Afghanistan, et du rappel à ses obligations de la
chaîne d'information basée au Qatar Al-Jazira. D'après les informations
recueillies par RSF, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a rendu publiques, le
3 octobre 2001, des "recommandations à l'ensemble des radios et télévisions
relatives au traitement de l'information liée au contexte international actuel"
dans lesquelles il demande aux opérateurs de prêter une attention scrupuleuse au
respect des principes républicains dans le traitement de l'information à
l'occasion du conflit en cours. Par ailleurs, le 7 novembre, le Conseil a
rappelé la chaîne d'information basée au Qatar Al-Jazira au respect de ses
engagements contractuels et légaux, lui reprochant essentiellement la diffusion
d'images sans visionnage préalable et sans explication du contexte, et la
diffusion d'informations erronées sans que la chaîne ait procédé ultérieurement
aux rectifications nécessaires. (source : RSF vie DH-Rezo)
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Les députés dans le secret des fonds
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Depuis plusieurs semaines, Henri Emmanuelli, président de la Commission des
finances, et Didier Migaud font le siège de Matignon pour obtenir davantage: un
droit de regard du Parlement sur l'utilisation des fonds spéciaux qui
continueront d'être alloués à la DGSE et à la DST. Avec succès. Mardi, Matignon
a donné son aval à la création d'une commission de contrôle de ces fonds. Non
sans réticences. Hier soir, sa composition faisait toujours débat, l'entourage
du Premier ministre défendant jusqu'au bout l'idée d'une commission
majoritairement composé de hauts fonctionnaires. Les députés PS veulent y voir
siéger quatre parlementaires (deux sénateurs et deux députés) et deux hauts
fonctionnaires de la Cour des comptes, tous soumis au secret défense. Il
reviendrait au président de l'Assemblée nationale de désigner le président de
cette commission ultrasensible. Les députés devraient avoir gain de cause.
(source : Libération
a > )
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Google voit à travers les murs
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Il suffit désormais de se rendre dans les fonctions de recherche avancée du
célèbre moteur et de taper ce que l'on recherche, par exemple, un fichier nommé
CA au format "xls" pour faire apparaître un document comportant des noms,
téléphones et mails de membres de l'armée américaine. Un peu plus loin, ce
sont les noms, téléphones, adresses électroniques et sociétés des
participants à une formation en Californie au sein de l'armée américaine.
Cegetel, épinglé il y déjà très longtemps pour avoir laissé des documents
internes sur son serveur web public n'?a visiblement pas trouvé ça si important
puisque certaines présentations Powerpoint sont toujours accessibles. Il a des
chances pour que la majorité des entreprises laissant ce genre de documents sur
un réseau public ne change rien à sa politique et ce, en dépit de l'arrivée de
Google comme outil simplissime permettant de les repérer. En effet, le fait
même de stocker des informations à priori confidentielles sur un site web
connecté est une hérésie. Il y a, dans ce genre d'entreprises, une culture de
la sécurité informatique très faible. Peu probable que cela s'améliore. Les
administrateurs déjà peu inquiets seront-ils d'ailleurs simplement informés de
cette nouvelle fonctionnalité du moteur de recherche ? (source : Transfert)
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Allemagne : polémique autour d'un filtrage antiraciste
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Coup de pub désastreux pour le fournisseur d'accès internet Isis, basé à
Düsseldorf. Après avoir empêché de son propre chef l'accès à certains sites le
21novembre, il a fait volte-face dès le lendemain, confronté aux protestations
suscitées par sa démarche, un tollé largement alimenté par le Chaos Computer
Club (CCC), le célèbre club d'activistes informatiques allemands. Dans un
communiqué publié le 21 novembre, le CCC dénonce la «docilité empressée» du FAI
à répondre aux recommandations faites par les autorités de la circonscription de
Düsseldorf en matière de censure de sites dits «sensibles». Ces dernières ont en
effet organisé une réunion sur ce thème le 13novembre dernier, à laquelle
étaient conviés plusieurs FAI. L'objectif était notamment de leur conseiller
différents moyens pour bloquer l'accès à certains sites étrangers, et en
priorité les sites d'extrême droite. (source : ZDNet)
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Le FBI adopte la stratégie du cheval de Troie
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Mardi 20novembre, le site d'informations américain MSNBC a révélé que le FBI
mettrait au point un programme de type "key logger", un cheval de Troie, qui
enregistre tout ce que l'utilisateur a saisi sur son clavier, afin de récupérer
ses données et mots de passe. Baptisé "Magic Lantern", il serait installé à
distance sur l'ordinateur de personnes suspectes. Pour le sénateur républicain
RichardArmey, de telles méthodes sont préférables à Carnivore, le système de
surveillance très controversé qu'utilise le FBI. Pour RichardDiamond, le
porte-parole d'Armey, "Magic Lantern" serait "moins pire", car il n'est installé
que sur un seul ordinateur. A contrario , le système Carnivore, rebaptisé
DCS1000, donne accès à un réseau dans son intégralité, ce qui permet d'espionner
l'ensemble du trafic qu'il transporte. Armey a réussi à faire amender le
USAPatriotAct, loi passée en octobre, pour que soit réglementé l'usage que fait
le FBI de Carnivore. Mais cela ne s'appliquerait pas à Magic Lantern, prévient
Sobel. «On ne sait pas quelle est la portée de cette technique et si elle est
utilisée dans les limites raisonnables», affirme-t-il. Et d'ajouter: «Il est
possible que rien ne puisse empêcher son installation sur un ordinateur.»
(source : ZDNet)
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Les Chinois n'iront plus au cybercafé
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Depuis avril, les autorités chinoises ont fermé plus de 17 000 cybercafés.
Officiellement, les responsables de ces lieux d'accès à Internet n'avaient pas
installé le logiciel de filtrage « recommandé » en début d'année par le
ministère de la Sécurité publique. 28 000 autres cybercafés toujours en activité
devront rapidement se conformer aux prescriptions légales. Sur les 25 millions
d'internautes recensés par le pouvoir (un chiffre à comparer avec une population
totale de 1,3 milliard d'individus), seuls 4,5 millions utiliseraient les
cybercafés. Dans les campagnes, les gouvernements locaux forment des forces de
polices spécialisées dans le contrôle du Réseau et la fouille de disques durs.
Plus généralement, il semble que la « police de l'Internet » soit le fait des
fournisseurs d'accès Internet, poussé en cela par le pouvoir politique. (source
: 01Net)
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Cybercriminalité : les cyberflics parlent aux cyberfliqués
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Bb) : la Convention européenne sur la cybercriminalité, adoptée début novembre
par les membres du Conseil de l'Europe qui doit être ouverte à signature
vendredi à Budapest, est l'occasion d'une rare salve de FUD. Extraits :
Le crime parfait décliné sous toutes ses formes sur internet (AFP) : Les
escroqueries à la carte de crédit ont rapporté environ 400 millions de dollars à
leurs auteurs en 1999, selon des estimations citées par le Conseil de l'Europe
dans un document publié en marge de sa nouvelle convention internationale sur la
cybercriminalité. Les dégâts causés par des virus informatiques ont été chiffrés
à près de 12 milliards de dollars. Le manque à gagner des industries victimes de
copiages ou de contrefaçons atteindraient 250 milliards de dollars par an, soit
près de 5% des échanges mondiaux, selon la même source. Le piratage des
logiciels aurait entraîné la perte de 109.000 emplois et n manque à gagner, en
un an, de 991 millions de dollars de recettes fiscales pour les seuls
Etats-Unis. Selon l'UNICEF, la pornographie mettant en scène des enfants
génèrerait de 2 à 3 milliards de dollars de chiffre d'affaires par an aux
Etats-Unis. Le virus informatique "I Love You" a causé plusieurs milliards de
dégâts dans le monde entier, en 2000, et infecté 65% des entreprises américaines
de plus de 200 salariés. Le Pentagone a été la cible de 22.000 attaques
informatiques en un an, selon le FBI.
Lutte contre le cybercrime: accord international sur un texte controversé (AFP)
: Beaucoup de pays ont présenté des rapports nationaux sur la cybercriminalité
à la conférence. La France a ainsi relevé qu'en l'an 2000, les cyber-infractions
se répartissaient ainsi: 56% d'ouvertures frauduleuses de lignes téléphoniques,
21% d'accès frauduleux aux systèmes, 13% d'atteintes aux systèmes automatisés de
données, 8% de contrefaçons de logiciels et 3% d'autres infractions. En
Slovénie, environ 500 cas de cyber-infractions ont été relevée en l'an 2000 et
en Slovaquie, la cybercriminalité a causé 640.000 dollars de dégâts la même
année. Au Japon, 559 personnes ont été arrêtées en l'an 2000 pour des
cyber-crimes, dont 154 impliquées dans des affaires de prostitution enfantine et
121 pour des affaires de pornographie impliquant des enfants.
Cybercriminalité: le traité européen ouvert à signature (Reuters) : "Nous
pouvons, de façon réaliste, nous attendre à ce qu'une trentaine de pays signent
le texte", a déclaré à Reuters un responsable du Conseil de l'Europe. "Ce serait
une grande réussite, étant donné que la plupart des conventions ne sont signées
que par 10 ou 20 pays au plus." La plupart des gens considèrent le piratage
informatique comme un problème principalement moral et ne réalisent pas les
dommages matériels et le risque pour la vie humaine qu'il représente aussi, a
estimé ce responsable. "Récemment, quelqu'un a pris le contrôle du système
informatique d'un petit aéroport américain et en a éteint les lumières des
pistes d'atterrissage", a-t-il poursuivi. "Cela aurait pu tuer beaucoup de
personnes". ans un cas pareil, a-t-il poursuivi, la coopération internationale
immédiate pourrait s'avérer vitale puisque les messages codés des cybercriminels
traversent généralement plusieurs pays avant de pénétrer dans l'ordinateur de
leur cible. "Dans cet exemple, l'action semblait d'abord avoir été lancée depuis
le Proche-Orient et des responsables du Département d'Etat s'apprêtaient à
envoyer des navires de guerre", a expliqué le responsable. "Puis, il s'est avéré
que le pirate informatique était un adolescent californien." "Les violations de
droits d'auteur coûtent des milliards de dollars en manque à gagner à
l'industrie du disque chaque année, et les escroqueries immobilières sont
devenues très courantes", a indiqué le responsable du Conseil de l'Europe. "Le
moindre changement dans une base de données peut provoquer des dégâts
considérables." (sources : AFP, AFP, Reuters)
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Le surf incognito tombe à l'eau
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SafeWeb a discrètement fermé son service gratuit de surf anonyme la semaine
dernière. Fondée en partie par la CIA, son objectif était de donner aux
internautes de pays comme la Chine ou l'Iran, pays d'origine de deux des
fondateurs, un moyen de communiquer en détournant les méthodes des censeurs. Ce
service permettait en effet aux internautes d'effacer pratiquement toutes traces
de leur surf sur Internet. La viabilité de ce type d'offre repose
essentiellement sur la publicité en ligne. Un modèle qui n'a pour l'instant pas
fait ses preuves. Pour des raisons similaires, Zero-Knowledge, une entreprise
située à Montréal, avait, elle aussi, suspendu son offre de surf anonyme pour
particuliers au mois d'octobre dernier. L'entreprise canadienne s'était alors
défendue de céder à un revirement de l'opinion américaine depuis les attentats
du 11 septembre face à ce type de service. SafeWeb continuera à proposer un
service de surf anonyme en partenariat avec la société PrivaSec LLC, mais pour
l'utiliser, il faudra payer. La société californienne envisage de se recentrer
principalement sur la sécurisation des extranets. Il reste cependant d'autres
services gratuits, dont le plus célèbre, Anonymizer.com. (source : Reuters)
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Du brouillage des missiles à celui des sonneries de portables
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S'inspirant d'une technologie militaire utilisée pour dévier les missiles, une
société de téléphonie basée à Hong-Kong va développer un appareil capable de
brouiller les ondes des communications afin d'éviter que les portables ne
sonnent dans les lieux où ils sont indésirables. "C'est une manière de renforcer
le bon usage des téléphones mobiles là où la persuasion polie a échoué", a
déclaré Paul Kan, le président de Champion Technology Holdings Ltd, lors du
lancement du MuteTone ("sonnerie silencieuse", en français). L'entreprise espère
vendre Mute Tone, qui coûte 1.600 dollars, dans une cinquantaine de pays.
Champion a dit qu'il achevait de conclure un accord pour vendre 150.000 unités
de MuteTone dans un pays du Proche-Orient, afin de bloquer les sonneries de
portable dans les lieux de culte. La France est également sur le point de voter
une loi qui autorise de brouiller les ondes dans les lieux publics tels que les
musées ou les bibliothèques, a ajouté le président de Champion. (source : Reuters)
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Londres met son projet de loi antiterroriste à l'épreuve
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ElizabethFrance, la commissaire du Office of the Information, équivalent
britannique de la CNIL, a indiqué que la clause "volontaire", qui pourait être
ajoutée au projet de loi Anti-Terrorism, Crime and Security en cours de lecture
à la Chambre des Communes, lui semble inutile. Pour elle, cela représenterait
même potentiellement une violation du Human Rights Act, la loi sur les Droits de
l'homme, notamment de son Article8. Cette clause volontaire, nommée "Code of
Practice", une sorte de code de déontologie que le ministère de l'Intérieur
britannique veut inclure dans ce projet de loi antiterrorisme, obligerait les
prestataires de services de communication à conserver plus longtemps qu'il est
normalement autorisé des données de communications, dans des cas où la sûreté
nationale est en jeu. Ainsi, les données pourraient être utilisées dans le cadre
d'enquêtes. Les données de trafic collectées fournissent l'emplacement
géographique d'un individu grâce à son téléphone portable, des informations sur
les expéditeurs et destinataires d'emails, le fichier de logs complet des
sessions internet d'une personne, y compris son adresse IP, et enfin, l'adresse
de tous les sites web qu'elle a visités. En bref, tout ce qu'il y a à savoir, ou
presque, sur une personne, selon la Foundation for Information Policy Research
(FIPR). JonathanBamford, assistant de la commissaire, redoute donc que la police
applique la clause au quotidien pour des enquêtes portant sur des faits mineurs.
«Il n'est pas urgent de donner des pouvoirs à des fins de sécurité nationale»,
affirme Bamford. «La police n'a eu aucun mal pour accéder aux données dans les
enquêtes sur les attentats du 11septembre. Les opérateurs et FAI possèdent ces
données, et les enquêteurs ont pu définir ce dont ils avaient besoin.» Les
données de communications seront accessibles grâce à un alinéa du RIP Act
(Regulation of Investigatory Powers Act). Cette loi étend les pouvoirs de la
police, qui peut désormais recourir à des interceptions de messages
électroniques sans ordre de la cour, qu'il s'agisse de questions de sécurité
nationale ou plus terre-à-terre. (source : ZDNet)
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La plupart des sites web de santé américains échappent aux lois
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Quelque 65 millions d'Américains ont un jour ou l'autre cherché des informations
concernant leur santé sur internet, mais la plupart des renseignements qu'ils
ont été amenés à donner échappent aux lois sur le respect du secret médical,
selon une étude de l'association Pew Internet Project. L'administration Bush a
dévoilé en avril dernier les premières lois américaines sur la protection de
l'information médicale, qui ne seront pleinement effectives qu'en avril 2003. Le
but est d'accorder aux patients un pouvoir de contrôle plus grand sur ce qui
peut apparaître comme des renseignements personnels confidentiels. Toutefois,
ces lois ne couvriront pas la plupart des achats, recherches ou toute autre
sollicitation effectuée auprès des milliers de sites qui se sont positionnés sur
ce créneau, selon l'étude. L'étude précise que cela signifie que les sites en
question ne sont pas tenus par la loi de veiller à la confidentialité des
renseignements qu'ils recueillent. Les lois sur le secret de la vie privée
couvrent les informations collectées par les professionnels de santé comme les
médecins ou les hôpitaux, ainsi que par les assureurs-santé ou les chambres de
compensation qui traitent des recours aux assurances. Au regard de la loi, ces
professionnels doivent expliquer aux patients ce qu'il advient des informations
personnelles qu'ils sont amenés à leur donner, ainsi que les moyens de
restreindre leur divulgation. Mais la grande majorité des sites "santé" ne sont
pas mis en oeuvre par de telles entités et il est difficile aux internautes de
dire quels sites sont couverts par les lois sur le secret de la vie privée.
(source : Reuters)
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Les pages Web bientôt gravées dans le marbre
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Un vaste projet d'archivage du Web français est en marche. Aujourd'hui, la
Bibliothèque nationale de France ( BNF) et l'Institut national de l'audiovisuel
( INA) y travaillent. Ce dernier vient d'ailleurs, dans cette optique, de signer
un partenariat avec l'Ecole normale supérieure. L'idée a été officialisée par le
projet de Loi sur la société de l'information (LSI), cet été. Il prévoit une
prolongation du dépôt légal pour Internet. Ce dernier est pratiqué depuis des
siècles et est obligatoire pour toutes les publications écrites (livres,
journaux, affiches, etc.) et audiovisuelles (vidéos, disques, etc.). Et, depuis
1993, les progiciels et les bases de données sont également concernées. Il
paraît donc logique que le dépôt légal s'étende, à terme, aux sites Web. Pour
cela, les webmasters seront priés d'en faire la déclaration eux-mêmes auprès des
deux institutions. Lorsque la loi sera promulguée, peut-être l'année prochaine,
cette démarche sera de toute façon obligatoire. La France n'est pas la seule à
travailler à l'archivage de son patrimoine en ligne. Le Wayback Machine a
sauvegardé tout ce qu'il pouvait rencontrer sur le Web pendant cinq ans. A son
ouverture, les internautes se sont rués dessus, submergeant les serveurs, et
prouvant par là même qu'il y a un véritable intérêt pour le patrimoine en ligne.
Le projet du dépôt légal du Web français ne devrait pas subir les mêmes avaries
puisqu'il est probable que les archives ne seront pas consultables par tous, en
ligne. Ce sera à la LSI de le préciser. (source : 01Net)
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Vivendiuniversalsucks récupéré par Vivendi
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Rebondissement dans l?affaire du nom de domaine critique de Vivendi Universal :
la multinationale va pouvoir mettre la main dessus. J.D. Sallen, qui a déposé
vivendiuniversalsucks.com (« Vivendi Universal craint »), vient de se le voir
retirer par l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) dans
le cadre d'une procédure UDRP (Uniform Dispute Resolution Procedure, portant sur
les noms de domaine) engagée par Vivendi. Ce militant new-yorkais est atterré :
« Même si, étant (jusqu'à présent) le propriétaire, c'est mon droit à la liberté
d?expression qu?on bafoue, j'ai bien ri en apprenant la décision. Ils n'ont pas
honte. » Fallacieux En effet, l'argument du jury OMPI est pour le moins
fallacieux : « Les non-anglophones risqueraient de ne pas comprendre la
signification du mot rajouté « sucks » et considèreraient dès lors le domaine
disputé comme comportant un lien avec le plaignant. » De deux choses l'une. Soit
le lecteur n?est effectivement pas anglophone, et alors
vivendiuniversalsucks.com ne lui fera ni chaud ni froid. Soit il est anglophone
discursif, et dans ce cas il comprendra immédiatement dans quel camp se range
ledit site, à la lecture de la première phrase : « Vivendi est un groupe vaste
et tentaculaire qui n?existe que pour absorber d'autres entreprises. » Pas
franchement le ton Messier. (source : Transfert)
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LASVIP, le "cyberpolicier" qui enregistre les plaintes en V.O
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Déposer une plainte dans un commissariat relève souvent du
parcours du combattant en particulier pour les étrangers, mais cette démarche
est désormais moins fastidieuse grâce au Logiciel d'accueil simplifié pour les
victimes d'infraction pénale (LASVIP). Unique en France, le logiciel présenté
lors du 6ème salon multimédia Cap Cyber à Nice (16 au 19 novembre) a été mis au
point par la Direction départementale de la sécurité publique des
Alpes-Maritimes. Ces bornes tactiles interactives, à l'essai depuis peu dans un
commissariat de la ville, enregistrent les plaintes en cinq langues (français,
anglais, espagnol, italien, allemand). "Les plaignants étrangers devaient
parfois attendre des heures ou repasser pour voir un fonctionnaire qui les
comprenne. LASVIP est une sorte de +super-fonctionnaire +", s'amuse Denis
Requena, l'informaticien qui a conçu ce logiciel. "Cela va trois fois plus vite
que le traitement papier et trois personnes peuvent déposer en même temps".
(source : Reuters)
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>Le président de la République promulgue la LSQ
>L'e-administration au défi de la sécurité
>Directive sur la vie privée : les eurodéputés protègent l'essentiel
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