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Décembre 2001 (semaine précédente)
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Le FBI exige une entrée sur tous les réseaux téléphoniques

Selon l'édition électronique du 21 novembre du Wall Street Journal, les services d'enquêtes fédéraux américains du FBI (Federal Bureau of Investigation) font pression sur les opérateurs de téléphone pour obtenir un meilleur accès aux conversations. Dans un document confidentiel cité par le quotidien américain, et distribué aux opérateurs télécoms au début de ce mois de novembre, le FBI se serait plaint de ne pas pouvoir écouter la plupart de ces conversations du fait qu'elles empruntent de plus en plus des réseaux de transmissions de données par paquets. C'est notamment le cas avec celles transitant via le protocole Internet : la fameuse "voix sur IP" qu'on retrouve plus sur les réseaux d'opérateurs que dans les entreprises ou sur les "chats". Pour le FBI, ce serait un véritable casse-tête : impossible justement de reconstituer les conversations ou même de les surveiller à partir de mots ou de formules clés. C'est en tout cas ce que souhaitent les services fédéraux. Ils ont demandé aux opérateurs américains d'ajouter certains logiciels ou matériels à leurs équipements de réseaux, pour leur permettre un accès direct aux communications vocales. Le délai de mise en place pourrait être de deux ans, selon certains opérateurs, et le coût s'élever à près d'un milliard de dollars, selon un avocat cité par le journal. Cela, sans compter les aménagements nécessaires de la loi américaine. (source : Silicon)


La foire aux mouchards électroniques

Au salon Milipol, «le salon de la sécurité intérieure des Etats», sorte de Foir'fouille pour flics du monde entier au Bourget, l'écoute high-tech veut rester discrète. Le stand a de la gueule avec son slogan sur panneau bleu: «In God we trust, the rest we monitor» (En Dieu nous croyons, le reste, nous l'espionnons). Et l'objet exposé est intriguant: un boîtier à brancher directement sur la ligne téléphonique d'un particulier, capable d'intercepter toutes ses consultations de pages Web et ses e-mails. Mais le responsable de Spectronic Denmark, «leader mondial de la surveillance électronique», n'est pas chaud pour détailler les avantages de son mouchard. «Nous parlons seulement avec les gouvernements», répète-t-il, usant de son ventre comme d'un bélier pour expulser le curieux de son stand. La mode est aux clones de Carnivore, le système du FBI capable d'éplucher des milliers d'e-mails pour en extraire les infos utiles aux enquêteurs. Tous présentés avec une discrétion à la mesure de la violente polémique suscitée par Carnivore aux Etats-Unis, entraînant commission d'enquête parlementaire et hurlements d'associations de défense des libertés. Chez Arpège Défense, PME du sud de la France spécialisée dans l'écoute en tous genres, téléphones ou satellites, en revanche, on cause un peu. Leurs produits s'appellent «Aurélie» ou «Sissi». Le plus en pointe, c'est «Marie», capable «d'intercepter 100 % des messages électroniques», pour peu qu'il soit branché chez un fournisseur d'accès, là où transitent toutes les communications d'un internaute, plastronne Claude Lancial, son responsable commercial. «Marie» est un ordinateur dopé grâce à un logiciel d'analyse du trafic de données. Et réglable selon les besoins du client. «On peut ainsi capter les communications pour une adresse e-mail donnée, ou par mots-clefs», explique-t-il. A qui vend-il «Marie»? «Euh...» (source : Libération)


L'Europe aura son propre GPS

Une petite révolution géostratégique s'est produite en ce début de semaine : la Commission européenne et l'ASE viennent de donner quitus au système de localisation par satellite européen baptisé Galileo, développé par Alcatel Espace. Tout le monde connaît maintenant le GPS (Global Positionning System), le système de positionnement par satellite (et, accessoirement de référence de temps) géré par l'armée des Etats-Unis. Au grand dam des gouvernements européens (entre autres) qui voient leurs administrations devenir dépendantes, pour certaines opérations, du bon vouloir du Secrétariat à la Défense américain. Rappelons, en effet, que les militaires d'Outre-Atlantique se réservent le droit de dégrader unilatéralement la qualité du service GPS, en cas de conflit par exemple. Restait à trouver les capitaux nécessaires pour financer un projet estimé à plus de 2,5 milliards d'euros. Chose faite depuis le dernier symposium des pays membres de l'Agence spatiale européenne (ASE) - qui a accepté de mettre sur la table 550 millions d'euros, le reste étant pris en charge par la Commission européenne. (source : Silicon)


RSF en appelle au CSA

Dans un courrier adressé, le 13 novembre 2001, à Dominique Baudis, Président du Conseil supérieur de l'audiovisuel, Reporters sans frontières (RSF) s'est inquiétée des récentes recommandations du CSA sur le traitement de l'information dans le contexte du conflit en Afghanistan, et du rappel à ses obligations de la chaîne d'information basée au Qatar Al-Jazira. D'après les informations recueillies par RSF, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a rendu publiques, le 3 octobre 2001, des "recommandations à l'ensemble des radios et télévisions relatives au traitement de l'information liée au contexte international actuel" dans lesquelles il demande aux opérateurs de prêter une attention scrupuleuse au respect des principes républicains dans le traitement de l'information à l'occasion du conflit en cours. Par ailleurs, le 7 novembre, le Conseil a rappelé la chaîne d'information basée au Qatar Al-Jazira au respect de ses engagements contractuels et légaux, lui reprochant essentiellement la diffusion d'images sans visionnage préalable et sans explication du contexte, et la diffusion d'informations erronées sans que la chaîne ait procédé ultérieurement aux rectifications nécessaires. (source : RSF vie DH-Rezo)


Les députés dans le secret des fonds

Depuis plusieurs semaines, Henri Emmanuelli, président de la Commission des finances, et Didier Migaud font le siège de Matignon pour obtenir davantage: un droit de regard du Parlement sur l'utilisation des fonds spéciaux qui continueront d'être alloués à la DGSE et à la DST. Avec succès. Mardi, Matignon a donné son aval à la création d'une commission de contrôle de ces fonds. Non sans réticences. Hier soir, sa composition faisait toujours débat, l'entourage du Premier ministre défendant jusqu'au bout l'idée d'une commission majoritairement composé de hauts fonctionnaires. Les députés PS veulent y voir siéger quatre parlementaires (deux sénateurs et deux députés) et deux hauts fonctionnaires de la Cour des comptes, tous soumis au secret défense. Il reviendrait au président de l'Assemblée nationale de désigner le président de cette commission ultrasensible. Les députés devraient avoir gain de cause. (source : Libération )


Google voit à travers les murs

Il suffit désormais de se rendre dans les fonctions de recherche avancée du célèbre moteur et de taper ce que l'on recherche, par exemple, un fichier nommé CA au format "xls" pour faire apparaître un document comportant des noms, téléphones et mails de membres de l'armée américaine. Un peu plus loin, ce sont les noms, téléphones, adresses électroniques et sociétés des participants à une formation en Californie au sein de l'armée américaine. Cegetel, épinglé il y déjà très longtemps pour avoir laissé des documents internes sur son serveur web public n'?a visiblement pas trouvé ça si important puisque certaines présentations Powerpoint sont toujours accessibles. Il a des chances pour que la majorité des entreprises laissant ce genre de documents sur un réseau public ne change rien à sa politique et ce, en dépit de l'arrivée de Google comme outil simplissime permettant de les repérer. En effet, le fait même de stocker des informations à priori confidentielles sur un site web connecté est une hérésie. Il y a, dans ce genre d'entreprises, une culture de la sécurité informatique très faible. Peu probable que cela s'améliore. Les administrateurs déjà peu inquiets seront-ils d'ailleurs simplement informés de cette nouvelle fonctionnalité du moteur de recherche ? (source : Transfert)


Allemagne : polémique autour d'un filtrage antiraciste

Coup de pub désastreux pour le fournisseur d'accès internet Isis, basé à Düsseldorf. Après avoir empêché de son propre chef l'accès à certains sites le 21novembre, il a fait volte-face dès le lendemain, confronté aux protestations suscitées par sa démarche, un tollé largement alimenté par le Chaos Computer Club (CCC), le célèbre club d'activistes informatiques allemands. Dans un communiqué publié le 21 novembre, le CCC dénonce la «docilité empressée» du FAI à répondre aux recommandations faites par les autorités de la circonscription de Düsseldorf en matière de censure de sites dits «sensibles». Ces dernières ont en effet organisé une réunion sur ce thème le 13novembre dernier, à laquelle étaient conviés plusieurs FAI. L'objectif était notamment de leur conseiller différents moyens pour bloquer l'accès à certains sites étrangers, et en priorité les sites d'extrême droite. (source : ZDNet)


Le FBI adopte la stratégie du cheval de Troie

Mardi 20novembre, le site d'informations américain MSNBC a révélé que le FBI mettrait au point un programme de type "key logger", un cheval de Troie, qui enregistre tout ce que l'utilisateur a saisi sur son clavier, afin de récupérer ses données et mots de passe. Baptisé "Magic Lantern", il serait installé à distance sur l'ordinateur de personnes suspectes. Pour le sénateur républicain RichardArmey, de telles méthodes sont préférables à Carnivore, le système de surveillance très controversé qu'utilise le FBI. Pour RichardDiamond, le porte-parole d'Armey, "Magic Lantern" serait "moins pire", car il n'est installé que sur un seul ordinateur. A contrario , le système Carnivore, rebaptisé DCS1000, donne accès à un réseau dans son intégralité, ce qui permet d'espionner l'ensemble du trafic qu'il transporte. Armey a réussi à faire amender le USAPatriotAct, loi passée en octobre, pour que soit réglementé l'usage que fait le FBI de Carnivore. Mais cela ne s'appliquerait pas à Magic Lantern, prévient Sobel. «On ne sait pas quelle est la portée de cette technique et si elle est utilisée dans les limites raisonnables», affirme-t-il. Et d'ajouter: «Il est possible que rien ne puisse empêcher son installation sur un ordinateur.» (source : ZDNet)


Les Chinois n'iront plus au cybercafé

Depuis avril, les autorités chinoises ont fermé plus de 17 000 cybercafés. Officiellement, les responsables de ces lieux d'accès à Internet n'avaient pas installé le logiciel de filtrage « recommandé » en début d'année par le ministère de la Sécurité publique. 28 000 autres cybercafés toujours en activité devront rapidement se conformer aux prescriptions légales. Sur les 25 millions d'internautes recensés par le pouvoir (un chiffre à comparer avec une population totale de 1,3 milliard d'individus), seuls 4,5 millions utiliseraient les cybercafés. Dans les campagnes, les gouvernements locaux forment des forces de polices spécialisées dans le contrôle du Réseau et la fouille de disques durs. Plus généralement, il semble que la « police de l'Internet » soit le fait des fournisseurs d'accès Internet, poussé en cela par le pouvoir politique. (source : 01Net)


Cybercriminalité : les cyberflics parlent aux cyberfliqués

Bb) : la Convention européenne sur la cybercriminalité, adoptée début novembre par les membres du Conseil de l'Europe qui doit être ouverte à signature vendredi à Budapest, est l'occasion d'une rare salve de FUD. Extraits :
Le crime parfait décliné sous toutes ses formes sur internet (AFP) : Les escroqueries à la carte de crédit ont rapporté environ 400 millions de dollars à leurs auteurs en 1999, selon des estimations citées par le Conseil de l'Europe dans un document publié en marge de sa nouvelle convention internationale sur la cybercriminalité. Les dégâts causés par des virus informatiques ont été chiffrés à près de 12 milliards de dollars. Le manque à gagner des industries victimes de copiages ou de contrefaçons atteindraient 250 milliards de dollars par an, soit près de 5% des échanges mondiaux, selon la même source. Le piratage des logiciels aurait entraîné la perte de 109.000 emplois et n manque à gagner, en un an, de 991 millions de dollars de recettes fiscales pour les seuls Etats-Unis. Selon l'UNICEF, la pornographie mettant en scène des enfants génèrerait de 2 à 3 milliards de dollars de chiffre d'affaires par an aux Etats-Unis. Le virus informatique "I Love You" a causé plusieurs milliards de dégâts dans le monde entier, en 2000, et infecté 65% des entreprises américaines de plus de 200 salariés. Le Pentagone a été la cible de 22.000 attaques informatiques en un an, selon le FBI.
Lutte contre le cybercrime: accord international sur un texte controversé (AFP) : Beaucoup de pays ont présenté des rapports nationaux sur la cybercriminalité à la conférence. La France a ainsi relevé qu'en l'an 2000, les cyber-infractions se répartissaient ainsi: 56% d'ouvertures frauduleuses de lignes téléphoniques, 21% d'accès frauduleux aux systèmes, 13% d'atteintes aux systèmes automatisés de données, 8% de contrefaçons de logiciels et 3% d'autres infractions. En Slovénie, environ 500 cas de cyber-infractions ont été relevée en l'an 2000 et en Slovaquie, la cybercriminalité a causé 640.000 dollars de dégâts la même année. Au Japon, 559 personnes ont été arrêtées en l'an 2000 pour des cyber-crimes, dont 154 impliquées dans des affaires de prostitution enfantine et 121 pour des affaires de pornographie impliquant des enfants.
Cybercriminalité: le traité européen ouvert à signature (Reuters) : "Nous pouvons, de façon réaliste, nous attendre à ce qu'une trentaine de pays signent le texte", a déclaré à Reuters un responsable du Conseil de l'Europe. "Ce serait une grande réussite, étant donné que la plupart des conventions ne sont signées que par 10 ou 20 pays au plus." La plupart des gens considèrent le piratage informatique comme un problème principalement moral et ne réalisent pas les dommages matériels et le risque pour la vie humaine qu'il représente aussi, a estimé ce responsable. "Récemment, quelqu'un a pris le contrôle du système informatique d'un petit aéroport américain et en a éteint les lumières des pistes d'atterrissage", a-t-il poursuivi. "Cela aurait pu tuer beaucoup de personnes". ans un cas pareil, a-t-il poursuivi, la coopération internationale immédiate pourrait s'avérer vitale puisque les messages codés des cybercriminels traversent généralement plusieurs pays avant de pénétrer dans l'ordinateur de leur cible. "Dans cet exemple, l'action semblait d'abord avoir été lancée depuis le Proche-Orient et des responsables du Département d'Etat s'apprêtaient à envoyer des navires de guerre", a expliqué le responsable. "Puis, il s'est avéré que le pirate informatique était un adolescent californien." "Les violations de droits d'auteur coûtent des milliards de dollars en manque à gagner à l'industrie du disque chaque année, et les escroqueries immobilières sont devenues très courantes", a indiqué le responsable du Conseil de l'Europe. "Le moindre changement dans une base de données peut provoquer des dégâts considérables." (sources : AFP, AFP, Reuters)


Le surf incognito tombe à l'eau

SafeWeb a discrètement fermé son service gratuit de surf anonyme la semaine dernière. Fondée en partie par la CIA, son objectif était de donner aux internautes de pays comme la Chine ou l'Iran, pays d'origine de deux des fondateurs, un moyen de communiquer en détournant les méthodes des censeurs. Ce service permettait en effet aux internautes d'effacer pratiquement toutes traces de leur surf sur Internet. La viabilité de ce type d'offre repose essentiellement sur la publicité en ligne. Un modèle qui n'a pour l'instant pas fait ses preuves. Pour des raisons similaires, Zero-Knowledge, une entreprise située à Montréal, avait, elle aussi, suspendu son offre de surf anonyme pour particuliers au mois d'octobre dernier. L'entreprise canadienne s'était alors défendue de céder à un revirement de l'opinion américaine depuis les attentats du 11 septembre face à ce type de service. SafeWeb continuera à proposer un service de surf anonyme en partenariat avec la société PrivaSec LLC, mais pour l'utiliser, il faudra payer. La société californienne envisage de se recentrer principalement sur la sécurisation des extranets. Il reste cependant d'autres services gratuits, dont le plus célèbre, Anonymizer.com. (source : Reuters)


Du brouillage des missiles à celui des sonneries de portables

S'inspirant d'une technologie militaire utilisée pour dévier les missiles, une société de téléphonie basée à Hong-Kong va développer un appareil capable de brouiller les ondes des communications afin d'éviter que les portables ne sonnent dans les lieux où ils sont indésirables. "C'est une manière de renforcer le bon usage des téléphones mobiles là où la persuasion polie a échoué", a déclaré Paul Kan, le président de Champion Technology Holdings Ltd, lors du lancement du MuteTone ("sonnerie silencieuse", en français). L'entreprise espère vendre Mute Tone, qui coûte 1.600 dollars, dans une cinquantaine de pays. Champion a dit qu'il achevait de conclure un accord pour vendre 150.000 unités de MuteTone dans un pays du Proche-Orient, afin de bloquer les sonneries de portable dans les lieux de culte. La France est également sur le point de voter une loi qui autorise de brouiller les ondes dans les lieux publics tels que les musées ou les bibliothèques, a ajouté le président de Champion. (source : Reuters)


Londres met son projet de loi antiterroriste à l'épreuve

ElizabethFrance, la commissaire du Office of the Information, équivalent britannique de la CNIL, a indiqué que la clause "volontaire", qui pourait être ajoutée au projet de loi Anti-Terrorism, Crime and Security en cours de lecture à la Chambre des Communes, lui semble inutile. Pour elle, cela représenterait même potentiellement une violation du Human Rights Act, la loi sur les Droits de l'homme, notamment de son Article8. Cette clause volontaire, nommée "Code of Practice", une sorte de code de déontologie que le ministère de l'Intérieur britannique veut inclure dans ce projet de loi antiterrorisme, obligerait les prestataires de services de communication à conserver plus longtemps qu'il est normalement autorisé des données de communications, dans des cas où la sûreté nationale est en jeu. Ainsi, les données pourraient être utilisées dans le cadre d'enquêtes. Les données de trafic collectées fournissent l'emplacement géographique d'un individu grâce à son téléphone portable, des informations sur les expéditeurs et destinataires d'emails, le fichier de logs complet des sessions internet d'une personne, y compris son adresse IP, et enfin, l'adresse de tous les sites web qu'elle a visités. En bref, tout ce qu'il y a à savoir, ou presque, sur une personne, selon la Foundation for Information Policy Research (FIPR). JonathanBamford, assistant de la commissaire, redoute donc que la police applique la clause au quotidien pour des enquêtes portant sur des faits mineurs. «Il n'est pas urgent de donner des pouvoirs à des fins de sécurité nationale», affirme Bamford. «La police n'a eu aucun mal pour accéder aux données dans les enquêtes sur les attentats du 11septembre. Les opérateurs et FAI possèdent ces données, et les enquêteurs ont pu définir ce dont ils avaient besoin.» Les données de communications seront accessibles grâce à un alinéa du RIP Act (Regulation of Investigatory Powers Act). Cette loi étend les pouvoirs de la police, qui peut désormais recourir à des interceptions de messages électroniques sans ordre de la cour, qu'il s'agisse de questions de sécurité nationale ou plus terre-à-terre. (source : ZDNet)


La plupart des sites web de santé américains échappent aux lois

Quelque 65 millions d'Américains ont un jour ou l'autre cherché des informations concernant leur santé sur internet, mais la plupart des renseignements qu'ils ont été amenés à donner échappent aux lois sur le respect du secret médical, selon une étude de l'association Pew Internet Project. L'administration Bush a dévoilé en avril dernier les premières lois américaines sur la protection de l'information médicale, qui ne seront pleinement effectives qu'en avril 2003. Le but est d'accorder aux patients un pouvoir de contrôle plus grand sur ce qui peut apparaître comme des renseignements personnels confidentiels. Toutefois, ces lois ne couvriront pas la plupart des achats, recherches ou toute autre sollicitation effectuée auprès des milliers de sites qui se sont positionnés sur ce créneau, selon l'étude. L'étude précise que cela signifie que les sites en question ne sont pas tenus par la loi de veiller à la confidentialité des renseignements qu'ils recueillent. Les lois sur le secret de la vie privée couvrent les informations collectées par les professionnels de santé comme les médecins ou les hôpitaux, ainsi que par les assureurs-santé ou les chambres de compensation qui traitent des recours aux assurances. Au regard de la loi, ces professionnels doivent expliquer aux patients ce qu'il advient des informations personnelles qu'ils sont amenés à leur donner, ainsi que les moyens de restreindre leur divulgation. Mais la grande majorité des sites "santé" ne sont pas mis en oeuvre par de telles entités et il est difficile aux internautes de dire quels sites sont couverts par les lois sur le secret de la vie privée. (source : Reuters)


Les pages Web bientôt gravées dans le marbre

Un vaste projet d'archivage du Web français est en marche. Aujourd'hui, la Bibliothèque nationale de France ( BNF) et l'Institut national de l'audiovisuel ( INA) y travaillent. Ce dernier vient d'ailleurs, dans cette optique, de signer un partenariat avec l'Ecole normale supérieure. L'idée a été officialisée par le projet de Loi sur la société de l'information (LSI), cet été. Il prévoit une prolongation du dépôt légal pour Internet. Ce dernier est pratiqué depuis des siècles et est obligatoire pour toutes les publications écrites (livres, journaux, affiches, etc.) et audiovisuelles (vidéos, disques, etc.). Et, depuis 1993, les progiciels et les bases de données sont également concernées. Il paraît donc logique que le dépôt légal s'étende, à terme, aux sites Web. Pour cela, les webmasters seront priés d'en faire la déclaration eux-mêmes auprès des deux institutions. Lorsque la loi sera promulguée, peut-être l'année prochaine, cette démarche sera de toute façon obligatoire. La France n'est pas la seule à travailler à l'archivage de son patrimoine en ligne. Le Wayback Machine a sauvegardé tout ce qu'il pouvait rencontrer sur le Web pendant cinq ans. A son ouverture, les internautes se sont rués dessus, submergeant les serveurs, et prouvant par là même qu'il y a un véritable intérêt pour le patrimoine en ligne. Le projet du dépôt légal du Web français ne devrait pas subir les mêmes avaries puisqu'il est probable que les archives ne seront pas consultables par tous, en ligne. Ce sera à la LSI de le préciser. (source : 01Net)


Vivendiuniversalsucks récupéré par Vivendi

Rebondissement dans l?affaire du nom de domaine critique de Vivendi Universal : la multinationale va pouvoir mettre la main dessus. J.D. Sallen, qui a déposé vivendiuniversalsucks.com (« Vivendi Universal craint »), vient de se le voir retirer par l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) dans le cadre d'une procédure UDRP (Uniform Dispute Resolution Procedure, portant sur les noms de domaine) engagée par Vivendi. Ce militant new-yorkais est atterré : « Même si, étant (jusqu'à présent) le propriétaire, c'est mon droit à la liberté d?expression qu?on bafoue, j'ai bien ri en apprenant la décision. Ils n'ont pas honte. » Fallacieux En effet, l'argument du jury OMPI est pour le moins fallacieux : « Les non-anglophones risqueraient de ne pas comprendre la signification du mot rajouté « sucks » et considèreraient dès lors le domaine disputé comme comportant un lien avec le plaignant. » De deux choses l'une. Soit le lecteur n?est effectivement pas anglophone, et alors vivendiuniversalsucks.com ne lui fera ni chaud ni froid. Soit il est anglophone discursif, et dans ce cas il comprendra immédiatement dans quel camp se range ledit site, à la lecture de la première phrase : « Vivendi est un groupe vaste et tentaculaire qui n?existe que pour absorber d'autres entreprises. » Pas franchement le ton Messier. (source : Transfert)


LASVIP, le "cyberpolicier" qui enregistre les plaintes en V.O

Déposer une plainte dans un commissariat relève souvent du parcours du combattant en particulier pour les étrangers, mais cette démarche est désormais moins fastidieuse grâce au Logiciel d'accueil simplifié pour les victimes d'infraction pénale (LASVIP). Unique en France, le logiciel présenté lors du 6ème salon multimédia Cap Cyber à Nice (16 au 19 novembre) a été mis au point par la Direction départementale de la sécurité publique des Alpes-Maritimes. Ces bornes tactiles interactives, à l'essai depuis peu dans un commissariat de la ville, enregistrent les plaintes en cinq langues (français, anglais, espagnol, italien, allemand). "Les plaignants étrangers devaient parfois attendre des heures ou repasser pour voir un fonctionnaire qui les comprenne. LASVIP est une sorte de +super-fonctionnaire +", s'amuse Denis Requena, l'informaticien qui a conçu ce logiciel. "Cela va trois fois plus vite que le traitement papier et trois personnes peuvent déposer en même temps". (source : Reuters)


Archives des semaines passées (en .html) :


>Le président de la République promulgue la LSQ
>L'e-administration au défi de la sécurité
>Directive sur la vie privée : les eurodéputés protègent l'essentiel
>Le Web anglais navigue vers 1984
>Microsoft contraint de révéler une faille de sécurité
>Le Parlement européen s'intéresse aux "cookies"
>Le traité cybercrime entre dans la dernière ligne droite
>Investisseur de choc pour une start-up californienne : la CIA !
>Internet d'Etat en Iran ?
>Saint-Omer expose la cryptographie
>Téléphonie mobile : fichage à l'irlandaise
>Vers une disparition des outils de chiffrements sûrs sous Windows ?
>Examen opérationnel du Service canadien du renseignement de sécurité
>La Convention sur la cybercriminalité est adoptée
>L'administration pénitentiaire à MILIPOL
>Accord de sécurité concernant l'échange d'informations classifiées
>Pub toujours, tu m'intéresses!
>Georges Tron réclame un contrôle du Parlement
>Un internaute chinois est jugé pour subversion
>L'Amérique envisage de créer une "Cyber-Guard" nationale pour protéger Internet
>Un milliard de dollars pour financer la recherche high tech aux Etats-Unis
>Télé Bruxelles censure une émission sur l'accès aux transports
>Putsch juridique à l'Office Européen des Brevets
>La traque informatique, vedette des enquêtes criminelles
>Londres prend l'alibi antiterroriste pour jouer à Big Brother
>Le père du web donne une sévère correction à Microsoft
>L'industrie publicitaire ne veut pas qu'on touche à ses cookies
>Conservation des logs : Bush demande à l'UE de revoir sa copie
>Le chef des flics antiterroristes espionné hier, limogé bientôt ?
>Les missions du SGDN
>De l'Intranet Défense vers l'Intradef
>Microsoft se fait tirer son passeport...
>CNN censure Indymedia
>La reconnaissance faciale a bonne mine...
>La protection des DVD butte sur la constitution américaine
>Spywares : ces logiciels à votre écoute






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