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Manuels
:
Vie privée
12 conseils
de l'EFF
Sécurit&eacu
te;
Crypto, PGP,
stégano...
La LSI criminalise la cryptographie !
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Les parlementaires se
sont entendus, au mépris de nos institutions, pour ne pas saisir le Conseil
Constitutionnel au sujet de la LSQ. Vous aussi, réclamez la saisine citoyenne
initiée par LSIjolie !
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Le FBI confirme l'existence de son logiciel espion
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Le FBI a confirmé mercredi 12 décembre l'existence de son projet de cheval de
Troie informatique, répondant au nom de code de "Magic Lantern", permettant
d'espionner à leur insu les internautes sous le coup d'une enquête judiciaire.
«Il s'agit d'un projet établi» mais qui n'a pas encore été déployé, assure à
Reuters Paul Bresson, porte-parole de l'agence fédérale. Mais «nous ne pouvons
débattre de ce projet car il est encore en cours de développement», indique sans
plus de détails le responsable. Le FBI a confirmé mercredi 12 décembre
l'existence de son projet de cheval de Troie informatique, répondant au nom de
code de "Magic Lantern", permettant d'espionner à leur insu les internautes sous
le coup d'une enquête judiciaire. Il s'agit d'un projet établi» mais qui n'a
pas encore été déployé, assure à Reuters Paul Bresson, porte-parole de l'agence
fédérale. Mais «nous ne pouvons débattre de ce projet car il est encore en cours
de développement», indique sans plus de détails le responsable. Selon MSNBC,
"Magic Lantern" est un programme de type "key logger", un cheval de Troie envoyé
via l'internet qui se greffe de façon invisible sur un système. Il enregistre
alors tout ce que l'utilisateur saisit sur son clavier, afin de récupérer ses
données ou ses mots de passe. (source : ZDNet)
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Certains avouent, en off, l'existence d'un pôle « espionnage industriel » au
sein même de leur staff d'informaticiens: « Nous employons trois personnes à
temps plein, avec pour mission officielle de la veille technologique. En fait,
au beau milieu de nos bureaux, ce sont des pirates informatiques, chargés de
s'attaquer aux systèmes d'information de nos concurrents, afin d'en exploiter
les failles et de recueillir un maximum d'informations confidentielles - en
laissant le moins de traces possibles, évidemment », confit Fabrice, cadre d'un
grand goupe toulousain. Si une telle activité concerne principalement les
grandes enseignes de l'industrie ou du business, un patron de PME précise que
cette situation est très difficile à gérer: « Les attaques sont constantes, et
sournoises. Mon concurrent principal, par exemple, a utilisé une technique très
simple et très prisée des cyber- terroristes: il a créé une page web fantôme,
avec des informations classiques susceptibles de nous intéresser, tout en y
insérant un petit programme qui, une fois téléchargé secrètement avec les pages
HTML, a parcouru notre réseau d'ordinateurs, compilé un ensemble précis
d'informations, et l'a envoyé à son destinateur - d'une manière parfaitement
indétectable sur le moment. » (source : L
a Dépêche du Midi via Guerreco)
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Le préfet de police, la Vierge Rouge et l'animateur de radio...
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Le 12 avril 1996 puis le 10 mai de la même année, les auditeurs de Radio
Fréquence Paris Plurielle sont révoltés par ce qu'ils entendent dans l'émission
Parloir Libre spécialisée sur le monde carcéral. Sylvain Loewinski et son
adjointe relatent par le menu les sévices infligés aux détenus par les
matons de la prison privée de Nanterre. Devant le démenti apporté par
l'administration
pénitencière, la direction de la station avait
maintenu la version des faits donnée, à l'antenne, par Sylvain
Loewinski. Quelques jours plus tard,
le ministère de la Justice avait porté plainte
et les animateurs avaient été mis en examen
pour "injure et diffamation à l'encontre d'un
dépositaire de l'autorité publique" en l'occurence Madame Fichot,
sous-directrice de la prison de Nanterre. Cette plainte avait suscité une
mobilisation de nombreux citoyens attachés à
la liberté d'expression et attiré la sympathie
des défenseurs de la dignité humaine vers la radio.
Ce
n'est que deux années plus tard que fut
révélé le double jeu que menait Sylvain
Loewinski avec la radio dont il avait assuré le
renom. Retrouvé le corps criblé de huit balles
de 11,43, il fut rapidement établi que l'animateur de
Parloir Libre était directement branché sur
les Renseignements généraux. Cette
méthode qui consiste à se faire le plus voyant
possible pour être le plus insoupçonnable n'est
pas nouvelle. Dans
ses mémoires publiées en 1885, l'ancien
préfet de police de Paris Louis Andrieux livrait
déjà une partie des astuces de métier
qui depuis n'ont cessé d'être perfectionnées:
"L'agent
secret, c'est le journaliste qui se fait remarquer par sa
violence contre le gouvernement dans les feuilles d'opposition, c'est
l'orateur qui, dans les réunions
demande aux prolétaires d'en finir avec
l'exploitation capitaliste (...)". (source : Amnistia)
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La Cnil protège l'anonymat judiciaire sur Internet
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Les sites qui publient les décisions de justice sont invités à ne plus faire
figurer le nom de parties en présence. Cette recommandation émise par la Cnil
(Commission nationale de l'informatique et des libertés), le 29 novembre
dernier, vise à garantir une meilleure protection de la vie privée des
personnes mêlées de près ou de loin à un procès. Un principe déjà adopté par
l'Allemagne, le Portugal et les Pays-Bas.
Les recommandations de la Commission n'ont certes pas force de loi, mais elles
sont suivies par le secteur public. « Les sites privés sont en général payants.
Ils ne sont donc pas indexés par les moteurs de recherche », explique-t-on à la
Cnil. Ces derniers pourront donc continuer à indiquer le nom des parties, mais
ils devront s'abstenir de faire figurer leur adresse.
Les recommandations de la Commission n'ont certes pas force de loi, mais elles
sont suivies par le secteur public. « Les sites privés sont en général payants.
Ils ne sont donc pas indexés par les moteurs de recherche », explique-t-on à la
Cnil. Ces derniers pourront donc continuer à indiquer le nom des parties, mais
ils devront s'abstenir de faire figurer leur adresse.
En vertu de la liberté d'information, la presse n'est pas directement concernée
par cette mesure. Toutefois, les articles des médias en ligne étant référencés
dans les moteurs, la Cnil espère que cette décision les amènera à mener un
débat déontologique sur la question.
(source : 01Net)
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"Un juste équilibre entre liberté et sécurité"
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Par Marylise Lebranchu ministre de la Justice (qui, NDLR, ne fait nullement
mention des mesures prises à l'encontre de l'internet).
Nous vivons un débat d'une grande confusion. Les repères se brouillent entre la
défense des valeurs de liberté de notre démocratie et la sauvegarde de la
sécurité publique, sur fond, à la fois, de menace terroriste et de délinquance
du quotidien. <...>
Cette confusion est en partie le résultat de conjonctions entre quelques faits
divers particulièrement révoltants et des statistiques qui - et ce n'est pas le
moindre des paradoxes - mesurent, selon tous les spécialistes, autant
l'évolution de l'activité de la police que l'augmentation des faits de
délinquance. <...>
Il a été fait litière du procès d'intention fait à la gauche de ne pas
s'intéresser aux problèmes de sécurité. Comment un gouvernement de gauche
pourrait-il ne pas avoir cette volonté-là, alors que les milieux populaires
sont les premières victimes de la délinquance et que l'insécurité est la
première des inégalités sociales? <...>
Inlassablement, je me refuserai aux amalgames, à la stigmatisation des
banlieues, des beurs, des jeunes, des musulmans ou de qui que ce soit. Personne
ne peut être enfermé dans le cliché d'une représentation. <...>
Ce qui m'importe c'est le concret des droits de chacun, victime comme prévenu.
Parce qu'on ne combat pas les voyous avec les mêmes armes qu'eux. Parce que de
l'humiliation naît la violence et que la justice ne peut imposer le respect que
par le respect. <...>
Les sujétions que les mesures prises pour lutter contre la menace terroriste
font peser sur nos concitoyens - que ce soit le plan Vigipirate ou les
dispositions intégrées dans la loi sur la sécurité quotidienne - ont, dans
l'ensemble, été bien comprises. Il s'agit de mesures de précaution
proportionnées qui n'affectent que très modérément la vie quotidienne de chacun
d'entre nous. <...>
Ceux qui usent du thème sécuritaire comme d'un viatique électoral et ceux qui
s'insurgent contre une violation des droits fondamentaux mettant en péril notre
démocratie font preuve d'une même surenchère dans la dramatisation. Le courage
politique aujourd'hui c'est de défendre nos valeurs républicaines sans les
jouer les unes contre les autres, parce que c'est de leur équilibre que notre
démocratie tire sa force. <...> (source : Lib
ération)
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Premiers pas vers un droit des salariés à la déconnexion
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En invoquant l'article L.120-2 du Code du travail (atteinte aux libertés), la
Cour de cassation a estimé que « le salarié n'est tenu ni d'accepter de
travailler à domicile ni d'y installer ses dossiers et ses instruments de
travail » (arrêt Abram). Depuis que les entreprises distribuent généreusement
outils nomades (GSM, ordinateurs portables) et PC à domicile (amendement
Messier), la frontière entre vie professionnelle et vie privée n'a jamais été
aussi ténue. Pour limiter ces abus, le directeur de recherche au CNRS, Alain
d'Iribarne, avance trois modes de régulation : la règle de droit, la charte de
bonne conduite et la convention signée avec les syndicats. Alain d'Iribarne
dénonce, une certaine dérive non dénuée d'hypocrisie. « D'un côté, EDF ou
Vivendi Universal équipent leurs salariés à domicile à des fins
professionnelles, même s'ils s'en défendent. De l'autre, des entreprises -
parfois les mêmes - interdisent l'usage personnel de ces outils sur le lieu de
travail. Il faut arriver à un rapport donnant-donnant. » (source : 01Net
a>)
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Roubaix : la police censure le journal des jeunes
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Agence IM'média Le journal Alerte !, publié par la Fédération des associations
de jeunesse de Roubaix (FAJ), a vu ses subventions suspendues suite à la
publication au printemps dernier d'un numéro hors-série intitulé « A la mémoire
de Riad, de Sydney et de tous les autres - Impunité policière : Basta ! ».
Ce numéro, co-édité avec la Fédération des associations de solidarité avec les
travailleurs immigrés (FASTI) - commission jeunesse, comprend des coups de
gueule de jeunes de Roubaix, Lille, Nantes, Le Havre, Toulouse, Nantes, Nice et
des contributions de personnalités comme Maurice Rajsfus, Clément Schouler
(SM), Saïd Bouamama, Magyd Cherfi (Zebda), Bernadette Hetier (MRAP) ou Mogniss
H. Abdallah (IM'média).
La préfecture aurait considéré ce dossier « carrément diffamatoire », dixit le
journal Nord-Eclair, et a décidé de suspendre la subvention de 43 000 FF alloué
dans le cadre d'un contrat de ville préfecture-mairie-FAS. Depuis, ce journal
d'expression pour les jeunes a cessé sa parution faute de moyens, et son équipe
est traumatisée.
Lors d'une conférence de presse le 5 décembre 2001, les responsables de la FAJ
ont répondu que "si certains estiment avoir été diffamés dans une de nos
publications, qu'ils usent de leur droit en déposant plainte, et non de leur
pouvoir en supprimant des subventions".
Cette nouvelle atteinte à la liberté d'expression, qui intervient dans un climat
délétère où des notions inédites de « légitime panique » ou d'« homicide
excusable » font florès dès lors qu'il s'agit de mort de jeunes des quartiers
tués par des policiers, a provoqué l'indignation de la FASTI et des
contributeurs à ce numéro qui se réservent la possibilité de réagir en
conséquence et de faire savoir sur la place publique ce qu'ils en pensent. Dans
un premier temps, ils entendent faire connaitre davantage encore ce numéro
d'Alerte !, demandent la levée immédiate de la décision de suspension des
subventions et resteront vigilants pour que le journal ne subisse pas
ultérieurement les contre-coups de leur mobilisation.
Alerte ! est disponible à la FASTI,
58 rue des Amandiers, 75020 Paris.
Tél : 01 58 53 58 53.
(source : HNS)
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Remise des Big Brothers Awards 2001
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La 2ème cérémonie des Big Brothers Awards aura lieu à Paris le 28 janvier 2002 à
20h au Flèche d'Or Café (Paris 20ème), lors d'une Orwell Party sanctionnant les
champions de la surveillance de l'année 2001. La cérémonie s'inscrit en cloture
de la no-zelig Conf', 2eme rencontre des contre-cultures digitales européennes.
Initiative de l'ONG britannique Privacy International, l'opération sanctionne
d'un Big Brother Award toute institution ou personne, physique ou morale,
s'étant distinguée par son mépris du droit fondamental à la protection de la
sphère privée ou par sa promotion de la surveillance et du contrôle de personnes
ou groupes de personnes. L'initiative est soutenue en France par une dizaine
d'organisations (voir la liste) Privacy International et l'équipe des Big
Brother Awards France ont déjà appelé le public le 24 septembre 2001 à soumettre
ses idées de nominations. A ce jour une trentaine de propositions spontanées ont
été reçues, elles seront rendues publiques d'ici peu. Les soumissions se
cloturent le 10 janvier 2002. Le jury rendra public son palmares final le 28
janvier lors de l'Orwell Party à la Flèche d'Or. Les critères de nominations ont
été définis en commun par Privacy International dans une dizaine de pays depuis
1998. La Hongrie, dernier à entrer dans le club, a remis ses premiers lauriers
le 26 novembre à Budapest. L'Autriche, l'Allemagne et la Suisse ont réédité
le 26 octobre, dans les prochaines semaines vont suivre Royaume-Uni
(4eme édition), Danemark et Pays-Bas (1ere), Etats-Unis (4eme). (source : BBA-F)
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Censure politique en France : livres interdits
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Jeudi 6 décembre, le juge des référés du TGI de Versailles a interdit aux
éditions Carnot de diffuser le livre de Jean-Loup Izambert, "Crédit agricole
hors la loi ?", jusqu¹au 15 décembre, date d¹entrée en bourse du Crédit
agricole. L¹ouvrage devait être placé en librairie en fin de semaine.
Pour la première fois, un tribunal, ignorant la liberté constitutionnelle
d¹expression et niant le droit d¹information du public, a interdit un
ouvrage dont il n¹avait pas pris connaissance. Pour le magistrat, bien
qu¹aucune imputation précise n¹ait pu être reprochée à l¹auteur, la
divulgation de révélations sur le fonctionnement de la banque ne manquerait
pas d¹affecter la réputation de celle-ci et de nuire à sa prochaine cotation
en Bourse. Mardi 4 décembre, le ministre de l¹Intérieur, Daniel Vaillant a
violemment critiqué le livre du juge Clément Schouler (Syndicat de la
magistrature), "Vos papiers ! Que faire face à la police ?" (éditions L¹Esprit
frappeur). À la tribune de l¹Assemblée nationale, le ministre a qualifié
l¹ouvrage de " scandaleux et insultant ", avant d¹annoncer qu¹il porterait
plainte aux côtés de policiers du SNOP (Syndicat national des officiers de
police). En effet, la préface de l¹ouvrage précise qu¹il expose les droits des
citoyens face à des contrôles de police pour répondre à la situation croissante
des " contrôles au faciès ". Pour le ministre et des membres du SNOP,
l¹évocation de ces contrôles serait diffamatoire envers la police nationale.
Pour acheter "Vos papiers ! Que faire face à la police ?" avant son
interdiction : envoyer 10F par exemplaire + 10F de frais de port quel que
soit le nombre d¹exemplaires à L¹Esprit frappeur, 9, passage Dagorno, 75020
Paris. Pour réserver "Crédit agricole hors la loi ?" et en obtenir un exemplaire
le 15 décembre, avant qu¹une nouvelle interdiction (définitive cette fois) ne
soit prononcée : envoyer 131,19F (20 euros) à Éditions Carnot, 10 quai Jean
Mermoz , 78400 Chatou. (source : Réseau Voltaire pour la
liberté d'expression)
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Les auteures du "Guide des sponsors du FN" attaquées
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Vous vous souvenez peut-être d'un livre paru en 1997 et qui avait alors fait
grand bruit : le Guide des sponsors du FN et de ses amis, écrit sous la
plume de Caroline Fourest et Fiammetta Venner (Editions Castells).
L'enquête, réalisé sur la base de documents écrits (comme le journal
officiel ou des publicités prises dans des magazines d'extrême droite) est
on-ne-peut-plus sérieuse. D'ailleurs, parmi les 800 entreprises nommées dans
le livre, seule une a osé porter plainte... Et elle a été déboutée en
"diffamation". Ce qui n'a pas empêché les Tribunaux de condamner les
auteures à 1 F symbolique pour "atteinte à l'image de la marque".
En fait, ce ne sont pas des entreprises mais un syndicat de policiers
d'extrême droite (la FPIP) éditant l'un des magazines ayant servi de sources
au livre qui a réussi à les faire condamner. Motif : le livre
sous-entendrait que le syndicat se en question se serait enrichi en ayant
accepté des pages de publicités dans leur magazine ! Oui, vous avez bien
entendu. Les auteures ont été condamnées à verser solidairement 32 000 F de
dommages et intérêts pour avoir souligné que la FPIP amassait de l'argent en
éditant un bulletin dont une page sur deux était recouverte de pub (estimée à 40
000 F la page). Au total, elles doivent donc aujourd'hui près de 32 000 F au
Trésor public. Ce que leur salaire (le smic pour l'une et une bourse de 12000 F
par an pour l'autre) ne leur permet en aucun cas de payer. Et l'éditeur me
direz-vous ? Disparu dans la nature, il a laissé à ses auteures le soin de faire
face aux huissiers... Non sans oublier de leur payer le moindre droit d'auteur !
Moralité, les auteures du Guide des Sponsors ont besoin de vous ! Sans un comité
de soutien, elles ne pourront faire face aux huissiers leur réclamant 32 000
F... Pour avoir simplement eu le courage de faire leur boulot de journalistes !
Pour envoyer vos dons, faites un chèque soit à l'ordre de "tresor Public-affaire
FPIP ctre Venner et Fourest", soit à l'ordre de Prochoix-Sponsors du FN
envoyez-le à Prochoix 177 av ledru rollin 75011 Paris. Pour consulter la
totalité du dossier : soutenirvennerfourest.itgo.com
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Les multinationales à l'assaut de la vie privée
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La marchandisation de notre intimité menace de devenir le nerf de la guerre de
l'économie des pays développés au XXIe siècle. L'essor des nouvelles
technologies a radicalement bouleversé l'organisation et le fonctionnement des
entreprises, tous secteurs d'activité confondus. L'appropriation des données
personnelles de centaines de millions de personnes se développe dans des
proportions jamais atteintes dans le monde entier. Elle représente l'axe
stratégique majeur des conglomérats qui se disputent la planète. Sous la
pression des lobbies, les législations protectrices de la vie privée semblent en
passe de succomber à la dictature du marketing. Le « client » sera le nouvel
esclave du siècle qui vient. Maîtriser le lien avec l'abonné, si possible dès
son plus jeune âge, c'est avant tout disposer d'une bonne base de données, et
savoir l'exploiter. Les gourous de la « gestion de la relation client » («
customer relationship management », CRM), entrent alors en piste. En France, les
sociétés Claritas, Consodata ou Cofinoga expédient depuis longue date dans les
boites aux lettres des questionnaires détaillés sur les habitudes de
consommation, qui peuvent comporter plus de 200 questions. Les réponses
enrichissent des bases qui peuvent corréler les habitudes de consommation de 4
millions de foyers chez Claritas. Ou détailler la consommation au cours des dix
dernières années des 4 millions de français titulaires d'une carte de fidélité
pour Cofinoga. Aux Etats-Unis, la société Abacus collecte depuis six ans auprès
de 1100 entreprises de vente par correspondance, les commandes de chaque foyer
américain. Elle revendique de disposer d'informations sur près de 90 millions de
foyers. L'analyse de ces données, ou « datamining », bénéficie aujourd'hui de la
montée en puissance fulgurante des outils informatiques. On peut ainsi effectuer
de puissants traitements en un dixième de seconde dans un « datawarehouse », ou
entrepôt de données, grâce à un logiciel spécialisé, implanté sur un ordinateur
d'entrée de gamme. La société Claritas a mis en oeuvre un progiciel de ce type
depuis le 1er janvier 2001. Pas un coup de téléphone, un courrier, un entretien,
une requête par Minitel ou Internet, gérés par de gigantesques « Web
call-centers »,
ne doivent échapper au CRM. Il s'agit, en procédant à des recoupements et
traitements incessants en temps réel, de tout connaître d'un client. La société
américaine Siebel, leader mondial des solutions CRM, double son chiffre
d'affaires chaque année. Créée en 1993, elle emploie 6000 personnes et affiche
35 milliards de dollars de capitalisation. M. Laurent Carrière, directeur
avant-vente de Siebel France décrivait ainsi le marché de la CRM : le secteur
public « sera le plus grand marché à terme (...) Plus le pays est socialiste et
plus le marché est énorme ». Avec, à la clé « la réduction des coûts de
traitement et une plus grande satisfaction du client ». Le profil d'un client «
bien ciblé » vient ainsi d'être côté près de 50 francs chez Amazon.com. Une
simple adresse e-mail sur un site peu renommé n'est évaluée qu'à quelques
francs. Multipliées par quelques millions, ou dizaines de millions « d'abonnés
», ces chiffres dérisoires sont pourtant au coeur des empires que batissent Mrs
Jean-Marie Messier, Gerald Levin, Michel Bon, et leurs épigones. Le prix de nos
vies, impitoyablement dévoilées, aux yeux des nouveaux « Maîtres du Monde. »
(source : uZine)
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Les banques investissent massivement dans la Gestion de la Relation Clients
(GRC) |
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Placer le client au centre des préoccupations, le choyer pour mieux lui vendre
les produits censés répondre à tous ses besoins financiers. Cette stratégie
s'abrite désormais sous l'appellation « gestion de la relation client ». C'est
tout le sens du projet 4D (pour « Dispositif de Distribution multicanal intégré
pour la banque de Détail de Demain »), présenté mercredi 28 novembre par la
Société générale. « L'élément majeur de ce dispositif est la gestion de la
relation client, insiste Jacques Roger, patron du projet. Nos six millions de
clients apparaîtront dans un fichier unique ». « Dès le milieu des années 1990,
explique Olivier de Conihout, patron de l'e-business au Crédit lyonnais, nous
avons mis en oeuvre un certain nombre d'instruments de mesure et d'observation
de la consommation des clients. Cette connaissance est fondamentale pour mettre
en oeuvre une GRC digne de ce nom. » La nouveauté tient en réalité aux
perspectives immenses ouvertes par les technologies de l'information, qui
doivent permettre à la GRC de quitter le stade artisanal pour entrer dans une
ère véritablement « industrielle ». « L'interconnexion des différents canaux
est en cours, explique Olivier de Conihout. Mais elle prendra encore du temps. »
C'est-à-dire deux ou trois ans sans doute. Après de lourds investissements : le
projet GRC aura coûté près de 260 millions d'euros (1,7 milliard de francs) à la
Société générale - dont 100 millions pour Siebel, qui fournit la brique
logicielle CRM - et 210 millions à BNP Paribas. (sources : 01Net)
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Le problème de la sécurité et de la démocratie, des libertés et du terrorisme
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ATTAC sort un courriel d'information spécial (n° 288) :
1- Définir le terrorisme...
C'est donc l'aspect non politique de l'acte terroriste qui doit être
mis en exergue. Pour cette raison, le seul élément qui distingue les
actes terroristes des actes de droit commun, c'est à dire la finalité
politique de ces premiers, doit être systématiquement mis entre
parenthèses, ce qui rend impossible la définition de ces premiers.
Inversement, la définition du terrorisme demandera qu'une finalité
politique soit plus ou moins clairement invoquée.
2- Libertés en détention préventive au Canada...
Trois articles. 1. Les projets de loi « antiterroristes » du
gouvernement canadien : inacceptables et dangereux 2. Projet de loi
C-36 : Limitation des débats par les parlementaires canadiens. 3. Les
lois « antiterroristes » contre le mouvement social: aveux d'un
ministre et d'une haut-fonctionnaire canadienne
3- En Corée, libertés en berne grâce à la loi de prévention du
terrorisme...
Les élites gouvernantes ne cachent pas leur intention d'inclure dans
leur définition les « contestataires » qui s'opposent au « capitalisme
global ». Ce qui, sans nul doute, désigne l'opposition de plus en plus
grande à la mondialisation néo-libérale. Le calendrier économique et
politique que les défenseurs du néo-libéralisme projettent (tel qu'il
ressort de la conférence de l'OMC à Doha) est conçu pour contrecarrer
tout ce que le mouvement international contre la mondialisation a
accompli ces dernières années, et la série de « lois
anti-terroristes »est là pour appuyer ce calendrier.
4- Le sens et la puissance...
La prolongation de cette guerre contre les Talibans plus que contre Al
Qaida sur ses options stratégiques actuelles, va ajouter ses effets à
ceux produits par l'horreur du 11 septembre. Cela touchera plus ou
moins toutes les sociétés du globe, et notamment celles d'Europe. Mais
jusqu'à quel point et dans quels domaines? S'agit-il vraiment de ce
renversement de perspective que d'aucuns espèrent ou redoutent ?
5- Après Gênes et New York : le mouvement antimondialisation, la
police et le terrorisme...
Il existe encore un autre danger : l'expérience américaine des années
1960 ainsi que l'expérience italienne des années 1970 montrent que la
criminalisation des mouvements sociaux contribue à les radicaliser et
à les polariser. Le fervent patriotisme déclenché par les événements
du 11 septembre peut déclencher ce processus de polarisation. Si nous
ne restons pas vigilants, l'Amérique pourrait entrer dans une nouvelle
vague de répression au nom de la démocratie.
(source : ATTAC)
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La «lanterne magique» du FBI
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En août dernier, nous vous parlions de Nicodemo Scarfo Jr., accusé par la police
fédérale des États-Unis (FBI) de prêt usuraire et d'activités de jeu illégales.
La preuve du FBI reposait principalement sur une technique de surveillance
appelée «espion de clavier» (keylogger), un dispositif matériel ou logiciel qui
permet d'enregistrer les touches tapées sur un clavier d'ordinateur. Scarfo
protégeait tous ses fichiers et son courrier électronique à l'aide du logiciel
de chiffrement Pretty Good Privacy (PGP), mais disposant du mot de passe
récupéré à l'aide de l'espion de clavier, les enquêteurs avaient vite fait de
percer ses secrets. Vous connaissez certainement le virus/ver Badtrans (notre
chronique précédente), en plus d'un code lui permettant de se propager, Badtrans
agit aussi comme espion de clavier, permet d'enregistrer toute frappe au clavier
pour récupération et traitement ultérieur (mots de passe, noms d'utilisateurs,
numéros de cartes bancaires, etc.). Dans le cas de Badtrans, ces informations
seraient acheminées par courriel à une ou des adresses des auteurs du code. Le
20 novembre, citant des sources confidentielles, le journaliste Bob Sullivan de
la chaîne MSNBC révèle que le FBI dispose d'un virus/ver agissant comme espion
de clavier. Nom de code : «Magic Lantern», la lanterne magique. On sait que
depuis le 11 septembre, l'utilisation du système de surveillance de courrier
électronique Carnivore a été facilitée par l'adoption des lois anti-terroristes.
Mais Carnivore a ses limites. À quoi sert l'interception d'un fichier si
celui-ci est crypté et que les enquêteurs ne possèdent pas la clé de
chiffrement. Il suffit alors de planter le virus/ver espion, ce qui peut être
fait par courriel, et de récupérer la clé de cryptage. Le 22 novembre, c'est au
tour de Ted Bridis de l'Associated Press d'évoquer «Magic Lantern». Mais
Bridis va plus loin : il affirme que le fabricant de logiciels antivirus Network
Associates/McAfee a entrepris une démarche que l'on pourrait qualifier de
proactive, et communiqué avec le FBI afin de s'assurer que ses logiciels
n'interceptent pas «Magic Lantern» et mettent ainsi la puce à l'oreille de la
cible de la surveillance. Le 27 novembre, le journal britannique The Register
suit l'affaire et cite, cette fois, un porte parole de chez Symantec, fabricant
de l'antivirus Norton. Selon Eric Chien, chercheur principal chez Symantec, si
le FBI utilisait un espion de clavier transmis par courriel, et qu'il était le
seul à l'utiliser, Symantec prendrait des dispositions pour qu'il soit
indétectable par l'antivirus Norton. (source : Les Chroniques de Cybérie)
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L'Europe interdit le spam
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Le Conseil des ministres européens a donné aujourd´hui son feu vert à la
proposition de directive du Parlement européen sur " le traitement des données à
caractère personnel et la protection de la vie privée dans le secteur des
communications électroniques ". Les messages publicitaires non sollicités y sont
interdits non seulement par fax et automates d´appel, mais en plus par e-mail.
Il faut demander l´accord des internautes avant de leur envoyer des mails
commerciaux. Ainsi, les ministres européens n´ont pas suivi leur Parlement , qui
souhaitait laisser la liberté aux Etats du régime de l´opt-in (consentement
préalable) ou de l´opt-out (démarche volontaire pour se faire rayer d´une liste)
pour le marketing par e-mail. Outre la question du spam, la directive aborde le
problème de la durée de conservation des données de connexion, celui des
cookies, puis des annuaires téléphoniques. Il semblerait que le Conseil n´ait
pas repris l´avis du Parlement européen pour les deux derniers thèmes, en
préférant la voie de l´opt-out à celle du consentement préalable. Quant à la
conservation des logs Internet, les données de connexion, elle s´étend
normalement à trois mois (pour les besoins de facturation du fournisseur
d´accès), mais les Etats-membres sont libres de prendre des mesures de
conservation différentes afin de faciliter le travail des enquêteurs de police.
Ces dispositions doivent cependant être " nécessaires " et " proportionnées ".
(sources : Transfert, Le
Monde)
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Sommet de Québec : banc d'essai pour des technologies militaires
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On se souvient avec un relent de CS dans la gorge du Sommet des Amériques à
Québec en avril dernier (Chroniques de Cybérie, 26 avril 2001). On se souvient
aussi du bilan dévoilé par la Sûreté du Québec concernant les méthodes de
contrôle des foules utilisées : en 48 heures, 1 700 grenades lacrymogènes et 320
balles de caoutchouc/plastique. Ces données ne tiennent pas compte des
techniques de dispersion des foules utilisées par la Gendarmerie royale du
Canada, souvent sur la ligne de front, qui n'a pas (encore) rendu publiques ses
données. Ce qu'on ignorait, c'est que le Sommet des Amériques avait servi de
banc d'essai et de démonstration pour certains dispositifs auxquels auront
désormais recours les forces armées des États-Unis dans leur guerre au
terrorisme. Selon le communiqué émis conjointement par la société Harris et le
CRDV : «Visant l'analyse exhaustive de situations conflictuelles, un ensemble
d'outils de visualisation sophistiqués fut montré aux forces de sécurité en
charge de la protection des 34 chefs d'État et autres diplomates participant au
Sommet [...] La connaissance de la situation est importante pour le succès d'une
opération et les événements reliés à la sécurité qui se sont déroulés pendant le
Sommet ont illustré la problématique liée à des opérations dans un environnement
urbain aussi complexe.» En effet. Les systèmes utilisés pour la démonstration à
Québec sont RealSite et InReality de Harris qui font appel à l'imagerie
numérique provenant de multiples sources et de capteurs pour créer et analyser
des modèles en trois dimensions à haute résolution, précis du point de vue
géospatial et couvrant des grandes étendues. Pour les forces policières, de tels
systèmes permettent d'effectuer des simulations avec un haut degré d'exactitude
sans avoir à déployer des effectifs sur le terrain. Dans un cadre militaire,
ils permettent de répéter à l'avance des opérations, de déterminer avec
précision l'emplacement des cibles. (source : Les Chroniques de
Cybérie)
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De la la surveillance des emails au travail
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Un employeur a-t-il le droit de fouiller dans les emails de ses salariés ? Non,
a décidé, au mois d'octobre dernier, la Cour de Cassation, dans un arrêt
désormais célèbre qui n'en finit pas de susciter moult débats juridiques. Au
centre des débats, la fameuse affaire Nikon. Celle d'un ingénieur licencié par
cette société pour faute grave, en 1995. L'un des motifs de la sanction
concernait l'utilisation, à des fins personnelles, du matériel mis à sa
disposition par la société. Dans sa décision, la Cour consacre l'interdiction
de toute surveillance des e-mails par l'employeur. Résultat : les entrepreneurs
craignent aujourd'hui que cette décision ne bride totalement leur pouvoir de
contrôle légal sur le travail de leurs salariés. Les juristes, eux, paraissent
plutôt sceptiques envers les fondements juridiques pris comme référence dans
cette décision. Se référant à l'article 8 de la convention européenne des
droits de l'homme au code civil et au code du travail, la chambre sociale a en
effet déclaré que " le salarié a droit, même au temps et au lieu de travail au
respect de l'intimité de sa vie privée (...) celle-ci implique en particulier
le secret des correspondances ". Pour Jean Deveze, professeur de droit à
l'Université des sciences sociales de Toulouse, l'évocation de " l'intimité de
la vie privée " mérite réflexion. " Si les messages personnels relèvent de la
vie privée et également de l'intimité de celle-ci, quels contrôles restent
possibles pour l'employeur ? " s'interroge-t-il. " Il suffira pour un employé,
utilisant frauduleusement son matériel de travail, de signaler le caractère "
personnel " de son courrier ou de certains de ses fichiers pour échapper à tout
contrôle. Cette possibilité est problématique " explique Jean Deveze. (source :
Transfert)
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Comment dit-on Big Brother en hongrois ?
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Les Big Brother awards viennent d'être décernés pour la première fois en
Hongrie. Le jury a distingué la filiale de Tesco, réseau de grande distribution
britannique, dont les employés avaient été filmés et les enregistrements des
films conservés, sans qu'on les en ait avisés. Allumé aussi, Microsoft, pour la
fonction " passeport " (trousseau d'identités) de son dernier système
d'exploitation Windows XP. Des administrations publiques ont aussi été tancées
: le ministère de la justice pour un pré-projet de loi sur la protection des
données personnelles ; et surtout le ministère de l'intérieur pour avoir
transmis illégalement des données personnelles à un autre service de
l'administration et pour avoir commercialisé (légalement) d'autres informations
personnelles. Un député a également été gratifié, pour une proposition de loi
rendant la diffamation par voie de presse passible d'amendes, tandis qu'un Big
Brother " positif " était décerné au docteur László Majtényi, commissaire à la
protection des données personnelles du pays. (source : Transfert)
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A Hautepierre, le théâtre du Maillon flirte avec l'illégalité. Son système de
vidéosurveillance n'est en effet pas encore autorisé par le préfet. Dans la
nuit du 20 au 21 septembre 2001, des cambrioleurs se sont introduits dans le
théâtre et après s'être servis en matériel, ils ont mis le feu aux locaux
administratifs. A la suite de ces événements, le dispositif de sécurité a été
renforcé par deux caméras de vidéosurveillance. «Ces caméras viennent d'être
installées», explique Bernard Pelletier, responsable de la sécurité, «elles
fonctionnent et transmettent les images à un magnétoscope. Celles-ci sont
effacées quotidiennement, si aucun incident ne se produit», précise-t-il.
Certes. Mais tant que le dossier n'est pas traité par la Commission
départementale de la vidéosurveillance, le système est illégal. Dans
l'agglomération strasbourgeoise, rien que la Compagnie des transports
strasbourgeois (CTS) a déjà installé 150 caméras dans les bus et équipé des
stations de trams. Fin 2002, la totalité du réseau de la CTS sera
vidéosurveillée. Il est impossible de connaître le nombre exact de caméras
installées à Strasbourg. Seuls les chiffres des systèmes de vidéosurveillance
déclarés sont disponibles. Depuis la loi du 21 janvier 1995, plus de 2000
systèmes, intégrant une ou plusieurs caméras, ont été légitimés par le préfet
du Bas-Rhin. En 1997, 37 nouveaux systèmes étaient autorisés. Entre le 1er
janvier et le 30 septembre de cette année, 115 dossiers ont obtenu leur
autorisation et depuis le 1er octobre, une cinquantaine de demandes attendent
de passer en commission le 3 décembre prochain.
Patrick Wachsmann enseigne le droit public depuis 1984. Il porte une attention
particulière au droit des libertés. Il est l'auteur de «Libertés publiques»
(paru aux éditions Dalloz, 2000), un ouvrage de réflexion sur la signification
du désir de protéger les libertés.
Pensez-vous que la législation en vigueur sur la vidéosurveillance soit
suffisamment adaptée ?
Elle est marquée par un contrôle des autorités publiques délibérément conçu en
termes très vagues, de manière à éviter à l'administration de rentrer dans des
examens de détails qui auraient nécessité du personnel spécialisé.
Contrairement à ce qu'avait souhaité la CNIL, les enregistrements produits par
les caméras vidéos n’ont pas été traités comme le matériel informatique
classique. Bien que les textes soient assez satisfaisants, les contrôles prévus
sont très nettement inférieurs à ce qu'ils devraient être.
Les caméras de vidéosurveillance portent-elles atteinte à la liberté ?
D'un côté, il faut assurer l'ordre public, la sécurité des personnes et des
biens. De l'autre, les caméras ne sont peut-être pas le moyen approprié pour
faire reculer la violence. D'accord, les caméras enregistrent des incivilités
et permettent l'identification de personnes. Mais la violence ne se traite ni
par la répression ni par la prévention. Elle appelle un traitement social.
Filmer tout le monde dans l'espoir que la violence disparaisse est une utopie.
(source : Cuej,
qui parle aussi de biométrie et de reconnaissance faciale, ainsi que d'un
système de détecteurs à infrarouge et projecteurs-son)
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Les principes de la guerre de l'information
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La guerre de linformation recouvre lensemble des champs conflictuels où
linformation est utilisée comme une arme offensive pour affaiblir, déstabiliser
ou détruire un adversaire. Les techniques offensives de la guerre de
linformation peuvent prendre la forme de la désinformation, de la manipulation,
de la rumeur, de la propagande Il sagit donc de méthodes subversives pouvant
être efficacement déployées sur lensemble des canaux de communication à
disposition (interne, externe, Internet, Intranet, prolifération orale ) Le
concept de guerre de l'information (GI) est un concept très vaste qui englobe
indistinctement toutes les actions humaines, techniques, technologiques (
opérations d'information) permettant de détruire, de modifier, de corrompre, de
dénaturer ou de pirater (mais la liste des actions n'est pas exhaustive)
l'information, les flux d'informations ou les données d'un tiers (pays, états,
entité administrative, économique ou militaire) en vue de brouiller, d'altérer
sa capacité de perception, de réception , de traitement, d'analyse et de
stockage de la connaissance. Les opérations de GI ciblent aussi bien les moyens
technologiques de commandement et de communication que les individus. La GI
contre des individus ou des groupes d'individus prend sous sa dénomination de GI
ce que l'on désignait il y a quelques années par guerre subversive ou
psychologique (propagande, manipulation, désinformation, déception). Le concept
est certes ancien, il retrouve cependant une deuxième jeunesse amplifiée par les
Nouvelles Technologies d'Information et de Communication (NTIC). L'enjeu est
l'information, le savoir et la connaissance afin d'obtenir le pouvoir. La
manipulation ou simplement l'utilisation de l'information à des fins
malveillantes contre des acteurs économiques, contre un État, contre des
entreprises, des régions, ou des individus est aujourdhui facilitée, notamment
du fait de lémergence des NTIC. D'un point de vue géopolitique, les nouveaux
rapports de forces, qui se dessinent sur l'échiquier mondial de l'après guerre
froide, ont fait apparaître de nouvelles techniques de combat. La maîtrise, le
contrôle, la diffusion de la connaissance et de linformation ainsi que la
protection des capacités de maîtrise, de contrôle et de diffusion de
l'information sont ainsi utilisés non plus seulement comme un vecteur de
connaissance et d'anticipation, mais comme une arme offensive qui fait de
l'information, des systèmes d'information et des capacités informationnelles
l'enjeu politico-militaro-économique du XXIème siècle . La principale matière
première de léconomie, de la politique et du militaire sera bien l'information
qui pourra alors être traitée, analysée, diffusée et exploitée aux dépens des
uns ou des autres en vue d'obtenir une longueur d'avance majeure qui verra
naître l'ère de la course à l'information-domination (info-dominance). Si le
facteur humain ne pourra jamais être remplacé complètement et durablement par la
technologie, en revanche rien ne s'oppose à ce que les moyens technologiques
(notamment les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication
-NTIC-) soient exploités et mis en uvre afin de mieux préparer la guerre sur le
terrain. On voit alors, et seulement à ce moment, se dessiner et se profiler à
l'horizon la notion de Guerre de l'Information. Les actions qu'elle entraîne que
l'on peut appeler les Opérations d'Informations ou actions d'environnement font
partie du spectre des Opérations Spéciales. Par spéciales, nous entendons des
opérations non conventionnelles. (source : Infog
uerre)
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Liberté de la presse en temps de guerre
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Le mardi 4 décembre 01, au Tribunal de Bayonne, l'ex-directeur de la revue
basque Ekaitza, Allende Socarros ainsi que le desinateur Guezmer passeront en
procès lun pour «apologie du terrorisme», le dessinateur pour «complicité
dapologie», suite au dessin paru dans le N°788, au lendemain des actions contre
le Word Trade Center, parodiant la pub Sony, en représentant deux tours
scratchées avec la légende «Nous en avons tous rêvé, le Hamas la fait». La
plainte avait été enregistrée suite à une demande du Préfet Viau. (source : Indy
media)
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Italie, les services secrets de Berlusconi
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Les deux services secrets italiens sont le SISMI et le SISDE. Le
dernier, bien qu'il soit un service d'espionnage "civil", a vu récemment
l'arrivée à sa tête d'un militaire, le général des carabiniers Mario
Mori... D'après
le projet, les "services" seront autorisés
à commettre des délits au cours de leurs
opérations secrètes. Vols, filatures,
perquisitions, interceptions téléphoniques,
tout cela sera désormais licite et n'exigera pas
l'autorisation d'un magistrat. Il ne s'agit pas encore
de "licence de tuer", mais d'un moyen de soustraire les
"agents" à d'éventuelles conséquences
pénales. D'ailleurs, un autre article dispose qu'
"aux services secrets est faite interdiction d'avoir un
rapport direct avec l'autorité judiciaire". Exit
le contrôle de la magistrature donc. Le Parlement ne
sera pas mieux loti. Le comité parlementaire de
contrôle des "services", seul organe de surveillance
dans l'organisation actuelle, verra son rôle limité... à l'approbation
du budget. SISMI
et SISDE pourront se passer aussi de l'obligation de
soumettre aux représentants du peuple une relation
annuelle sur leurs activités, comme c'est le cas
maintenant. En définitive, les
"services" dépendront uniquement du président
du Conseil qui autorisera, lui seul, les opérations
et leur durée, se réservant ainsi un pouvoir
extraordinaire. (source : Amnistia)
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Plusieurs policiers ont porté plainte ces derniers jours à Rennes, contre un
juge et le syndicat de la magistrature. Ils s'estiment "diffamés et
outragés" par un petit livre portant sur le contrôle d'identité.
"Vos papiers : que faire face à la police ?". Le titre du livre est
écrit en lettres bleues. Il barre le visage d'un porc dessiné avec des dents
menaçantes et coiffé d'une casquette. L'animal est censé représenter un
policier. Rien d'étonnant que l'ouvrage ait fait sursauter les intéressés.
Mais ce qui a mis le feu dans les commissariats, c'est que le petit
livre frondeur est l'oeuvre d'un magistrat, Clément Schouler. Et qu'il a été
publié à l'initiative du Syndicat de la magistrature, classé à gauche et
auquel appartient le juge. Le choix de la maison d'édition, l'esprit
frappeur, à la ligne éditorialiste plutôt provocatrice, n'a pas arrangé les
choses.
En vente depuis octobre, le livre a roulé dans les services des
commissariats, faisant gonfler la colère de bureau en bureau. "Ils se
foutent de nous", tempête un policier rennais en désignant les juges. "La
police n'avait pas besoin de ce genre d'écrits en ce moment". On semble loin
du front uni justice-police pour dénoncer le manque de moyens, même si
certains magistrats, adhérents à d'autres syndicats, ne cachent pas leur
désapprobation.
A Rennes, le procureur de la République a reçu une dizaine de plaintes
de fonctionnaires de police contre le juge, auteur du livre, et son
syndicat. Les plaignants se disent "diffamés" et estiment que l'ouvrage
donne une image dégradante de la profession.
"Ce livre met en cause ma probité, ma déontologie et mon attachement aux
valeurs de la République" s'indigne un policier rennais. Les passages
incriminés évoquent les "contrôles d'identité au faciès, qui, écrit Clément
Schouler, sont non seulement monnaie courante mais se multiplient".
Les policiers n'acceptent pas le portrait plutôt xénophobe que l'auteur
dresse d'eux. "J'espère que la justice va prendre en compte la légitime
demande de condamnation que nous avons déposée", commente un fonctionnaire
de Rennes.
Clément Schouler, magistrat à Versailles, explique qu'il voulait
"simplement informer les citoyens que le régime juridique des contrôles
d'identité". Le magistrat pense que "les gens doivent avoir la réaction la
plus adéquate devant ces contrôles. Aucun livre ne traitait du sujet. C'est
aujourd'hui chose faite. C'est la démarche qui anime le Syndicat de la
magistrature, quelles que soient les circonstances". Quant au dessin de la
couverture -le porc avec la casquette" "elle rentre dans la ligne éditoriale
de la maison d'édition".
Il semble qu'après avoir demandé que l'ordre règne dans la rue, certains
syndicats de police souhaitent que l'ordre règne sur les esprits, voilà qui
augure mal de la suite... (source : Ouest France, via conflits.org)
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Les «fouille-mails» défendent leur job
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Elle est choquée, Françoise Virieux. Oui, l'informaticienne a bien lu les
e-mails personnels d'un des thésards du laboratoire de l'Ecole supérieure de
physique et chimie industrielles (Espci). Et c'est pour «atteinte au secret des
correspondances» qu'elle a été condamnée avec le directeur de son labo, Hans
Hermann, et un autre informaticien, Marc Fermigier, dans un jugement de
novembre 2000. Une première qui assimile le e-mail au pli postal. Elle a trouvé
cette décision «injuste», car elle ne faisait que son «travail» et «assurait la
sécurité des ordinateurs de l'école». C'est pour cela qu'elle s'est retrouvée,
lundi, devant la cour d'appel de Paris, persuadée que c'est la mort de son
boulot, celui «d'administrateur système», qu'elle pratique au quotidien comme
les milliers de régisseurs de réseaux informatiques. Des pros ayant la mainmise
sur les boîtes électroniques des utilisateurs, pouvant savoir ce qui s'y passe,
qui communique, comment et pourquoi. Au risque de se transformer en
«fouille-mails» indiscrets. «Si on me dit qu'il ne faut jamais lire les
fichiers des gens ou leurs e-mails, on ne peut plus travailler, on ne peut plus
assurer la sécurité du système», assure Françoise Virieux. «Le système n'est
pas fait pour assurer le secret d'une correspondance», s'étrangle le directeur
du labo, Hans Hermann. «Ce n'est pas de la correspondance privée, ajoute
Paul-Albert Iweins, l'avocat de Françoise Virieux. Personne ne confie à
l'Internet quelque chose qui demande du secret, c'est tout à fait différent de
la messagerie postale.» Pour l'avocat général, les états d'âme des régisseurs
du réseau ne les absolvent pas. Après tout, la Poste «achemine parfois des plis
susceptibles d'être gravissimes» et «est-ce que l'on autorise pour autant le
service des Poste à ouvrir le courrier?» Il rappelle aussi qu'un arrêt de la
chambre sociale de la Cour de cassation a donné raison, en octobre, à un
salarié, mis à pied après que ses employeurs ont farfouillé dans son disque dur
(Libération du 3 octobre), affirmant qu'il avait droit au respect de l'intimité
de sa vie privée, en particulier au secret de ses correspondances. Décision le
17 décembre. (source : Libérat
ion)
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Quoi de neuf après le 11 septembre ?
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Face à la montée des terrorismes et des mafias, la tentation est forte
aujourd'hui d'une reterritorialisation souverainiste et policière, qui
viendrait séparer le bon grain de l'ivraie, l'argent propre de l'argent sale,
rediscipliner ce qui fuit. Après une année de travail consacrée au « devenir
minoritaire des minorités » et aux mécanismes de la servitude volontaire, la
revue Chimères prépare actuellement des journées sur la « fabrique de
l'insécurité » et les moyens de la déjouer pour sortir de l'escalade violente.
Psychanalyste, Jean-Claude Polack introduira le vendredi 14 décembre une
réflexion sur les « machines de guerre », concept proposé par Deleuze et
Guattari à la fois pour décrire le fonctionnement transnational du «
capitalisme mondial intégré » et les tentatives micropolitiques visant à en
infléchir le sens. Au CICP, Centre International de la Culture Populaire 21
ter, rue Votaire - 75011 PARIS (métro : Boulets-Montreuil) (source : Revue Chimères)
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Dans un nouveau projet conçu pour l'espace Huit Novembre, Renaud
Auguste-Dormeuil a choisi de répondre au système de surveillance
satellitaire dont nous faisons l'objet à notre insu. Son exposition
«excuse de provocation » jouera sur la perception dêtre surveillé et
les réponses possibles. Quelques soient les oeuvres présentées,
photographies, installation, wall painting, leur point de vue pourrait
être celui dun satellite ; une vue en plan. Notre société et nos
institutions ont si bien intégré et accepté ces systèmes de surveillance
de lindividu, qu'il lui est parfois difficile d'en accepter la remise
en cause. Ainsi le titre de cette exposition « excuse de provocation »,
n'est pas anodin ; il désigne une oeuvre vidéo présentée à l'espace Huit
Novembre et réalisée à partir des "rush" de son exposition censurée
après 24h dexistence. Pendant une journée, dans le cadre du Tokyorama
du Palais de Tokyo, les visiteurs ont pu découvrir la « visite audio
guidée à thème sécurité et patrimoine du Musée dArt Moderne de la
Ville de Paris ». Ce parcours a été interrompu pour des raisons de «
sécurité ». Renaud Auguste-Dormeuil travaille depuis plusieurs années sur la
surveillance dont nous faisons l'objet. Reproduisant à l'identique le
mode opératoire de ces systèmes de surveillance, l'artiste
"réquisitionne" les moyens de production qui nous entourent ; Un
parterre de fleurs devient un code international sol/air militaire, un
plan Ratp permet de repérer toutes les caméras de surveillance sur un
itinéraire de manifestation autorisé par la préfecture de Police (axe
1,2,3,4), des petites voitures "majorettes" deviennent linventaire des
véhicules banalisés de la police de Paris. L'oeuvre de Renaud Auguste-Dormeuil
nous incite à remettre en cause notre perception de l'image reçue, et pose
la question de la légitimité de nos sentiments face à lévidence d'un monde
en quête de sécurité. Espace Huit Novembre 52, bd Voltaire - 75011 Paris
tel: 0147003231 fax: 0153360146 Exposition du 9 novembre au 15 décembre 2001 :
Horaires douverture : du mercredi au samedi de 14:30 à 19 h
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>Le FBI exige une entrée sur tous les réseaux téléphoniques
>La foire aux mouchards électroniques
>L'Europe aura son propre GPS
>RSF en appelle au CSA
>Les députés dans le secret des fonds
>Google voit à travers les murs
>Allemagne : polémique autour d'un filtrage antiraciste
>Le FBI adopte la stratégie du cheval de Troie
>Les Chinois n'iront plus au cybercafé
>Cybercriminalité : les cyberflics parlent aux cyberfliqués
>Le surf incognito tombe à l'eau
>Du brouillage des missiles à celui des sonneries de portables
>Londres met son projet de loi antiterroriste à l'épreuve
>La plupart des sites web de santé américains échappent aux lois
>Les pages Web bientôt gravées dans le marbre
>Vivendiuniversalsucks récupéré par Vivendi
>LASVIP, le "cyberpolicier" qui enregistre les plaintes en V.O
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