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do you think Big Brothers are sexier ?)


Big [bUg <BR>0th3r] Band BlahBlahBlah

Nouvelles des Big Brothers & actualité de la vie privée
!)
+-= slashdot (en) & madchat (fr)

base target_blank & archives
25.8.00
)transfert- Bloquer Napster à la source
Le vice-président de Sony Pictures Entertainment, Steve Heckler, aurait révélé un plan pour neutraliser Napster, le site d’échange de fichiers MP3, selon le périodique californien Summer Forty-Niner. " Sony va prendre des mesures radicales pour stopper [Napster] ", aurait-il annoncé, en marge d’une conférence à Long Beach (Californie). " Nous allons développer une technologie qui ne passera pas par l’internaute. Nous allons poser un firewall à la source de Napster. Nous allons le bloquer dans les compagnies de câbles, nous allons le bloquer chez les opérateurs, nous allons le bloquer chez les fournisseurs d’accès Internet. Nous allons le bloquer sur les PC", aurait martelé Steve Heckler, qui n'a pas précisé si des accords étaient à l'étude avec les fournisseurs d'accès, ou encore Microsoft, seul moyen de pouvoir s'attaquer à la "source".
?=pasvuepasprise 8/25/2000 1:17:03 PM

)transfert- Bercy se méfie de l’e-commerce
Le ministère de l’Économie propose un site de conseils aux e-consommateurs. Règle n° 1 : rester anonyme... : " Toujours utiliser un pseudo dans les forums de discussion, ne donner son nom et son adresse que lorsque cela est nécessaire ". C’est l’un des quelques conseils plutôt inattendus distillés par le ministère de l’Économie et des Finances, dans un site d’information du grand public sur les achats en ligne. Protection de la vie privée et méfiance systématique comptent au nombre des principes mis en avant par le ministère. L’internaute non averti y trouve même un petit cours de suppression de cookies, rebaptisés – défense de la langue française oblige - " témoins de connexion ".
?=pasvuepasprise 8/25/2000 1:04:10 PM

IntelligenceOnline- Les services secrets allemands recrutent
Les services secrets allemands manifestent d'importants besoins en informaticiens. L'Office fédéral de protection de la Constitution - le Bundesamt für Verfassungsschutz (BfV) - a ainsi décidé de passer des annonces sur son site web pour séduire les jeunes informaticiens allemands attirés par les métiers du renseignement. Placé sous la tutelle du ministère de l'intérieur, le BfV se concentre depuis plusieurs mois sur la protection du patrimoine économique. Un domaine dans lequel les problèmes de sécurité informatique se multiplient en Allemagne. En février dernier, plusieurs sources proches du ministère évoquaient un durcissement des actions d'espionnage économique initiées par des groupes d'intérêt russes. Et plusieurs d'entre elles s'articulaient autour d'opérations de pénétration informatique réalisées par le FAPSI, le service russe spécialisé dans les interceptions. Les quelque 1 600 entreprises allemandes en relation permanente avec le BfV auraient récemment insisté pour bénéficier d'un appui technologique très pratique sur ces questions.
?=pasvuepasprise 8/25/2000 9:50:11 AM

VNUnet- FreeSurf s'en prend aux téléchargeurs
Le fournisseur d'accès au forfait illimité "soir et week-end" a suspendu les connexions de certains de ses abonnés. Noeud du problème : l'abonnement à FreeSurf implique de renoncer à l'emploi des messageries instantanées, au jeu en réseau et aux téléchargements. Mais de petits malins trouvent des parades et downloadent allègrement, ils ne se gênent d'ailleurs pas pour publier leurs "trucs" pour contourner les règles sur les forums de FreeSurf . En fait, ils représenteraient environ 10 % des utilisateurs mais génèreraient près de 90 % des coûts liés aux communications chez FreeSurf ! D'où la mise en place d'un logiciel qui déconnecte automatiquement les contrevenants aux règles. L'ennui c'est qu'aucun n'aurait été prévenu avant et qu'il y a forcément dans le lot des abonnés qui ne se sont pas fautifs. On s'étonne aussi sur la dénomination choisie par FreeSurf, qui parle de "blacklist" (liste noire), regroupant les utilisateurs du forfait illimité suspendus. Ces derniers sont d'ailleurs priés d'adresser leur emails à "blacklist@freesurf.fr" !
?=pasvuepasprise 8/25/2000 9:32:04 AM

24.8.00
)transfert- Image brouillée pour le braquage d'Egg
L'affaire fait la "une" de la presse : Egg, une banque anglaise aurait été victime du "premier hold-up de l'Internet". Enfin, presque. Car le plus intéressant reste néanmoins la couverture médiatique de l'affaire. Agences de presse, journaux économiques et médias grands publics ont amplement couvert ce prétendu "premier hold-up de l'histoire de l'Internet". Comme le rappelle le quotidien Libération, un pirate russe avait déjà réussi en... 1994 à détourner plus de 10 millions de dollars de la Citibank. Le dossier "Banking Party" de zataz présente, quant à lui, quantité d'exemples de fraudes bancaires impliquant l'utilisation des nouvelles technologies et de l'Internet. Alors pourquoi s'énerver sur ce soi-disant "premier cyber hold-up" ? Chez les hackers, ce genre d'inflation journalistique confinant à la désinformation a un nom : le FUD, pour "Fear, Uncertainty and Doubt" (peur, incertitude et doute), 'intox' médiatiques effectuées dans le but de les assimiler à des cybercriminels afin de faire passer des lois sécuritaires. Alors qu'un rapport du Secure Computing Magazine, à paraître le mois prochain, révèle que la sécurité informatique des sites d'e-commerce anglais est "aussi mauvaise, sinon pire" que l'an dernier, l'Angleterre vient d'être confrontée à toute une série de failles de sécurité, sans oublier, bien sûr, le récent passage de la RIP Bill... L'opportune arrestation des braqueurs d'Egg, suivie d'une mise en scène médiatique, ne pouvait pas mieux tomber.
?=pasvuepasprise 8/24/2000 5:46:11 PM

Le "Crypto Law Survey" 18.1 montre l'apparition d'obligations de déchiffrement dans plusieurs pays
PGP en français rapporte également que la Version 18.1, August 2000 de la "Crypto Law Survey" de Bert-Jaap Koops fait le point sur les législations cryptographiques dans le monde. Apparaissent des évolutions dans plusieurs pays européens, tendant vers une obligation de déchiffrement (Belgique, Irlande, Pays-Bas, Conseil de l'Europe). M. Koops étudie en particulier la loi RIPA 2000 anglaise, et attire l'attention sur un guide pratique pour l'utilisation par les services concernés de ces nouveaux pouvoirs de "déchiffrement" rédigé par le Ministère de l'Intérieur anglais : "Investigation of electronic data protected by encryption etc". En outre, une mise à jour sur Israël fait apparaître une limitation légale de l'utilisation domestique de cryptographie (mais non appliquée).
?=pasvuepasprise 8/24/2000 4:01:17 PM

PGP en français- un bug dans PGP versions 5 et 6
Un papier de Ralf Senderek, "How PGP Deals With Manipulated Keys - An Experimental Approach", s'intéresse à une possible faiblesse dans PGP 5.x et 6.x liée aux clefs de déchiffrement supplémentaire (ADK). Le cryptographe Ross Anderson estime qu'il s'agit là d'un "bug sérieux dans PGP - versions 5 et 6. Depuis que NAI (qui distribue PGP) a rejoint le Key Recovery Alliance, PGP permet que des "clés de décryptage additionnelles" puissent être ajoutées à la clef publique. Des services de renseignements seraient ainsi à même de créer une version altérée de votre clef publique leur permettant de décrypter les emails." Voir aussi la synthèse de ces questions sur Cryptome.
?=pasvuepasprise 8/24/2000 3:14:54 PM

Libération- Tibet : l'internet sous haute surveillance
A Lhassa, les Chinois ont cadenassé l'accès au réseau pour prévenir toute utilisation de l'Internet à des fins politiques. Les autorités communistes locales ont bien pris conscience de la puissance des nouveaux outils de communication et du rôle politique important qu'ils peuvent jouer. Ils ont ainsi mis au point des systèmes de contrôle très sophistiqués, décourageant toute vélléité d'ouverture électronique autre que touristique. Pour avoir une autorisation de connection, les habitants de Lhassa doivent faire une demande à un bureau spécialisé, et s'inscrire pour obtenir une «carte d'identification». Si sa requête est acceptée, le «demandeur d'Internet» peut alors, pour la somme de 20 centimes pour trois minutes, se connecter au Web. Mais tout n'est pas gagné pour autant, car pour un utilisateur, deux à trois contrôleurs d'une cyberpolice spécialisée sont mobilisés: contrôle des sites visités, quand leur accès n'a pas été verouillé auparavant comme c'est le cas pour les sites d'exilés tibétains, interception des mails, mouchards présents dans les cafés Internet...
?=pasvuepasprise 8/24/2000 2:22:02 PM

)transfert- NTT ne veut pas jouer les indics
Tout était réglé. L’appareil législatif bien en place : le Parlement japonais avait entériné l’année dernière une loi sur les écoutes téléphoniques. Le but ? Légaliser les interceptions de communication sur les réseaux (mobiles, lignes fixes, courriers électroniques) afin de lutter contre les " crimes organisés ". Depuis le 15 août, la loi est même entrée dans sa phase d’application. Oui, mais voilà, le géant de la téléphonie NTT DoCoMo refuse de fournir aux autorités ses précieux techniciens. C’est ce que révèle The Japan Times (en anglais). Depuis le début de l’année, une centaine d’organisations japonaises et des partis de l’opposition ont dénoncé cette loi. NTT DoCoMo a justifié sa décision en mettant en avant le stress que peuvent engendrer ces opérations sur le bien-être de ses employés…À défaut d’opérateurs de NTT, les autorités judiciaires devront se contenter d’employés municipaux ! Sans doute moins performants…
Dans le même temps, on apprend que Bill Clinton a autorisé NTT à racheter le fournisseur américain d'accès à l'internet Verio Inc. Cette transaction de $5,5 milliards a été minutieusement examinée par les autorités américaines, inquiètes à l'idée que NTT puisse accéder à leur système d'écoutes téléphoniques par l'intermédiaire de Verio. Le FBI voyait en effet d'un mauvais oeil le fait de demander à une entreprise contrôlée par des Japonais de collaborer à leurs procédures d'écoutes et d'interceptions. "Suite à l'enquête et aux négociations avec NTT Communications et Verio, tous les problèmes potentiels de sécurité nationale soulevés par cette transaction ont été résolus", ajoute le communiqué de la Maison Blanche.
?=pasvuepasprise 8/24/2000 2:17:29 PM

23.8.00
)transfert-Cyber-verrou pour délinquants sexuels
Premier du genre, le programme NetWatchonline.net, proposé par un juge texan a pour but d’équiper les délinquants sexuels d’un accès Internet limité, avec interdiction formelle d’aller se promener sur les sites à connotation sexuelle. Une compagnie privée, la DCCI Internet service, de San Antonio va doter un provider d’un logiciel de filtrage, actuellement en phase de test et mis au point par une autre société, Self Control, qui tient à jour une base de données de sites pornographiques dont l’accès sera filtré à l’aide de mots clés et d’une reconnaissance de l’adresse URL. Transformé en auxiliaire de justice, le fournisseur d’accès enregistrera l’ensemble des sites visités et communiquera chaque semaine cette liste exhaustive à l’agent de probation. Passée au crible, la liste permettra à la justice de prévenir d’éventuels délits en ligne.
Le Texas, l’Etat roi du fichage off line et on line
La semaine dernière un autre programme a débuté dans l’État du Texas : une fiche d’identité de tous les délinquants sexuels est postée aux voisins du quartier dans lequel ils vont s’installer. Toutes les personnes ayant commis des délits sexuels et placées sous surveillance judiciaire depuis le 1er janvier 2000 sont visées. Cette innovation, appelée " Post Card program " a été intégrée à un projet de loi validé en juin 1999 par l’exécutif du Texas, dont le gouverneur est George Bush Junior, candidat Républicain à la présidentielle américaine. Ces fiches d’identité constituent une base de données pour le département de police de l’État du Texas. Elles contiennent le nom, le prénom, l’age, l’adresse et le délit commis par la personne ainsi qu’une photo. Les habitants inquiets peuvent aussi s’informer de la proximité du " malin " via un site d’information spécialisé.
?=pasvuepasprise 8/23/2000 12:36:36 PM

)transfert-Publier un code source est un crime !
"Le code source d’un logiciel ne relève pas plus de la liberté d'expression que l’assassinat d’un homme politique ne relève d’une déclaration politique." Le juge de New York Lewis Kaplan n’a pas fait dans la dentelle lors de la condamnation, jeudi 17 août, du magazine en ligne, 2600.com. Bien connue des hackers, la revue fondée par Eric Corley était accusée d’avoir publié sur son site le code source de DeCSS. Or, ce logiciel inventé par un adolescent norvégien présente la particularité de casser le système de cryptage qui protége les DVD (le CSS), permettant aux utilisateurs de Linux de lire les DVD (choses qu'ile ne pouvaient pas faire jusque là), mais aussi de permettre de les copier à l’envi. Naturellement, c'est le tout-Hollywood (Universal, MGM, Time Warner…), regroupé au sein de la puissante MPAA (Motion Picture Association of America) qui a aussitôt porté plainte contre 2600.com. La MPAA s'est réjouie d’entendre que l’argument des hackers, selon lequel divulguer un code source relève de la simple liberté d’expression, au nom de l’intouchable premier amendement de la Constitution, est "sans fondements". Quand le juge Kaplan s’est mis à comparer DeCSS à un "foyer de propagation épidémique", les majors du cinéma jubilaient. La décision du juge Kaplan pourrait-elle faire jurisprudence ? Par exemple dans l'affaire de l’association Copyleft, traînée devant les tribunaux au mois d’août 2000 pour avoir fabriqué un tee-shirt reproduisant le fameux code source de DeCSS...
On notera aussi qu'un certificat de présence, sous forme de code source du DeCSS, sera délivré à tous les participants du pique-nique d'APRIL au Bois de Boulogne (le 02/09) et à la bouffe de LinuxFR au Flam's (le 09/09, rens. sur leurs sites), dans la plus pure tradition du "libre" (le code source de PGP avait ainsi franchi les frontières, il y a de cela des années).
?=pasvuepasprise 8/23/2000 12:20:04 PM

ComputerUser - l'OMPI "craint"
L'Organisation Mondiale de la Propriété Industrielle, dépendant des Nations Unies, a de nouveau frappé en reprenant 5 adresses à une société anglaise nommée Purge I.T. Ltd. Les 5 noms de domaines rajoutaient tous le suffixe "Sucks" ("ça craint") aux noms de sociétés british bien connues (FreeserveSucks.com, DixonsSucks.com, etc.), ce qui n'a pas eu l'heur de plaire aux "arbitres" de l'OMPI, bien que la société, pour sa défense, avança qu'elle avait pris ses noms de domaine pour éviter qu'ils ne servent à établir des sites critiques envers ces sociétés. Le mois dernier, l'OMPI avait déjà retiré à un célèbre auteur Canadien le droit d'utiliser plusieurs déclinaisons de WalMartSucks.com. Ralph Nader, candidat "écolo-progressiste" aux présidentielles US, avait quant à lui proposé, de concert avec plusierus associations de défense des libertés sur l'internet, de créer un nouveau nom de comaine générique en .sucks (mais aussi .union -syndicat-, .green -vert-, etc., voir l'Internet Democracy Project), mais l'ICANN, dont le bureau est élu ces jours-ci par les internautes, préfère semble-t'il mettre en place des "dot" aussi excitants que .bank, .shop, & Co.
?=pasvuepasprise 8/23/2000 9:34:05 AM

Intelligence Online - Les services de renseignement mondiaux ne profiteraient pas d'un avantage technologique
La politique de surveillance informatique des services de renseignement s'étoffe, mais il est possible de s'y soustraire. Telle est en substance la thèse soutenue par le journaliste écossais Dundan Campbell dans un article publié jeudi par le quotidien britannique The Guardian. Sous le titre "The Spy in your server", Campbell revient sur le système Carnivore utilisé par le FBI et sur la récente adoption de la loi britannique sur les "écoutes" électroniques (Regulation of Investigatory Powers). Les activités de surveillance des services de renseignement s'appuient moins sur des prouesses technologiques que sur un lobbying bien huilé, comme celui de l'instance de coordination informelle ILETS (International Law Enforcement Telecommunications Seminar), dont Campbell avait révélé l'existence l'année dernière.
ILETS, créé il y a 7 ans par le FBI suite au refus du Congrès de voter, par deux fois, l'extension de leur pouvoir d'écoute téléphonique aux réseaux numériques, mène un actif travail de lobbying en vue d'accroître leurs pouvoirs d'interception. On apprend aussi que le FBI vient d'être doté d'un budget de 85 m$ pour Digital Storm (tempête digitale), son programme de surveillance électronique, et que le nombre d'écoutes téléphoniques à quadruplé en 10 ans, suite au développements technologiques facilitant les interceptions. Un autre programme, Casa de Web, prévoit de créer un système de traduction et de retranscription automatique, d'archivage et d'identification à la voix, ainsi que de reconnaissance de mots-clés (texte et voix).
?=pasvuepasprise 8/23/2000 9:20:46 AM

22.8.00
NoSpoon- Xyloc, des gadgets pour paranoïaques
Ensure Technologies spécialiste dans une gamme de produits baptisée de Xyloc (systèmes de sécurité de proximité pour PC), compte intégrer sa technologie dans des montres. Le principe est de détecter la présence d'un utilisateur sans qu'il ait besoin de s'identifier. La personne en question est équipée d'une montre, d'une ceinture ou d'un badge qui communique par radio sur une fréquence de 900 MHz pour la vérification du code de l'utilisateur (qui en l'occurrence est codé sur 32 bits, pas énorme...). Si l'utilisateur s'approche d'une machine équipée d'un système d'identification qui se branche sur le port série, clavier ou USB, la machine débloque automatiquement le clavier et l'écran. PCWorld indique que le prix de la montre n'est pas encore défini, mais l'équipement relié au PC est déjà vendu 180 dollars. Actuellment seul les systèmes Windows sont supportés. Les fichiers sur la machine hôte sont systématiquement chiffrés/déchiffrés lorsque l'utilisateur les consulte, ce qui garantie une certaine sécurité en cas de vole, les données restant illisibles pour une personne dépourvue de système d'identification. Entre MIB et bienvenu a gattacca...
?=pasvuepasprise 8/22/2000 3:21:34 PM

ZDNet- Les Américains soucieux de confidentialité en ligne
La plupart des Américains sont soucieux de la sauvegarde des données personnelles sur l'internet, selon une étude réalisée par Pew internet & American Life Project, qui révèle également qu'ils ne sont guère prévoyants. 84 % des Américains ne veulent pas que les sites utilisent leurs données sans leur accord express, mais seulement 24 % ont reconnu avoir communiqué un nom ou des informations fictifs, et 20 % un e-mail “secondaire”. De plus, seules 9 % des personnes interrogées utilisent un outil pour crypter leur courrier électronique, 5 % pour surfer anonymement, et 10 % pour rejeter les cookies, type de fichier le plus communément utilisé par les sites pour repérer un visiteur. Principale explication : la méconnaissance de la machine par le plus grand nombre. Ainsi 56 % des Américains contactés pour l'enquête affirment ignorer ce qu'est un cookie…
Voir aussi l'analyse plus détaillée de Jean-Pierre Cloutier dans ses "Chroniques de Cybérie".
?=pasvuepasprise 8/22/2000 10:27:45 AM

)transfert- Le croisé de l'Erika
En 1989, Bernard Tailliez se retrouve sans boulot et décide de fonder Analytika, un petit laboratoire d’analyses chimiques dans le Var, qui, depuis le naufrage du pétrolier en décembre 1999 au large des côtes bretonnes, martèle "Total ment, Total est hors la loi. La cargaison de l’Erika n’est pas, comme on voudrait nous le faire croire, du fioul n°2, mais un déchet toxique spécial que Total n’avait pas le droit de transporter." Pour lui, cela ne fait aucun doute, Total doit maintenant payer la totalité des frais de dépollution. Un argumentaire difficile à relayer pour les médias traditionnels. (même BugBrother, qui, honte au BB, n'avait toujours pas relayé l'info, pourtant connue depuis des mois...)
Mi-juillet, un rapport d’enquête parlementaire torpille ses investigations. "Quand j’ai lu ce rapport, j’ai compris que la guerre était vraiment déclarée." Une semaine plus tard, Bernard Tailliez diffuse sur son site l’explication scientifique de ses conclusions. Il a isolé un composant, un additif chloré. Pour lui, c’est la preuve qui manquait. Sur son site, il accuse : "la présence de ce produit dans la cargaison de l'Erika constitue une falsification délibérée de marchandise."
Plus d'infos : Laboratoire Analytika.
?=pasvuepasprise 8/22/2000 10:21:23 AM

21.8.00
The Register - Sale temps pour les Brittons
Le Royaume-Uni fait décidément dans la dentelle. D'une part, Offender Assessment System (OASys -sic), une base de donnée à l'état expérimental, va recenser les adresses, casiers judiciaires, diplômes, emplois, abus d'alcool ou de drogue, stabilité émotionnelle, relations personnelles, mode de vie et caetera des criminels anglo-saxons. Pourquoi ? Pour aider les juges à estimer le risque de récidive. Sauf que l'on n'a jamais vu un juge prendre de décision sur des statistiques, et des prévisions, que cela serait très dangereux, et que, par ailleurs, cela pourrait aller à l'encontre de la convention européenne des droits de l'homme. Mais bon.
Par ailleurs, et comme le fait gentiment remarquer The Register dans un autre article, "nous savons qui vous êtes, mais aussi où vous êtes". Après que le gouvernement anglais ait fait passer la RIP Bill, qui permet aux services secrets de vérifier que les internautes brittons ne disent rien de mauvais, voilà qu'une autre expérience, en phase bêta, permet à des "dotcoms", ainsi qu'à la Poste anglaise, de communiquer à l'administration les adresses de ceux qui ont déménagé, initiative prise par Tony Blair dans le cadre de l'adaptation vers un "e-gouvernement". Certains, en effet, oublient, volontairement ou pas, de communiquer leurs nouvelles coordonnées. Si cela peut effectivement faciliter la tâche de certains, gageons que les intentions véritables ne sont pas si pures que cela (voir la RIP Bill, le fichier des criminels sus-cité, sans même parler du récent scandale de la révélation des noms et adresses de pédophiles). UKdi, UKda !
?=pasvuepasprise 8/21/2000 6:12:47 PM

20.8.00
New York Times - Surveillance passive, mais commerciale
Whispercode est un nouveau programme de la Pretesting Company (sic) permettant le "tracking" des consommateurs : d'un côté, un signal indétectable est inséré dans une publicité télé ou radio, de l'autre, un bracelet qui enregistre, ou non, le signal, permettant de savoir si la personne assiste au programme ou pas. Avantage : contrairement aux systèmes de mesure d'audience classique, le panelisé n'a rien à faire (généralement il lui faut apuyer sur un bouton, ou cocher une case), le résultat de cette surveillance étant automatiquement transmis à un modem, et de là à l'ordinateur central. En compensation, le panélisé reçoit des... bons d'achat (pas de cash) pour des services tels que le nettoyage à sec (sic). Si ce système de surveillance passive ne permet pas de savoir si un couch potato assiste réellement au programme, ou bien s'il dort encore, il a aussi l'avantage d'éviter les réponses délibérément faussées par les panélisés. Un autre programme, Arbitron, encode quant à lui tous les programmes, et pas seulement les publicités.

Indymedia censuré, la police pousse à l'émeute
La presse grand public n'en parle bien évidemment pas, mais les conventions républicaines et démocrates sont l'occasion de démonstrations de forces, non seulement d'activistes, mais surtout de la police. Après avoir dressé un plan de bataille militaire à Philadelphie, où plus de 400 manifestants furent arrêtés, certains pour le simple port d'un... téléphone portable (considéré comme une arme criminelle -voir les précédents BlahBlahBlah), la convention démocrate a connu son lot d'exactions. Ainsi, la police a saisi le van utilisé par l'Indymedia Center (qui permet aux "médiactivistes" de relayer leurs reportages sur le net) pour la retransmission via satellite (vers des télévisions d'accès public et indépendantes) de "Crash the party", leur couverture de la convention. "Comme par hasard", le van était de la même couleur que celui pointé par une alerte à la bombe, "comme par hasard", l'alerte avait été reçue le matin, mais la saisie a eu lieu juste avant un concert décrit par la célèbre ACLU comme une "émeute orchestrée par la police", dont l'action a cessé "comme par enchantement" juste après ledit concert (ils ont même fait coupé les arbres qui auraient pu servir de protection à ceux qui assistaient au concert...). 15 ou 20 manifestants, selon des témoins autorisés, ont commencé à jeter des projectiles sur la police, les organisateurs du concert ont à la police de l'interrompre, elle a refusé, chargeant les 8 à 10 000 participants pacifiques (bien que ce soit Rage Against the Machine, connu pour son activisme -il avait organisé l'an dernier un concert sauvage devant Wall Street-, qui jouait sur scène) à coups de balles en caoutchouc, bombes spray au poivre, etc. Des observateurs de l'ACLU ayant été chargés par la police, l'association de défense des libertés a porté plainte contre la police. FAIR, qui analyse le comportement biaisé etsécuritaire des médias grands publics, rapportent que ceux-ci ont surtout mis en avant les violences des manifestants, sans même évoquer celles des forces de l'ordre.

Reuters - Le "rédempteur d'enfant" fait suite au Carnivore
Selon Reuters, rapporté par politechbot, Louis Freeh, directeur du FBI, prend "très sérieusement" les critiques faites à l'encontre du Carnivore : le FBI aurait "sous-estimé l'importance de la Constitution pour les citoyens. Nous nous attendions à ce qu'ils haussent les épaules, mais nous avons apparemment insulté les végétariens" (sic). Louis Freeh a aussi annoncé le déploiement d'un système encore plus puissant, "Childsaver" (le "rédempteur d'enfant", le FBI s'étant aperçu que le côté agressif du terme "Carnivore" desservait leur "cause"). Présenté comme le meilleur des outils du FBI, Childsaver est un plug-in que devraient installer tous les fabriquants de navigateurs et de logiciels de mails dans leurs programmes de façon à "permettre une surveillance légale, rapide et indétectable".
?=BigBand 8/20/2000 3:28:16 PM




Internet & vie privée
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Ils veulent tous nous ficher...


Refusez d'être présumés coupables:
Signez @ IRIS + Vos Papiers!



Big Brotherisé?) Bug Brotherisable!)
REGULATION : processus par lequel les gouvernements veulent contrôler la liberté d'expression (cf article11.net)
SECURITE : façon de faire passer les hackers pour des voleurs, et que vive l'e-commerce ! (cf kitetoa.com)

SURVEILLANCE : réponse des forces de l'ordre à l'adage de l'internet : information=pouvoir (cf lambda.eu.org)

Politiciens, marchands et forces de l'ordre veulent réguler, sécuriser et surveiller l'internet alors même que ceux qui ont bâti, et bâtissent encore, l'internet, s'inquiètent de ces dérives totalitaires à la Big Brother (voir altern.org).

L'internaute
, au mépris des droits de l'homme et du citoyen, est de plus en plus considéré comme un cybercriminel potentiel... mais qui va l'aider à protéger sa vie privée, sécuriser son ordinateur, et ses communications via l'internet?

Bienvenue au pays des Bug Brothers!)


Big Brotherised?) Bug Brotherisable!)
REGULATION : system designed by governments to control the freedom of speech (cf politechbot)
SECURITY : hackers' concern, but e-commerce threat, and propaganda (cf HNN)
MONITORING : polices & secret services' response to the internet definition : "information =power" (cf cryptome)

Politicians, merchants & policemen want to regulate, monitor & secure the internet even though those who built and manage the network worry about those totalitarian
(Big Brother style) powers (cf GILC)

Netizens are more and more considered as potential cybercriminals, despite some basic & fundamental human rights... but who's helping those netizens in managing their privacy and improve their knowledge in IT & communications security?
Welcome to Bug Brothers' world!)


Headlines of the April 2000 GILC's newsletter :

Free Expression
[1] UK lawsuits endanger Net free speech
[2] Cyberpatrol war threatens mirror sites
[3] Hollywood wants end to links
[4] French proposal: end web anonymity
[5] Japanese software ruling hurts free speech
[6] Possible Russian Internet restrictions
[7] Study: kids & parents upbeat about Net
[8] Bertelsmann censorship proposal attacked
[9] China bans MP3s, monitors dissidents on-line
[10] Saudi women's Net café shutdown
[11] New web forum for Chinese women
[12] New Report on Net Access in Central & Eastern Europe


Privacy and Encryption
[13] US gov't wants mini-ECHELON tracking systems
[14] Report: Microsoft and IBM helped US snoops
[15] Virgin net appliance has privacy flaws
[16] EU-US privacy pact stalls
[17] Ireland relaxes crypto rules
[18] Turkish gov't wants new Net taps
[19] New Dutch surveillance scheme
[20] Zimbabwe net tracking bill criticized
[21] Yahoo investigated over privacy abuses
[22] Canadian privacy conference held
[23] Internet privacy bunker built
[24] Russian Internet freedom conference held

The GILC News Alert is the newsletter of the
Global Internet Liberty Campaign, an international coalition of organizations working to protect and enhance online civil liberties and human rights.



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