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do you think Big Brothers are sexier ?)


Big [bUg <BR>0th3r] Band BlahBlahBlah

Nouvelles des Big Brothers & actualité de la vie privée
!)
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8.9.00
Transfert- Un hacker français poursuivi par la DST
Bien qu'il se soit retiré de la scène il y a maintenant deux ans, Larsen vient de passer deux mois en détention provisoire à la prison de la Santé. Classé DPS (Détenu particulièrement sensible) lors de ses déplacements, ce hacker est accusé par un juge anti-terroriste d'"atteintes au secret de la défense nationale". En mars 1998, le numéro "spécial police" d'HVU, son webzine, égrenait la longue liste des fréquences utilisées par la force océanique stratégique, l'armée de terre, la gendarmerie et la police nationale. Après plusieurs mois d'enquête (écoutes téléphoniques et électroniques, filatures, surveillance de son domicile), sept agents de la DST (Direction de la surveillance du territoire, chargée du contre-espionnage) sont venus, armes au poing, l'arrêter le 18 avril dernier.
Son avocat, Jean-Pierre Millet, spécialiste des libertés sur le Net, dénonce une dérive répressive : "un citoyen fureteur peut de bonne foi se mettre en danger à cause d'une législation inappropriée, d'un système répressif aveugle et inefficace, de la défaillance de certains corps d'État dans la sauvegarde de données théoriquement secrètes et de la libre circulation de données protégées dans un État et déclassifiées dans d'autres." 90 % des informations sont en effet disponibles dans des publications spécialisées, légalement vendues en librairie. Peut-on raisonnablement être traité comme un espion pour avoir compilé des "sources ouvertes" ? D'après le nouveau code pénal, il encourt jusqu'à cinq ans de prison et 500 000 francs d'amende.

Transfert- Jeff Bezos, qu'est-ce tu fous ?
Extraits de la traduction d'lettre ouverte au PDG du numéro 1 des libraires en ligne parue dans Click Z, un quotidien qui publie des chroniques de professionnels de la publicité et du marketing en ligne.
Salut ! Bezos, ici la Terre ! Qu'est-ce que tu fous ?
Bien sûr, je peux comprendre, dans une optique froide de business à court terme, pourquoi tu as voulu clarifier ta politique de confidentialité des données. Désormais, c'est clair comme de l'eau de roche : tu as l'intention de partager mes informations personnelles avec toutes tes filiales et tes partenaires. Là encore, je peux comprendre en quoi ces infos (que, de façon fort charmante, tu appelles des "actifs") peuvent rendre ton amazon.com plus sexy pour les investisseurs. Mais je pense quand même que tu viens de prendre une décision stupide.
Alors que Cyber Dialogue (société américaine de management de relations clients) vient de montrer que 80 % d'entre nous n'est pas contre l'idée de lâcher des infos personnelles en échange de contenu personnalisé, la majorité considère que transmettre ces données à une tierce partie est une atteinte à la vie privée. Une autre étude de l'UCLA a montré que la plupart des internautes ont le sentiment de mettre leur vie privée en danger en se connectant… Enfin, le dernier rapport du Pew Internet and American Life Project conclut que plus de la moitié d'entre nous considère qu'il est inacceptable de tracer les internautes.
Jeff, mon ami, s'il n'y a qu'une tendance flagrante dans le commerce électronique, c'est que le consommateur a pris le contrôle. Ne fous pas tout en l'air avec du charabia branché et des chartes casse-gueule. Je ne suis pas un "actif". Je suis un client. Écoute ce que j'ai à te dire ou je m'en vais cliquer ailleurs.

ZDNet- Big Brother Is Watching . . . What You Buy
Analyse de la rétine, des empreintes digitales et de la voix... les techniques de reconnaissance qui permettent de se connecter à un ordinateur permettront aussi de connaître votre code génétique. Des sociétés expérimentent déjà le fait de nous "vendre" biens et services en échange de parcelles de notre identité, qui devient une monnaie "presque" comme les autres. L'internaute moyen sera identifié, surveillé et tracé, ne serait-ce que pour lui proposer une réduction exceptionnelle dans le magasin à côté duquel il va bientôt passé, via la localisation par téléphone portable, par exemple. Big Brother n'est plus tant un " ennemi d'état " que la nouvelle donne, et norme, du commerce électronique.
Pour Lance Cottrell, fondateur d'Anonymizer.com, si l'on disait autrefois que "sur le net, personne ne sait que vous êtes un chien", manière de dire que l'on pouvait y faire et dire tout ce qu'on voulait, le problème aujourd'hui, c'est qu'il est possible de connaître votre race, votre type de nourriture pour clebs préférée et si vous avez eu des puces ou non l'été dernier... Bien que le débat, selon Sarah Andrews, de l'EPIC, soit encore essentiellement tourné du côté de la sécurité du commerce électronique plutôt qu'autour de la question des droits de l'homme, pour Philip Zimmermann, le créateur de PGP, "la prochaine décade verra la protection de la vie privée prendre autant d'importance que celle de l'environnement".
?=BigBand 9/8/2000 5:24:38 PM



7.9.00
StateWatch- Fichage ADN généralisé en Grande-Bretagne
Dans le cadre de la modernisation des forces de l'ordre britanniques, Tony Blair vient d'annoncer une rallonge de 107 millions de Livres afin de s'assurer que tous les criminels arrêtés par la police puissent fournir un échantillon de leur ADN. La base de donnée (National DNA Database, NDNAD) comprend déjà 940 000 échantillons et devrait ainsi monter jusqu'à 3 millions de fiches en 2004, l'objectif étant d'y faire entrer " à peu près toute la gente criminelle du Royaume-Uni ". Un rapport de l'Inspecteur de la Gendarmerie de sa Majesté, rendu public en juillet dernier, révèle cependant qu'au moins 50 000 échantillons ADN de personnes arrêtées, mais non jugées, ou bien tout bonnement acquittées, devraient de toute urgence être retirés de la base de données, d'autres estimations évoquant de 82 500 à 112 500 ADN injustement fichés (sur 752 718 échantillons étudiés).
?=pasvuepasprise 9/7/2000 6:16:38 PM

Kitetoa- BULL DECRETE QUE LES DONNEES TROUVEES PAR KITETOA NE SONT PAS CONFIDENTIELLES... TANT MIEUX...
Dans une dépêche AFP, les responsables du groupe Bull tentent de minimiser l'incident et travestissent la réalité... Le site Web public de Bull sur lequel étaient stockés des renseignements "pas hautement confidentiels" et "pas exploitable" a été découvert par un membre de Kitetoa en mai, et non le 31 août au matin, comme indiqué par Bull : Kitetoa leur a signalé le problème ce matin-là, différence. Les documents découverts n'étant, selon Bull, premiers intéressés, ni exploitables ni confidentiels, Kitetoa nous invite à découvrir quelques petits trucs amusants concernant l'Armée de l'Air française, la Direction Générale des Impôts ou encore la Police financière russe...

)transfert- Shérif, tu me fais peur !
Une prison d'Arizona diffuse en direct sur le Net les premiers pas des détenus dans l'univers carcéral. Depuis le 24 juillet dernier, quatre caméras permettent de suivre, 24 heures sur 24, l'arrivée d'un détenu, avec le rituel des empreintes et de la photo, la fouille et l'entrée en cellule. "Nous avons reçu près de 10 millions de visites en moins d'une semaine sur notre site. Mais notre serveur a lâché peu de temps après. Nous avons alors passé un accord avec le site crime.com, qui nous héberge maintenant et on tourne autour des 3 millions de hits par jour.", explique Joe Arpaio, que la presse américaine a surnommé "le shérif le plus dur d'Amérique". Pour l'American Civil Liberties Union, il s'agit d'une profonde atteinte à la vie privée : "Le shérif oublie que la plupart des personnes filmées n'ont pas encore été jugées. Elles sont donc juridiquement innocentes. Il les humilie gratuitement." Une vingtaine de plaintes ont déjà été déposées par ces détenus. Joe Arpaio estime jouer la transparence. Peut-être pour redorer l'image de Maricopa : en 1996, un détenu de sa prison était retrouvé mort dans l'un des couloirs doté aujourd'hui d'une webcam.
?=pasvuepasprise 9/7/2000 12:51:39 PM



6.9.00
Libération - Des lois pour protéger les technophobes
(Extraits du texte de CYRIL ROJINSKY :) Plutôt que d'interdire l'assassinat, pourquoi ne pas imposer à chacun de porter un gilet pare-balles ? Poser dans ces termes la question de la vie privée a le mérite de replacer le débat sur un terrain qu'il ne devrait pas quitter : celui des choix de société, et donc aussi celui du droit. Certains ont la solution, technique, une fois encore : il faut former, éduquer, combler le fossé numérique. Mais en matière de vie privée, ce combat n'est-il pas perdu d'avance ? Se défendre de la technique par cette même technique ­ et surtout s'en tenir là ­, c'est admettre que la protection des individus sera toujours inégale, tout le monde n'ayant pas le même rapport (en termes de compétence et de désir d'apprendre) à l'informatique. Partant du postulat que les réseaux ne seront jamais, ne devront jamais être, des espaces parallèles dans lesquels règne la loi du plus fort, ou du plus malin, il faudra leur répondre : "Nous ne voulons ni milices privées ni réserves d'Indiens ; nous voulons l'égalité de tous, les mêmes droits pour les bidouilleurs de génie et pour les technophobes." A ce moment-là, ne leur en déplaise, la loi devra intervenir.
Suivi du "Manifeste crypto-anarchiste" de Timothy C. May, et précédé d'une présentation globale des " Little Brothers " par Florent Latrive.
?=BigBand 9/6/2000 6:08:27 PM

Le Monde- Députés et sénateurs dénoncent l'incarcération des clandestins
En janvier 1999, les étrangers incarcérés en France représentaient un quart de la population détenue en métropole. Depuis 1980, leur nombre a doublé. Ces chiffres, loin de mesurer une hausse de l'activité délinquante des étrangers en France, traduisent la part croissante accordée depuis quelques années à la répression de l'immigration clandestine. Ainsi, entre 1984 et 1997, le nombre des étrangers incarcérés pour infraction à la législation sur les étrangers a augmenté de 330 %, tandis que le nombre d'étrangers incarcérés pour d'autres infractions a, lui, progressé de 30 %, dans la même proportion que celui des Français.
La question a été relancée ces dernières semaines par les deux commissions d'enquête du Sénat et de l'Assemblée nationale sur les prisons. Dans leur rapport, les sénateurs estimaient qu'ils "distinguaient mal l'intérêt d'incarcérer " des étrangers en situation irrégulière, "sauf à dissuader - bien peu - les candidats à l'immigration". Les députés, de leur côté, soulignaient que l'incarcération des détenus sans papiers " ne correspond pas actuellement aux missions qui devraient être assignées à la prison ". Devant ces demandes de " dépénalisation " des infractions au séjour, relayées par le Syndicat de la magistrature, le Syndicat des avocats de France et l'Observatoire international des prisons, le ministère de la justice ne semble pas pressé. " Ce sujet ne fait pas partie des pistes immédiates de réflexion ", explique-t-on au cabinet d'Elisabeth Guigou.

Chroniques de Cybérie - TWA 800 et Swissair 111 : des analogies troublantes
Le brouillage de radiofréquences est une des nouvelles armes de la guerre électronique. Il permet de brouiller les signaux radio, de paralyser les communications, voire de faire sauter des émetteurs par simple surcharge. On aurait utilisé de telles techniques lors de la guerre du Kosovo. Elaine Scarrytire nombre d'analogies troublantes entre l'écrasement du vol 800 de la TWA et celui du vol 111 de la Swissair, la plus éclairante étant que les deux vols ont franchi une zone où manœuvraient des appareils militaires et des vaisseaux de la marine américaine. L'auteure a tenté, mais en vain, d'obtenir en vertu de la Loi sur l'accès à l'information des détails sur les avions et navires militaires qui procédaient à des manœuvres aux dates des deux écrasements, mais elle s'est butée à un refus. Elle a cependant pu établir que nombre d'appareils et de navires disposaient de capacités de transmission radio importantes, certains participant même à des exercices d'attaque et de contre-attaque électroniques. Selon elle, les coïncidences entre les deux écrasements sont renversantes et les militaires voudraient dissimuler qu'ils sont responsables, même accidentellement, des deux écrasements. Mais les agences officielles réfutent sa théorie, en dépit des nombreux appuis de scientifiques et experts en radiofréquences qui la disent plausible.

IndyMedia - *****Anecdote
Histoire vraie de la part de la caravane anti-capitaliste :
- J'ai eu un téléphone d'un charmant fonctionnaire de l'Etat français (RoGer) qui voulait savoir, à la demande de "en haut lieu", en quoi consistait exactement cette caravane anticapitaliste.
-"Je suis époustouflée par votre demande" dis-je "de mon temps, vos collègues obtenaient leurs renseignements en ouvrant le courrier et en écoutant les téléphones, aujourd'hui, ils captent les fax et les mails, alors,
quoi!".
-"Eh, mais c'est bien le problème, avec les restrictions budgétaires, on n'est toujours pas équipés d'ordinateurs, alors, on sait plus rien, alors soyez gentilles, dites moi"

ZDNet- Microsoft n'a pas l'exclusivité des "Web Bugs"
Microsoft n'est pas le seul éditeur de logiciels à être touché par le phénomène des Web Bugs, qui permettent de piéger un document pour en savoir plus sur l'utilisateur. Toutes les applications fonctionnant sur le même principe sont concernées : que ce soit Lotus avec SmartSuite, Corel avec WordPerfect, ou encore Sun avec Star Office. Plus généralement, tous les outils internet permettant d'intégrer des adresses URL dans un document peuvent être affectés. "La notion de mouchard ou de bug dans Microsoft Word est pour le moins exagérée ! (…) Tout logiciel permettant d'intégrer un lien URL (et donc la plupart des logiciels commercialisés ces dernières années, quels que soient l'éditeur et le système d'exploitation) est concerné par ce phénomène", a tenu à préciser par e-mail Pascal Brier, directeur du marketing produits de Microsoft France.
Selon SVM, pour être à l'abri des Web bugs dans un document Word, allez dans le menu "Outils" puis "Correction automatique". Dans les onglets "Lors de la frappe" et "Mise en forme automatique", décocher la case "Adresses Internet et réseau par des liens hypertextes".

Protéger l'intimité du surfeur ne fait pas recette
Checkflow, jeune pousse française, n'a pas réussi à lever les 7 millions d'euros qu'elle espérait récolter au début de l'été, pour cause de désintérêt des investisseurs. La société édite le logiciel Flow Protector, censé donner à l'internaute les moyens de contrôler les informations personnelles susceptibles d'être recueillies à son insu. " Notre business model, qui semble aller à l'encontre de [ceux] de la "new machine", est en avance, renchérit Serge Piasek. Cela fait plus d'un an que nous crions haut et fort que l'espionnage de la vie privée amène tête baissée dans un mur. Les sites aux abois n'ont d'autres choix que d'espionner et violer votre intimité pour essayer de survivre; nos logiciels et tous ceux du même style seront les grands gagnants. "
?=BigBand 9/6/2000 11:46:43 AM



3.9.00
ZDNet- Données personnelles : Amazon.com modifie sa charte
Selon les nouvelles conditions (Privacy Notice) publiées sur son site le 31 août, en cas de rachat d'Amazon par une autre société, les données personnelles des clients feraient partie de la vente, et donc cédées comme tout autre actif. Amazon.com justifie cette décision par «l'éventualité » d'être un jour racheté. L'implication de ce changement concernerait indirectement la nouvelle filiale française, ouverte en fanfare en début de semaine.

Reuters- BT Cellnet traque ses clients pour mieux les informer
L'opérateur britannique BT Cellnet a annoncé le lancement d'une technologie capable de repérer ses clients possédant un téléphone mobile et de leur fournir des informations locales. Ce service, baptisé FINDme, peut localiser les utilisateurs de téléphone portable à 100 mètres près dans les villes et à 15 kilomètres près dans les zones rurales, en identifiant la borne cellulaire sur laquelle ils se branchent pour se connecter.

ZDNet- En attendant le verdict, Onetel fait taire la critique
Selon l'Adim, l'Association des internautes médiateurs qui est à l'origine du procès en référé contre OneTel, plusieurs sites personnels ont été désactivés par leur hébergeur pour avoir « dénigré » et, accessoirement, publié les logos du FAI d'origine australienne. Il s'agit des sites Onetelnews, du très seyant Onetelfuck (tout 2 créés chez Multimania) et de Badtel (hébergé par Geocities). Fait intéressant pour les 2 autres sites hébergés en France : ils ont été « suspendus à titre provisoire », c'est-à-dire inactifs mais pas interdits. Le tribunal de commerce a relégué le dossier au TGI de Paris sur la base des fameux amendements Bloche de la loi sur la liberté de communication, en vigueur depuis le 1er août 2000.

)transfert- Word, super-indic
Un bogue dans le logiciel Word permet d'identifier et de localiser les internautes à chaque ouverture de fichier, selon un rapport de la Privacy Foundation. Cette association américaine pour la défense de la vie privée vient de révéler l'existence d'un bogue dans le logiciel, permettant de localiser un utilisateur s'il est connecté au Net. La fondation s’est aperçue qu’il était possible d’insérer des "connexions malignes " (web bugs) dans des documents Word (mais également Excel 2000 et Powerpoint 2000). Depuis la version 97, les fichiers Word intégrant des images venues du Web intègrent en fait un lien URL vers cette image. Chaque ouverture d’un tel fichier provoque par conséquent le rapatriement de l’image, et donc la localisation de l’utilisateur, exactement comme pour les fichiers HTML. En outre, la Privacy Foundation a rappelé que cette faille pouvait non seulement être exploitée avec les documents Word, Excel 2000, PowerPoint 2000, mais aussi avec les fichiers MP3. On voit bien l’utilisation que pourraient en faire certains excités du copyright… La Privacy Foundation recommande l’utilisation de firewalls personnels comme ZoneAlarm qui évitent les connexions intempestives ou, du moins, vous préviennent quand elles ont lieu.

IndyMedia- Violences policières à Marseille
Pour ceux qui n'ont pas suivi le début, une caravane anti-capitaliste commence un tour de France pour préparer la contre-manifestation qui aura lieu à Prague le 26 septembre contre la Réunion du FMI et de la Banque Mondiale. Lors de la première étape à Marseille après un défilé pacifique et festif (course de vélos déguisée, sound system), une trentaine de policiers et de CRS sont intervenus en matraquant à bras raccourcis la cinquantaine de manifestants non-violents. Une femme et son enfant de 4 ans ont été frappés. A la suite des interpellations, 2 animateurs de la caravane ont passé la nuit au poste. L'un des deux y a été tabassé...
La répression violente des manifestations pacifiques anti-mondialisations semble être le crédo des forces de l'ordre. On en a déjà vu les effets dévastateurs à Seattle, Washington ou encore Philadelphie, IndyMedia étant justement là, entre autres, pour en apporter les preuves "médiatiques" (textes, photos et vidéos) sur le net, les médias "mainstream" ne relatant guère ces bavures.

TRAC- Regain d'activités pour le FBI
TRAC publie un nouveau site consacré au FBI. On y apprend que le nombre d'officiers de renseignement de l'agence a presque quintuplé depuis que Clinton est à la Maison Blanche... Si l'on ne connaît pas exactement les modalités de leurs missions, on sait que cette catégorie de personnel est chargée de la "collection, analyse, évaluation, interprétation et dissémination des informations politiques, économiques, socio-culturelles, physiques, géographiques, scientifiques ou militaires qui affectent directement ou indirectement la sécurité nationale". Dans le même registre, on apprend aussi que le nombre de mandats délivrés au FBI au titre du Foreign Intelligence Surveillance Act pour effectuer des écoutes électroniques et des perquisitions, en matière de contre-espionnage et de contre-terrorisme, est passé de 484 à 886 entre 1992 et 1999. A titre de comparaison, le FBI et les autres agences fédérales (DEA, INS, IRS, Customs, Secret Service, etc.) n'ont obtenu que 601 mandats en matière de trafic de drogues, corruption politique et autres crimes "traditionnels".

Kitetoa- Bull à découvert
Bull... Ca vous dit quelque chose? Une toute petite boite microscopique dont les salariés ne connaissent rien à l'informatique... Sauf que les responsables de Bull ont choisi de faire comme Cegetel/Vivendi en son temps : mettre a disposition ses documents confidentiels sur un serveur Web public accessible sans identifiant ni mot de passe pour tous les internautes de la planète. D'ailleurs, il y en a pour tous les goûts. Bull a des clients partout. On peut tout de même dire à la décharge de Bull que le serveur mal installé était un serveur Lotus-Domino... De chez les concurrents (IBM) donc. Marrant d'ailleurs...Dans la liste des clients de serveurs de video, on trouve la Cité des Sciences, mais aussi chez les très nombreux clients Unix, la police russe, la police norvégienne, les gendarmes français...
Quelle ne fut pas en effet notre surprise en lisant ce matin un papier de Zdnet.fr dans lequel les responsables de Bull minimisent l'incident : "La faille a été comblée jeudi 31 août vers midi. Bull nous a affirmé qu'elle existait depuis le matin seulement." Voilà une déclaration comique au plus haut point... Elle permet de laisser croire qu'il s'agit d'un problème conjoncturel qui a rapidement été réglé par les super-informaticiens de Bull. Sauf que ce n'est pas exactement comme ça que les choses se sont passées. Kitetoa a découvert ce serveur dans l'état décrit précédemment il y a très longtemps. Par ailleurs, si la faille a été réparée, c'est simplement parce que nous avons envoyé un mail aux administrateurs des serveurs de Bull...

TLA- Les vulnérables services de type "webmail"
Les résultats d'une étude des services de type "webmail" par l'utilisateur D-Krypt montre que les services webmails de Microsoft Hotmail, Excite, Altavista, E-Bay, Lycos Netscape WebMail, E-Trade, Infoseek/Go.com sont actuellement vulnérable à des attaques de type web. Beaucoup d'autres opérateurs n'ont pas été testés et peuvent aussi être vulnérables. La méthode d'attaque est simple à comprendre et est connue depuis plusieurs mois déjà. Pour acceder à un service de type webmail vous utilisez votre navigateur. Les operateurs de messagerie en ligne placent en général un "cookie" sur votre système afin de vous identifier lors des prochains échanges. Cela vous évite de vous re-authentifier de multiples fois. Si un agresseur réussit à prendre vos cookies il peut vous prendre votre identité lors de prochaines transactions... Et c'est ce qu'a fait D-Krypt, en moins de deux heures, par ailleurs.
?=BigBand 9/3/2000 8:25:04 PM




Internet & vie privée
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Introduction & banques (brutes) de liens concernant les outils de protection de la vie privée, l'hacktivisme, etc.

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Ils veulent tous nous ficher...


Refusez d'être présumés coupables:
Signez @ IRIS + Vos Papiers!



Big Brotherisé?) Bug Brotherisable!)
REGULATION : processus par lequel les gouvernements veulent contrôler la liberté d'expression (cf article11.net)
SECURITE : façon de faire passer les hackers pour des voleurs, et que vive l'e-commerce ! (cf kitetoa.com)

SURVEILLANCE : réponse des forces de l'ordre à l'adage de l'internet : information=pouvoir (cf lambda.eu.org)

Politiciens, marchands et forces de l'ordre veulent réguler, sécuriser et surveiller l'internet alors même que ceux qui ont bâti, et bâtissent encore, l'internet, s'inquiètent de ces dérives totalitaires à la Big Brother (voir altern.org).

L'internaute
, au mépris des droits de l'homme et du citoyen, est de plus en plus considéré comme un cybercriminel potentiel... mais qui va l'aider à protéger sa vie privée, sécuriser son ordinateur, et ses communications via l'internet?

Bienvenue au pays des Bug Brothers!)


Big Brotherised?) Bug Brotherisable!)
REGULATION : system designed by governments to control the freedom of speech (cf politechbot)
SECURITY : hackers' concern, but e-commerce threat, and propaganda (cf HNN)
MONITORING : polices & secret services' response to the internet definition : "information =power" (cf cryptome)

Politicians, merchants & policemen want to regulate, monitor & secure the internet even though those who built and manage the network worry about those totalitarian
(Big Brother style) powers (cf GILC)

Netizens are more and more considered as potential cybercriminals, despite some basic & fundamental human rights... but who's helping those netizens in managing their privacy and improve their knowledge in IT & communications security?
Welcome to Bug Brothers' world!)


Headlines of the April 2000 GILC's newsletter :

Free Expression
[1] UK lawsuits endanger Net free speech
[2] Cyberpatrol war threatens mirror sites
[3] Hollywood wants end to links
[4] French proposal: end web anonymity
[5] Japanese software ruling hurts free speech
[6] Possible Russian Internet restrictions
[7] Study: kids & parents upbeat about Net
[8] Bertelsmann censorship proposal attacked
[9] China bans MP3s, monitors dissidents on-line
[10] Saudi women's Net café shutdown
[11] New web forum for Chinese women
[12] New Report on Net Access in Central & Eastern Europe


Privacy and Encryption
[13] US gov't wants mini-ECHELON tracking systems
[14] Report: Microsoft and IBM helped US snoops
[15] Virgin net appliance has privacy flaws
[16] EU-US privacy pact stalls
[17] Ireland relaxes crypto rules
[18] Turkish gov't wants new Net taps
[19] New Dutch surveillance scheme
[20] Zimbabwe net tracking bill criticized
[21] Yahoo investigated over privacy abuses
[22] Canadian privacy conference held
[23] Internet privacy bunker built
[24] Russian Internet freedom conference held

The GILC News Alert is the newsletter of the
Global Internet Liberty Campaign, an international coalition of organizations working to protect and enhance online civil liberties and human rights.



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