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Quelques mots concernant la ZeligConf qui vient
de se terminer. Cette conférence à réuni énormément d'acteurs
sur des sujets aussi divers que la propriété intellectuelle, le
contrôle des contenu sur Internet ou encore la communication activiste.
Tous les débats feront l'objet d'un compte rendu sur le site de
la ZeligConf accompagné d'un forum pour poursuivre le débat et
commenter.
Cette conférence m'a aussi fait prendre conscience du manque
profond de projets d'envergure et de contenu analytique et pédagogique
activiste d'actualité. Pour exemple, le seul site à peu près idéologique
c'est le Trench Coat HandBook et les quelques coup de gueules
de léonard sur madchat. Pour exemple, la propriété intellectuelle
où les activistes d'Europe tentent de montrer un front unique
que ce soit sur la santé (génome, OGM, SIDA) que pour l'informatique
(GPL, format libre etc.)
A part gueuler "vive la liberté d'expression, le hack etc..."
c'est le vide totale dans le contenu des sites. Avec le président
de BSDfr.org nous avons tenter de démontrer que le hacking n'etait
pas là pour le plaisir de pirater un site et de le deface avec
un beau pseudo histoire de devenir célèbre ! Le hacking n'est
pas un but mais un outil ! Bien sur il y aura toujours des techniciens
mais en général, même ceux là ont une idée, une simple utopie
! Actuellement nous sommes confrontés à une vague de lamerisation
qui touche tout le monde. De nombreux sites ne présentent aucun
contenu activiste et seulement quelques textes techniques ripés.
Et quand ils se tentent à la philosophie et à l'activisme ca tombe
dans le pitoyable sans analyses.
Bref, réveillez vous, regardez le monde dans lequel vous vivez
et agissez ! C'est pas tout de faire un site et un post sur madchat
(hé ! arrêtez de me regarder :) mais derrière, faut s'informer,
se cultiver et surtout participer !
ZeligConf. Unix
Libres [ Commentaire?
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& the winner is...
ça, on sait pas, pas encore. Les Big Brother Awards seront décernés
samedi 16 décembre dans le cadre de la zeligConf',
Rencontre Européenne des Contre-Cultures Digitales. Y'aura pas
que des français, y'aura pas que des hacktivistes (et activistes),
y'aura pas que des hackers (luddites ou high tech)... on y causera
entre autres Freenet, Unix, crypto, infos, Altern, contrôle des
contenus, y'a aussi une install' party, un bar, des T-shirts et
puis une grande virée dans les bars dès vendredi soir... à Paris
(voir le programme).
En attendant, la liste
des nominés aux Big Brother Awards vient d'être rendue publique.
Au menu : le STIC (Système de traitement des infractions constatées),
une base de donnée (illégale) de la police française qui vous
fiche même quand vous avez été... la victime, ou bien innocenté.
SAGEM MORPHO, leader des bases de données policières (biométrie,
portraits robots, empreintes digitales) qui gère plus de 100 millions
de données d'identification de personnes dans le monde.
Et puis un collège niçois qui voulait contrôler
l'accès à la cantine scolaire par empreintes digitales, la panoplie
de videosurveillance de Thomson/CSF (qui se fait désormais appeler
"Thalès"... comme si prendre le nom d'un sage grec pouvait faire
oublier qu'ils bossent surtout pour l'armée), les travaux de l'INRIA
en matière de "vidéosurveillance intelligente " et de "détection
logicielle d'événements suspects", France télécom et même le Ministère
de l'Intérieur... entre autres.
Big
Brother Awards. zeligConf'
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Suite aux manifestion contre le sommet européens
à Nice, voici un communiqué de l'union émeutière. Le jeudi 7 décembre
2000 à Nice, de nombreuses actions furent menées contre des structures
capitalistes. Les médias ont procédé avec talent à l'habituelle
exploitation des événements, résumant les multiples actes de révolte
dont ils furent témoins à une "casse" sans motif et désorganisée.
Membres d'un groupe affinitaire actif lors des manifestations
du 7 décembre à Nice contre le Sommet de l'Union Européenne, nous
avons participé à plusieurs actions directes contre des bâtiments
d'entreprises capitalistes connues. Nous tenons ici même à le
revendiquer. Nice étant quasiment en état de siège, nous savions
que le sommet en lui-même serait très difficilement accessible
(placé sous haute surveillance, il s'est tenu à l'Acropolis, gigantesque
bunker protégé par plus de 4000 membres des forces de l'ordre,
incluant services secrets, hélicoptères, etc.). Nous avons donc
pris le parti de nous attaquer au pouvoir hors des murs de l'Acropolis,
pendant la tenue du sommet. la suite : http://tranquillou.free.fr/plus/nice.html
et un appel contre le sommet des kapitalistes qui se tiendra à
Davos (Suisse) le 22 et 23 janvier 2001.
Le comité central des puissances kapitalistes mondiales se réunira
en assemblée ordinaire les 26 et 27 janvier à Da- vos (Suisse).
Cette réunion, réunissant les grands du monde libre, est, bien
sûr, interdite aux citoyens. La suite http://tranquillou.free.fr/plus/davos.html
ces infos sur tlc.
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Selon NewsFactor,
le Cult of the Dead Cow annonce
la sortie d'Hacktivismo,
sa suite logicielle destinée à combattre la censure et la surveillance
sur internet, pour mars prochain. Une association de défense des
droits de l'homme, dont le nom n'a pas été divulgué, serait pressentie
pour lancer l'outil, qui fonctionnerait à la Napster. Si le CdC
serait à l'origine du terme "hacktivism", Oxblood Ruffin, qui
s'ocupe des "affaires extérieures du CdC, en rajoute une couche
en lançant la notion de "cracktivism", ou comment utiliser les
armes et bagages des crackers pour militer sur le net (intrusion
intempestive, virus, mail bombing, DDoS, etc.)
The
Register nous annonce quant à lui la disponibilité du Handy
Truster Emotion Reading (littéralement le "lecteur portable
d’émotion"), un détecteur de mensonge intégrable à un téléphone
mobile. Inventé par un Israëlien mais fabriqué en Corée, il analyse
la voix, détecte les légères fluctuations émises inconsciemment
lors d'un mensonge, et marcherait 8 fois sur 10, tout ça pour
seulement 380 francs ! On attend déjà avec impatience le jour
où il sera couplé avec un système de géolocalisation...
Pour ceux qui auraient raté le coche, il était
une fois une constellation de satellites, nommée Iridium, qui,
faillite oblige, devait tout bonnement être laissée en rade. Et
bien non. Après des mois de tergiversations, le Pentagone vient
d'investir 72 millions de dollars pour avoir le droit de faire
ce qu'elle veut des 66 satellites de 600 kg chacun pendant deux
ans, avec une option jusqu'en 2007. Pour reprendre l'expression
employée par le Pentagone dans son communiqué
de presse, il s'agit là d'une "alternative commerciale à leurs
systèmes purement militaires" qui servira aussi à d'autres agences
militaires US, mais aussi à certains gouvernements alliés. Il
n'est bien évidemment nulle part fait mention d'Echelon...
Pas d'bol pour les FAI hollandais. Les forces
de l'ordre leur imposent l'installation de lourds équipements
de surveillance des communications et ils ont jusqu'à mi-avril
pour mettre en oeuvre à leur charge les infrastructures
nécessaires pour analyser, filtrer et traduire les données, en
vertu d'une loi votée en 1998. Selon Reuters,
ceci pourrait leur coûter entre 201.400 et 604.100 dollars, autrement
dit, sur la centaine de FAI, quasiment tous déficitaires, les
plus petits seront absorbés, les "gratuits" devront passer en
payant et les fusions-acquisitions vont concourrir à concenter
le marché entre quelques rares grosses sociétés qui, bien évidemment,
marcheront main dans la main avec les services de renseignement.
De leur côté, les services secrets norvégiens
ont secrètement passé un accord avec 15 des principales compagnies
et administrations du pays pour mettre en place une structure
de contrôle de l'internet. Toujours selon Reuters,
ce projet, qui comprend la création d'un "système d'alerte pour
l'infrastructure numérique" (VDI), n'a pas reçu l'aval du parlement
et a pour "objectif de cartographier l'étendue des intrusions
ou des tentatives d'intrusion dans les systèmes informatiques",
en fonction de la bonne volonté des entreprises à communiquer
sur leurs failles et les attaques dont elles seraient victimes.
Révélée par le journal électronique Digitoday.no et confirmée
par le ministère norvégien de la Justice, l'expérience s'étendra
jusqu'au 1er janvier 2002.
Et pour finir, la phrase du jour, tiré d'un papier
de 01net
qui nous apprend que "d'ici à deux ans, les sociétés de droits
d'auteur auront fiché et répertorié toutes les oeuvres artistiques
présentes sur Internet, un moteur de recherche devrait même pister
les mauvais payeurs." La SACEM,
qui gère les droits d'auteur en France, en fait même son cheval
de bataille pour 2001 et c'est la Cisac,
Confédération Internationale des sociétés d'auteurs et de compositeurs,
qui mène la marche. Cela dit, le système, baptisé Verdi
(Very Extensive Rights Data Information) et censé répertorier
les milliers de sites professionnels ou personnels proposant des
oeuvres artistiques sur Internet se révèle si complexe à mettre
en place qu'il ne devrait pas voir le jour avant 2 ans. Non seulement
ils veulent scanner tout le web, mais ils veulent aussi tatouer
tous les fichiers... Reste qu'ils se focaliseront tout d'abord
sur les "gros clients" : comme le souligne Benoît Solignac, responsable
du contrôle à la SDRM (Société pour l'administration du droit
de reproduction mécanique des auteurs, compositeurs et éditeurs)
« tout sur Internet est illicite, les rares sites licites, on
les connaît. » Ah, bon.
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Privacy International (organisateur, entre autres
choses, des Big Brother Awards), Electronic Privacy
Information Center (EPIC) et Junkbusters (voir le
dossier sur leur site) viennent de demander aux autorités
anglaises et américaines de réagir aux méthodes d'Amazon.com.
Fin août, le leader du commerce électronique avait en effet modifié
sa charte de protection des données personnelles, se réservant
le droit de les communiquer à d'autres sociétés, en contradiction
avec tout ce qu'elle avait auparavant affirmé. Les associations
avancent qu'Amazon s'est refusé à garantir à ses clients deux
principes simples : connaître le contenu exact des données les
concernant qui ont pu être transmises à des tiers, et offrir à
chacun la possibilité de détruire sa fiche d'identité.
Interrogée par un journaliste de Transfert,
Cécile Moulard, d'Amazon.fr, qui était auparavant conseillère
de J6M à Vivendi, et membre du GBDe (le plus imlportant des lobbies
européens des multinationales, fait dans la langue de bois : "Amazon.co.uk
a été "victime" d'une tentative de modification des données personnelles
de quelqu'un ("victime d'une tentative de modification des
données personnelles", comme s'il s'agissait d'un acte de piratage...).
Le quelqu'un en question a envoyé un e-mail à Amazon plutôt qu'à
la personne qui est censée s'occuper de ça. On a mis quatre jours
avant de trouver la personne qui allait pouvoir modifier les données(Amazon,
qui affirme pouvoir protéger nos données, met 4 jours avant de
trouver la personne qui en est chargé ???). Et la première
chose à faire, c'est de s'assurer que la personne qui demande
à modifier ses données soit la même que celle qui les a entrées(par
contre, pour les rentrer, les données, y'a pas d'problème, ni
de vérification...)."
Vient alors un argument jusque là inconnu, jamais
entendu : "On a dit à ce monsieur que nous allions bien sûr effacer
les données sur Amazon.co.uk, mais que par ailleurs, pour les
raisons qui sont les mêmes en Angleterre, aux USA, en France,
et qui sont légales, pour des raisons de fraude, nous conserverions
ces données dans un endroit séparé qui permettrait de faire le
checking final. Et ça continuera comme ça. De toute façon, nous
sommes contraints par la loi : dites-vous bien que la loi fiscale
nous contraint à garder ces données pour 5 ans minimum en France,
je crois que c'est pareil en Angleterre et que c'est 3 ans aux
USA. Que ce soit 3 ou 5 ans on s'en fiche, le problème, c'est
que la CNIL nous demandait de détruire les données au bout de
3 ans, mais que l'administration fiscale nous demandait de les
garder pendant 5 ans, il a fallu trouver un accord entre les deux."
Si quelqu'un a déjà entendu parler de cette obligation de conservation
des données pour des raisons (de fraudes) fiscales, n'hésitez
pas à cliquer là : mailto:bigband@bugbrother.com.
ZDNet - Vie privée : demande de sanctions contre Amazon. L'interview vidéo de Cécile Moulard [ Commentaire?
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On en avait déjà parlé, ZDNet en remet une couche
en rapportant un article du journaliste
Nicky Hager, qui a révélé en 1996 le rôle de la Nouvelle-Zélande
dans le système international d'écoutes Echelon, et qui dénonce
la création « d'un RIP Bill néo-zélandais » dans un article de
Telepolis. La nouvelle législation prévoit, comme son homologue
britannique, « d'amender la loi sur les crimes, afin de rendre
illégaux l'interception des communications électroniques et le
piratage informatique. » La police et les services de contre-espionnage
néo-zélandais, le GCSB (Government Communications Security Bureau)
et le SIS (Security Intelligence Service), seront exclus de cette
réglementation. Ils auront ainsi les mains libres pour surveiller
toute communication et s'infiltrer secrètement dans les ordinateurs
des particuliers. Ces derniers se verront obligés de fournir à
la police leurs mots de passe et codes de cryptage.
Les fournisseurs de services internet et les compagnies
de téléphone auront l'obligation d'installer des équipements et
des logiciels de façon à rendre leurs systèmes “écoutables”. Pour
Nicky Hager, « ce n'est pas une façon ouverte et transparente
de légiférer. Le gouvernement d'Auckland a gardé secrètes les
informations concernant ce projet et il va tenter de faire passer
discrètement les amendements, sans qu'ils soient publiquement
débattus. La législation est en fait une conséquence directe de
l'influence des pays occidentaux, particulièrement des États-Unis,
qui veulent un système mondial standardisé d'interception des
communications pour assister leurs propres opérations de surveillance. »
Les premières modifications sont prévues pour début décembre.
Telepolis
- l'article de Nicky Hager. ZDNet - La Nouvelle-Zélande veut légaliser ses grandes oreilles [
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Révélé mi-novembre, le projet de Carnivore nippon
rencontre "quelques" contestations au Japon, et révèle les dessous
du business et des méthodes de la surveillance électronique. Selon
ZDNet, Kari-no-mail ("boîte aux lettres temporaire") devrait être
opérationnel le... 1er avril 2001. Conçu dans le plus grand secret
par les services de sécurité japonais et leurs pairs américains
(dans le cadre du traité de sécurité militaire...), il a bénéficié
de l'appui technique des industriels nippons de l'électronique
(dont NTT et Hitachi). Il devrait coûter 1,4 million de dollars
(environ 10 millions de francs) de mise au point et de fabrication,
deux Kari-No-Mail devant être implantés à Tokyo, et une quinzaine
d'autres dans tout l'archipel. La technologie d'écoute des téléphones
cellulaires atteindrait quant à elle 95 millions de dollars (environ
700 millions de francs), selon un rapport de NTT DoCoMo.
Le problème, c'est que les parlementaires n'en
ont pas été tenus informés, et que ça fait deux fois au moins
qu'on leur joue un coup comme ça. En plus, le NPD, l'Agence de
la Police Nationale, refuse d'edn parler tant qu'il n'est pas
déployé... En 99, une loi sur les interceptions avait déjà été
adoptée en force, et ce malgré une pétition signée par 200 000 Japonais.
Le contexte est il est vrai pour le moins flou : "Depuis août 1999,
la police japonaise met ses citoyens sur écoutes téléphoniques
et intercepte tous les messages par internet jugés suspects. La
loi exige l'intervention d'un juge, pourtant la police s'en dispense
souvent (sans parler des truands)."
Selon Toshimaru Ogura, l'universitaire à l'origine
de l'outing de Kari-No-Mail, "il est déjà possible de faire
écouter n'importe qui sur le fil et sur le net. Le Gouvernement
ne peut l'avouer par respect de la Constitution, mais la police
le fait depuis longtemps avec les opposants politiques. L'an dernier,
le ministère de la Justice avait trouvé légal d'intercepter toutes
les communications sur les réservations touristiques, aériennes
ou maritimes. Motif invoqués : ce sont des vecteurs caractéristiques
du trafic de drogues !". Selon l'Association nationale de
la presse japonaise, les militants des droits de l'homme, les
étrangers et les journalistes sont eux aussi visés par ce genre
d'écoutes.
Histoire d'enfoncer le clou, les juges qui autorisent
les interceptions n'auront aucun droit de regard sur les investigations,
et les fournisseurs d'accès à l'internet devront supporter une
partie des coûts, sans être indemnisés. Allez, enfonçons encore
un peu ledit clou : "Au Japon l'intrusion des technologies
dans la vie privée ne se limite pas aux correspondances. L'Agence
de la police nationale veut constituer des bases de données des
voix et des visages qui transitent sur le net. Ce qui va renforcer
au Japon ce que l'on appelle le “N-Système”, 650 caméras qui surveillent
le trafic routier en enregistrant les plaques minéralogiques,
les visages et les itinéraires. En outre, en 2002 doit être instituée
la première carte d'identité au Japon, une carte à puce, bardée
d'informations confidentielles".
ZDNet - Kari-no-mail, un Carnivore à la japonaise.
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Fin novembre, la gendarmerie annonçait qu'elle
réclamait le droit de "provoquer" les pédophiles en leur tendant
des pièges, afin de les arrêter. Début novembre, c'était un juge
italien qui, pour avoir arrêter 831 internautes grâce à un vrai-faux
site pédo, se voyait sermonner par sa hiérarchie : la méthode
est illégale. Elle est monnaie courante au FBI, où des agents
passent leurs journées à chatter en se faisant passer pour des
cyberlolitas. Il ne se passe pas une semaine sans qu'on nous râbache
les oreilles avec les "pédonazis" qui peupleraient en masse l'internet.
Les pédophiles sont devenus, avec les nazis, un argument massue
pour ceux qui voudraient pouvoir fliquer, policer et surveiller
le web tous azimuts. La marche forcée vers la "société de surveillance",
qu'on appelle ça.
Lire la suite : Pédophilie
: mais que fait la police ?.
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bUg
<BR>0th3r
Index, blahblah
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