=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=- De: bigband@bugbrother.com À: bugbrother@samizdat.net Objet: RE:vue d'b!gb@nd BlahBlahBlah 010701 --------------------------------------------------------------------------------
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vie privée, Big Brothers, sécurité IT
surveillance high tech, et caetera...
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RE:vue d'bIgb@nd BlahBlahBlah 01.07.2001
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Oth3r : http://www.bugbrother.com
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archivée ici http://www.bugbrother.com/blah/010701.txt
et là http://www.bugbrother.com/archives/010701.html
INDEX
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SSII Secret Service Internet Intelligence
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>L´Europe monte un Echelon (2)
>Comment le Pape se protège d´Echelon
>"L'Europe du secret. Du renseignement politique interne"
>La surveillance Enfopol passe un premier cap
>Les fonds spéciaux sont secrets
>Cyber-criminalité : pourquoi tant de haine ?
>CNCIS : 9ème rapport d'activité (an 2000)
>Enfopol refait surface / Cryptez, vous êtes suspects
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RIP Rest In(ternet) Peace
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>La LDH pour une loi d'exception internet
>Les Quinze en désaccord sur le "spam"
>La web attitude des parents américains
>Les sans droits de la sécurité informatique
>Moscou appelle à la censure des "terroristes" sur internet
>Communiqué d'IRIS sur la LSI
>" Le Net est la chair et le sang de la République "
>La Convention de La Haye fait flop
>Inciter à la haine raciale est-il un cybercrime ?
>La guerre du net fait rage au Liberia
>Les cybercafés interdits aux moins de 18 ans en Iran
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HTTP High Tech Techno-Pecno
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>Les m0T$ de p4$$3 se ramassent à la pelle...
>Voleurs de portables, gare au zAgent !
>Notification Manager n'affichera le courrier que si vous êtes réceptif
>Une association US de consommateurs fustige la TV interactive
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ECHELON & C Hacktivistes En Liberté : O/N
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>Sors de là, sale pirate !
>Évasion électronique à Milan
>Cecurity.com milite pour le casier électronique inviolable
>Arthur Andersen épinglé par un internaute
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BBAPT Big Brothers @Para-T
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>Pasqua met les établissements scolaires sous vidéosurveillance
>Mediatel, leader du Marketing Direct, devient " Wanadoo Data "
>Les prisonniers, c'est du fric pour SODEXHO
>Les brevets tuent !
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SSII Secret Service Internet Intelligence
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>L´Europe monte un Echelon (2)
Enfopol, le groupe de travail des forces de l´ordre européennes, a
réussi son pari : ouvrir la voie à la surveillance systématique, et
par défaut, de toutes les télécommunications (Internet mais aussi
téléphone...). "Le stockage systématique et préventif des données de
trafic liées aux communications des citoyens européens irait à
l´encontre des droits fondamentaux à la vie privée, à la protection
des données personnelles, à la liberté d´expression, à la liberté tout
court ainsi qu´à la présomption d´innocence. Comment la société de
l´information pourrait-elle encore s´affirmer démocratique sous de
tels auspices ?", écrivait, il y a peu, Stefano Rodota, président du
Groupe 29, qui réunit les instances officielles de protection des
données personnelles européennes. Une prise de position qui a obtenu
le soutien, de la Commission européenne, elle aussi opposée à cet
avenant à la directive européenne sur la protection des données et de
la vie privée en matière de communication électronique. Selon Ilka
Schroeder, eurodéputée verte, "l'objectif est d´être capable de
surveiller n´importe quelle communication, surtout si elle est
électronique, ce qui transforme tout le monde en suspect. C´est un pas
supplémentaire vers la société policière." Pour Caspar Bowden, l´un
des principaux défenseurs britanniques de la "privacy", les données de
communications pourront ainsi être consultés par les forces de l´ordre
sans même avoir obtenu de mandat, fait unique en matière policière. Le
Parlement européen devrait prendre sa décision sur ce projet en
septembre prochain. Ironie de l´histoire, il devra aussi se prononcer
sur le rapport d´enquête sur Echelon, le système anglo-saxon d´écoutes
et d´interceptions. Les eurodéputés oseraient-ils critiquer
frontalement l´espionnite aiguë des États-Unis et de ses alliés, et
dans le même temps, renforcer les pouvoirs de surveillance de leurs
propres policiers ?
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=6052
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>Comment le Pape se protège d´Echelon
Le Pape aurait été espionné par le système américain Echelon entre
1995 et 1998. Depuis, le Vatican est devenu le seul État du monde
entièrement crypté, raporte la Repubblica, quotidien italien de bonne
tenue. Echelon a espionné le Pape et a aussi écouté une grande partie
de l´activité diplomatique du Vatican, en particulier durant les
années 1995 à 1998. Puis le Saint-Siège s´en est aperçu et a pris des
mesures telles qu´on peut dire aujourd´hui le Vatican est le seul Etat
à être entièrement crypté. Aucun fax, mail, téléphone, émettant depuis
les pièces qui comptent dans le palais ne peuvent être interceptés,
envoyés et enfin lus et déchiffrés par les services des États-Unis
d´Amérique.
http://www.transfert.net/fr/revue_web/article.cfm?idx_rub=94&idx_art=6045
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>"L'Europe du secret. Du renseignement politique interne"
Connaissant de l'intérieur les services de renseignement politique
interne, François Thuillier est actuellement chargé d'études à
l'Institut des hautes études de la sécurité intérieure (IHESI). Son
ouvrage compare de manière très méthodique l'organisation du
renseignement politique interne de cinq pays clés de l'Union
européenne : l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, la Grande-Bretagne et
la France. Rédacteur en chef de la revue "Cultures et Conflits",
Didier Bigo écrit dans l'introduction :"L'exception que constituent
les services de renseignement interne de la France saute au yeux. La
France est le seul pays qui se caractérise par l'absence de contrôle,
si l'on excepte le rôle très limité de l'Inspection générale de la
police nationale, sur ces services de renseignement. Il n'est prévu ni
un contrôle parlementaire, ni un contrôle exercé par un juge
spécialisé, et cela entache certainement la légitimité des
renseignements généraux et même de la Direction de la surveillance du
territoire. C'est aussi un des seuls pays où les procédures de
recrutement ne donnent guère de place à la formation initiale, ce qui
est préjudiciable à l'efficacité des hommes."
http://www.diploweb.com/p5meye01.htm
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>La surveillance Enfopol passe un premier cap
Les ministres des télécommunications des 15 pays de l'Union européenne
ont accepté hier à l'unanimité le principe de conserver les données de
connexion de tout système avancé de télécommunications. Un principe
réclamé depuis des mois par le groupe de travail Enfopol, réunissant
les experts policiers des Quinze gouvernements, qui avance qu'une
telle mesure est indispensable à la lutte contre la criminalité
informatique. Dans une lettre de protestation adressée le 7 juin
dernier à Göran Persson, l'actuel président suédois du Conseil
européen, un haut fonctionnaire européen avait pourtant dénoncé cette
modification de directive. Cet expert, l'italien Stefano Rodota, est
président d'un groupe de travail de la Commission européenne sur la
protection des données. Il ne parle pas en son seul nom puisqu'il
représente les 15 agences de protection des données (la Commission
informatique et libertés, en France) qui composent son groupe de
travail. Pour lui, pas de nuancement possible : cette proposition de
modification de la directive est liberticide, antidémocratique et
contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de
l'homme, qui garantit le respect de la vie privée. « La société de
l'information pourra-t-elle encore se prévaloir d'être une société
démocratique dans ces conditions ? », interrogeait Rodota, dont la
lettrea été publiée par l'ONG britannique Statewatch, qui dénonce
depuis des années cette dérive sécuritaire.
http://news.zdnet.fr/story/0,,s2090302,00.html
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>Les fonds spéciaux sont secrets
Les fonds spéciaux sont, depuis une loi de 1946, inscrits au budget
des services généraux du Premier ministre, voté chaque année par le
Parlement sans jamais donner lieu à discussion de fond sur leur
affectation. Dans le budget 2001, ils s'élèvent à 393,7 millions de
francs, un montant équivalent à celui prévu au budget 2000. Une moitié
(196,4 millions) est affectée à la Direction générale de la sécurité
extérieure (DGSE, services secrets) qui bénéficie par ailleurs de
crédits classiques inscrits au budget de la Défense. Cette somme
permet de financer discrètement les activités opérationnelles de la
DGSE. L'autre moitié est laissée à l'appréciation du Premier ministre,
qui répartit cette manne en trois parts : l'une reste à Matignon,
l'autre va aux ministres qui les répartissent entre leurs
collaborateurs, la troisième à l'Elysée. L'utilisation des fonds
spéciaux est dérogatoire aux règles de la comptabilité publique, les
crédits étant consommés sous l'autorité exclusive du Premier ministre.
De même, les dépenses engagées échappent au contrôle juridictionnel de
la Cour des comptes. Mardi, lors de la séance des questions au
gouvernement, le député PRG Alain Tourret a également demandé qu'il y
soit mis fin.
http://fr.news.yahoo.com/010626/1/1egiw.html
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>Cyber-criminalité : pourquoi tant de haine ?
Les pays européens se dotent, les uns après les autres, de textes
répressifs qui pourraient bien brider l´avenir du Net. Pire, leurs
initiateurs sont souvent de bonne foi. On croirait un concours
international : projet de loi sur la société de l´information (PLSI)
en France, Regulation of investigatory powers act (RIP act) en
Grande-Bretagne, LSI en Espagne, Traité du Conseil de l´Europe sur la
cyber-criminalité, Convention de La Haye... Autant de textes qui, sous
couvert de favoriser le commerce électronique, tentent de brider
l´usage pourtant légitime qui peut être fait du Réseau. Ces projets ou
textes sont particulièrement répressifs et traduisent principalement
une peur de ce que l´expression publique peut entraîner. À chaque
fois, l´identification, le fichage, la surveillance des internautes
est au centre du dispositif réglementaire. Pourquoi ? Pour mieux
identifier toute personne qui prendrait position contre une entreprise
? Comme un journaliste auteur d´un site parodique de Danone lourdement
condamné ? Tout se passe comme si les États souhaitaient donner les
moyens aux entreprises de réprimer toute information critique publiée
sur un Réseau non maîtrisable et dont elles commencent à saisir
l´effet boule de neige...
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=5992
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>CNCIS : 9ème rapport d'activité (an 2000)
Après un rappel de l'organisation et du fonctionnement de la
Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité
(CNCIS), analyse des modalités du contrôle des demandes et motifs
d'interceptions et présentation du bilan pour 2000, suivi de
statistiques concernant notamment les demandes de construction et les
renouvellements d'interceptions. Sont ensuite détaillés le contrôle de
l'exécution par la CNCIS et le GIC, les visites sur le terrain, ainsi
que les saisines par les particuliers et les avis à l'autorité
judiciaire. Parmi les missions de la CNCIS figure le contrôle des
matériels conçus pour réaliser les opérations pouvant constituer les
délits d'interception ou de détournement. Point sur l'organisation des
relations entre l'Etat et les nombreux opérateurs exploitant des
réseaux de télécommunications ouverts au public ou fournissant au
public un service de télécommunications. Plusieurs développements du
rapport sont consacrés à des questions juridiques : jurisprudence de
la Cour européenne des droits de l'homme en matière d'écoutes
téléphoniques, comparaison du système allemand par rapport à la
législation française, décision du Conseil d'Etat, le 28 juillet 2000,
sur les poouvoirs de la CNCIS, études et documents dont l'objet est en
relation avec les activités de la CNCIS.
http://www.ladocfrancaise.gouv.fr/BRP/notices/014000410.html
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>Enfopol refait surface / Cryptez, vous êtes suspects
Le Lambda a reconstitué une liste informelle des différents types de
données de connexion en fonction de leur "pouvoir" d'intrusion dans la
vie privée:
1) fichiers de logs destinés à identifier un compte (ie, adresse IP)
Data Commissioners >> 1 à 3 trois mois de conservation avant toute
>> enquête judiciaire, mais sous conditions;
2) traces de navigations, listes des protocoles utilisés, voire
historique des pages web visitées;
>> aucune conservation légitime sans mandat précis
3) données de trafic des messages privés, savoir qui parle à qui
(champs "from" et "to" des messageries);
>> aucune conservation légitime sans mandat précis
4) contenu des correspondances privées (comme les propos échangés dans
les salons de discussions en groupe);
>> aucune conservation légitime sans mandat précis et adapté aux
>> écoutes, tout manquement serait une interception illégale contraire
>> à la CEDH (article 8).
Le chiffrement des données et les conditions de sa "libéralisation"
trouvent donc une place de choix dans la LSI.
- Les dispositions de la LSI sur l'obligation de livrer ses clés (même
en qualité de simple témoin), sous peine de poursuite pénales, ont
pour effet de endre l'usage de la crypto encore plus "suspect".
- L'auto-incrimination d'un suspect n'est pas valide, ce sont donc les
correspondants du suspect qui risquent ces 3 mois de prison bien
avant.
- Le droit de la défense et la présomption d'innocence sont menacés:
avec le GAK (Government Access to Keys), on peut faire "parler"
quelqu'un, ou le contenu de son ordinateur, avec une seule clé. La
torture n'existe plus pour qu'une personne livre absolument ses
secrets. Avec la LSI et son GAK intégré, c'est sans douleur, sans
bavures, on peut forcer quelqu'un à livrer ses secrets, ceux d'autres
personnes, pour une durée illimitée, sans recours possible sauf s'il
prouve qu'il a bien perdu la clé.
http://lambda.eu.org/7xx/703.html
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RIP Rest In(ternet) Peace
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>La LDH pour une loi d'exception internet
A propos du PLSI : "(...) le pire n'a pas été évité (...) si les
fournisseurs d'accès Internet sont déclarés non responsables des
contenus, les fournisseurs d'hébergement, eux, "doivent retirer un
contenu s'ils ont effectivement connaissance de son caractère
manifestement illicite". Point de mention de la requête préalable d'un
juge seul apte à déterminer la licéité dudit contenu. L'ART (Autorité
de Régulation des Télécoms), l'AFA (Association des Fournisseurs
d'Accès), IRIS et la CNIL, tous les acteurs convergent sur ce point
(sur la nécessité de passer par un juge, NDLR)... sauf la LDH (ligue
des Droits de l'Homme), qui souhaite, elle, au nom
d'humains-internautes qu'elle a dû oublier de consulter "la création
d'une sanction spécifique" ! Comprenne qui pourra...
Politis du 21 juin 2001
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>Les Quinze en désaccord sur le "spam"
Le projet visant à interdire l'envoi de messages électroniques non
sollicités, aussi appelé "spam" ou "spamming", compte parmi les
nombreuses propositions à l'étude sur le respect de la confidentialité
des données et des communications électroniques. Il vise à contraindre
les annonceurs en ligne à obtenir un accord explicite de la part des
internautes en préalable à tout envoi. Les Quinze se sont pour la
plupart prononcés en faveur du projet. Mais la France, la
Grande-Bretagne, le Luxembourg et l'Irlande s'y sont jusqu'ici
opposés, exigeant que les internautes puissent exprimer, non pas leur
accord (pratique appelée "opt-in"), mais leur opposition à l'envoi de
courrier non sollicité ("opt-out"). L'Autriche, l'Italie, le Danemark,
la Finlande et l'Allemagne ont d'ores et déjà introduit la clause de
l'accord préalable dans leur propre législation. Le Parlement
européen, auquel le texte sera soumis après obtention d'un consensus,
a déjà pris le parti du désaccord préalable (opt-out), à travers une
étude réalisée sur le sujet. Selon les estimations de la Commission
européenne, le téléchargement de messages non sollicités représente un
coût de 10 milliards d'euros chaque année.
http://www.01net.com/rdn?oid=153568&rub=2796
======================================================================
>La web attitude des parents américains
Les parents américains sont plus soucieux de l´éducation web de leurs
enfants. C´est ce que montre une étude réalisée par la compagnie Walt
Disney et rendue publique lundi 25 juin. Réalisée pour enrichir et
surtout promouvoir (forcément !) le site Adventure in Internet Safety,
qui fournit des conseils en ligne aux parents, cette étude intitulée
"The Disney Online Surf Swell Barometer", est la deuxième de l´année
sur le sujet. Résultat : 71 % des parents réglementent les types de
contenu sur lequel naviguent leur progéniture, tandis que 48 %
limitent le temps passé sur le Web. De leur côté, les enfants semblent
avoir bien retenu les leçons de leurs géniteurs. 99 % disent ne jamais
révéler leurs noms, 96 % ne donneront jamais leur adresse et 99 % ne
livreront jamais leur numéro de téléphone en cas de sollicitation par
un internaute inconnu.
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=6008
======================================================================
>Les sans droits de la sécurité informatique
Dans un avenir proche, il y aura ceux qui ont le droit de produire des
outils de sécurité informatique et les autres, qui risqueront la
prison. À la lecture de l´article 35 du projet de loi sur la société
de l´information (PLSI) ou de l´article 6 du projet de Convention
contre la cybercriminalité du Conseil de l´Europe, on finit par
trouver pénible le doux délire des auteurs de ces textes. En clair, si
vous créez ou distribuez un outil informatique qui peut, sous
certaines conditions, servir à réaliser une "atteinte volontaire au
fonctionnement d´un système de traitement informatisé de données ou
délit d´entrave", comme le dit si poétiquement la Loi Godfrain, vous
allez vous trouver en situation délicate. Or, la plupart des logiciels
liés à la sécurité informatique sont capables, dans certaines
conditions, d´entraver le fonctionnement normal d´un système
informatique. Ces logiciels sont justement là pour tester les
vulnérabilités et vérifient si oui ou non un serveur, une machine,
vont tomber en carafe si on leur demande quelque chose de particulier.
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=6006
======================================================================
>Moscou appelle à la censure des "terroristes" sur internet
La Russie va proposer d'accélérer la création d'une commission chargée
de censurer "l'extrémisme et le terrorisme" sur l'internet lors du
sommet du G8 à Gênes, prévu du 20 au 22 juillet, a indiqué mardi le
vice-ministre des Affaires étrangères Alexandre Avdeïev. Moscou va
proposer "d'accélérer la création d'une commission de travail chargée
de bloquer l'accès à l'internet des extrémistes et des terroristes"
lors de la réunion des sept pays les plus industrialisés plus la
Russie, a déclaré M. Avdeïev, cité par l'agence Itar-Tass. M. Avdeïev
a estimé que la communauté internationale avait pris "beaucoup de
temps" à s'attaquer à ce problème.
http://fr.news.yahoo.com/010626/1/1e8wu.html
======================================================================
>Communiqué d'IRIS sur la LSI
Un pas de fourmi en avant, un pas de géant en arrière : la LSI demeure
loin d'une vision démocratique de la société. Le projet de loi sur la
« société de l'information » (LSI) a été ré-écrit et restructuré, mais
on note peu de modifications de fond, malgré les avis rendus par les
autorités consultées. Les dérives à la fois ultralibérales et
sécuritaires demeurent. La communication en ligne était déclarée
« libre » par l'article 10 de l'avant-projet. Elle devient « libre
dans les conditions prévues à l'article 1er de la loi [sur] la liberté
de communication » dans l'article 6 du projet. Cette nouvelle
formulation ne signifie rien moins que le contrôle total du Conseil
supérieur de l'audiovisuel (CSA) sur Internet. Les autres
dispositions, c'est-à-dire la quasi-totalité du texte, demeurent
inchangées. Iris ne peut donc que rappeler son analyse et réitérer ses
demandes de modifications à propos des questions suivantes :
- Accès au réseau et services publics
- Liberté et responsabilités dans la communication en ligne
- Protection de la confidentialité et des données personnelles
- Lutte contre la cybercriminalité, « écoutes électroniques »,
cryptographie et déchiffrement des données
L'association ne peut que persister à penser que la LSI est, en
l'état, un texte régressif pour les services publics et le contrôle
démocratique, et dangereux pour les droits de l'homme et les libertés
publiques.
http://www.iris.sgdg.org/info-debat/comm-lsi-pl0601.html
======================================================================
>" Le Net est la chair et le sang de la République "
Le Monde : Patrick Bloche, probable futur rapporteur de la loi devant
le Parlement, a déclaré que la France devait " faire le choix d'une
société de l'information conforme à son histoire et à ses valeurs
républicaines et solidaires ". En quoi votre texte incarne-t-il une
vision à la française ?
Christian Pierret : "L'idée est moins d'encadrer que de laisser
s'exprimer les potentialités d'un outil de communication et de
culture, en lui donnant toutes les conditions de sécurité, qui nous
permettent d'avoir confiance en lui. Sur le fond, cette loi a un
propos très politique, c'est la vision que nous avons de la société
nouvelle qui s'installe avec le Net. Pour un bon républicain, la loi
protège la liberté et son absence l'asservit. On a voulu faire un
texte qui exprime plus la capacité de développer la liberté que de
l'encadrer. L'internaute peut en effet être choqué, s'il a la
conviction que l'on peut tout dire sur le Net. Dans notre conception,
le Net sert à faire évoluer le droit positif, il est un instrument de
liberté, mais, à un moment donné de l'histoire, il y a des valeurs de
société qu'il convient de protéger par des règles. Ces règles doivent
être suffisamment dynamiques pour promouvoir plus de liberté mais pas
moins d'éthique. Au fond, le Net est la chair et le sang de la
République d'aujourd'hui".
http://interactif.lemonde.fr/article/0,5611,2861--201466-0,FF.html
======================================================================
>La Convention de La Haye fait flop
Réunie pendant 15 jours, la Convention de La Haye a accouché d´une
souris pas finie. Cybercommerce, diffamation sur Internet et exécution
des décisions de justice attendront 2002. Au moins. L´organisation de
Ralph Nader (Consumers Project on technology - CPT) estime, indignée,
que le cadre juridique en discussion "étranglera l´Internet",
"exposera chaque éditeur de page web à des poursuites pour
diffamation", privera "les fournisseurs d´accès à internet de
protection contre les litiges". Et imposera "par contrat les pays où
les conflits seront résolus", tout en "réduisant les bases sur
lesquelles les pays peuvent protéger les droits des consommateurs et
des individus". Au point où l´on en est, les nadériens n´ont pourtant
guère de souci à se faire. Les papiers finaux issus par la Convention
l´indiquent clairement : "Il est entendu que la structure et la forme
de la Convention restent à discuter."
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=5989
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>Inciter à la haine raciale est-il un cybercrime ?
Le Comité européen pour les problèmes criminels (CDPC), un groupe
d'experts du Conseil de l'Europe, a complété le 22 juin le projet
final de Convention sur la cybercriminalité par un « protocole
additionnel » stipulant que la propagande raciste sur le net doit être
soumise à des peines pénales, conformément aux souhaits des
gouvernements français et allemand, qui ont souligné lors du dernier
sommet entre les deux pays le 13 juin « que la propagation des idées
racistes et xénophobes ne saurait être couverte par la liberté
d'expression ». La disposition du CDPC n'est qu'une « proposition »
que les pays qui souhaitent « aller plus loin » dans la lutte contre
la xénophobie pourront adopter selon leur bon vouloir. Car l'idée
implicite de ce protocole est d'obliger les FAI nationaux à bloquer
l'accès à des sites étrangers diffusant des contenus racistes,
explique un porte-parole.
http://news.zdnet.fr/story/0,,s2089925,00.html
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>La guerre du net fait rage au Liberia
La vague internet qui a déferlé sur le monde a bien du mal à atteindre
les côtes du Liberia, où le président Charles Taylor s'attache à
contrôler tout ce qui s'apparente à de l'opposition. Selon certains
opposants, rien que le mot "internet" a le don d'énerver le président.
Charles Taylor, dont le pays est sous sanctions de l'ONU pour son
soutien aux rebelles sierraleonais du Front révolutionnaire uni (RUF),
dénonce régulièrement ce qu'il appelle "la cyber guerre" lancée selon
lui par ses ennemis, ceux qu'il s'était fait sur le terrain durant la
guerre civile, et ceux d'aujourd'hui, parmi lesquels des journalistes
qui ont préféré partir à l'étranger, d'où ils continuent leur combat
via le net contre Taylor. Il y avait donc urgence pour ce dernier à
contrôler étroitement le courrier électronique. Premier et unique
fournisseur d'accès internet, Data Tech a été lancé en 1999, et est
dirigée par l'épouse d'un proche de Taylor, Benoni Urey. Le Liberia
compte cinq cybercafés, tous situés à Monrovia. Pour certains clients,
il n'y a aucun doute que ces établissements sont gérés par des
sympathisants de Charles Taylor qui ne se privent pas d'aller fouiner
pour lire les messages envoyés et contrôler les sites visités par les
clients. "Le service internet, de loin le moyen de communication le
moins cher au Liberia, est attaqué par des cyber-guerriers qui
accroissent les souffrance du peuple libérien. Des milliers de tonnes
de propagande négative circule" sur le net, écrivait récemment The
news, un quotidien pro-gouvernemental, dans un éditorial. Pour mener
la contre-attaque sur le net, le gouvernement a embauché des
rédacteurs pour répondre à cette "propagande négative", via un site
propre baptisé allaboutLiberia.com.
http://fr.news.yahoo.com/010623/1/1e1li.html
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>Les cybercafés interdits aux moins de 18 ans en Iran
Le ministère iranien des Télécommunications a interdit aux moins de 18
ans l'accès aux cybercafés et aux cybersociétés, a rapporté dimanche
le journal réformateur Hambasteghi. Le quotidien, citant des extraits
d'une règlementation du ministère, affirme que les cybersociétés et
les cybercafés ou tout autre organisme proposant un accès à l'internet
"n'ont pas le droit d'offrir leurs services aux jeunes de moins de 18
ans", sous peine de poursuites judiciaires. Le ministère souligne que
ces établissements ne doivent pas proposer de "service portant
atteinte à la sécurité nationale, à la défense nationale et à la
religion", ni faire la propagande en faveur "de l'opposition, de la
consommation de la drogue et tout autre sujet touchant à la pudeur
publique". Mais pour l´Iran Telecommunications Company, il s´agit d´un
malentendu. Dans une déclaration adressée à l´IRNA (Islamic Republic
News Agency), la société a précisé qu´il ne s´agissait pas de limiter
pour les moins de 18 ans l´usage d´Internet, mais de leur interdire
d´ouvrir un cybercafé. Les autorités iraniennes avaient fixé en mai un
ultimatum aux cybercafés pour qu'ils obtiennent un permis de travail
et une licence d'exploitation de l'internet. Les centaines de
cybercafés, ouverts depuis trois ans en Iran grâce notamment à une
certaine libéralisation intervenue après l'élection du président
réformateur Mohammad Khatami, doivent être homologués par l'Union des
utilisateurs de machines administratives et d'ordinateurs, sorte de
syndicat des métiers dirigé par les conservateurs.
http://fr.news.yahoo.com/010624/1/1e36n.html
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=5998
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HTTP High Tech Techno-Pecno
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>Les m0T$ de p4$$3 se ramassent à la pelle...
En 1999, une étude révélait que 50 % des internautes utilisaient leur
propre nom, ou celui de leur maman, mari, femme, amant, enfant, chien
ou chat, en guise de mot de passe. Deux ans après, rien n´a changé.
Seuls 9 % des 1 200 salariés interrogés par le "registrar" CentralNic
font montre d´une réelle "conscience informatique" en suivant à la
lettre le B-A.BA de la gestion des mots de passe. Au risque de faire
les frais de ce qu´on appelle le vol d´identité, qui, selon une étude
du Trésor américain, aurait doublé l´an passé. À qui la faute ? Aux
administrateurs système qui donnent un seul et même mot de passe à
l´ensemble des salariés de la société qu´ils sont censés sécuriser.
Aux internautes utilisant un seul mot de passe pour leurs comptes. À
ceux qui n´en changent jamais, sans oublier ceux qui les inscrivent
sur un post-it scotché sous le clavier... On ne compte plus le nombre
de "responsables" de ce genre de faille de sécurité.
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=6042
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>Voleurs de portables, gare au zAgent !
Une technologie qui permet de retrouver les ordinateurs portables
volés débarquera en Europe avant la fin de l´année. Aux Etats-Unis,
elle a permis de démasquer un employé qui prétendait avoir perdu
l´ordinateur portable de sa société. Le principe semble relativement
simple : vous installez zAgent, un logiciel "intelligent et
invisible", sur votre précieux portable. Lorsque le voleur connecte le
fruit de son larcin à Internet, zTrace le localise à l´aide de son
adresse IP et du type de connexion qu´il utilise. "En France, il n´est
pas possible d´installer un tel logiciel sur les ordinateurs portables
d´une société à l´insu des employés, précise Hubert Bouchet,
vice-président délégué de la CNIL. L´installation de ce genre de
produit doit faire l´objet d´une négociation préalable entre la
direction et le personnel. De plus, la géolocalisation est
réglementée : seuls certains services de la police ou de la justice
sont habilités à localiser les internautes d´après leur adresse IP."
http://www.transfert.net/fr/techno/article.cfm?idx_rub=89&idx_art=6035
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>Notification Manager n'affichera le courrier que si vous êtes réceptif
Microsoft développe un programme, baptisé Notification Manager,
capable de décrypter vos humeurs. Il n'affichera vos e-mails que si
vous êtes disposés à les recevoir. Il vous écoutera grâce au
microphone de votre ordinateur et vous observera au moyen d'une webcam
posée au-dessus de votre écran. Il pourra ainsi déterminer ce que vous
faites et peut dès lors bloquer l'arrivée des e-mails pour ne pas vous
gêner. Plus subtil encore, ce logiciel analysera les traits et
expressions de votre visage. De vos signes de bonne humeur, il déduira
que vous êtes disponibles et affichera alors tous les e-mails.
Notification Manager est attendu pour l'année prochaine. Il
fonctionnera avec Outlook, le logiciel de messagerie de Microsoft, et
Microsoft Exchange, le serveur de messagerie du même éditeur.
http://www.01net.com/rdn?oid=153484&rub=2135
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>Une association US de consommateurs fustige la TV interactive
Deux études prospectives, aux États-Unis, se penchent sur le marché de
la TV interactive. La vidéo à la demande sera le service le plus
populaire, et le téléachat sa source de revenus la plus importante. Le
chiffre d'affaires du secteur aux États-Unis, établi à 65 millions de
dollars en 2001 (environ 455 millions de francs), s'élèvera à près de
2 milliards d'ici fin 2005 (plus de 15 milliards de francs). Les
services de télévision interactive auront plus de succès auprès des
consommateurs qu'auprès des annonceurs. En 2005, ils devraient drainer
44 % des ventes sur les réseaux de téléachat aux États-Unis, mais
totaliser seulement 7 % du marché de la publicité télédiffusée.
Une organisation américaine de défense de la vie privée, le Center for
Digital Democracy (CDD), vient de publier un rapport (au format PDF)
qui met l'accent sur les risques pouvant découler de l'utilisation des
nouvelles technologies de personnalisation et de marketing ciblé
développées pour les futures plates-formes de télévision interactive.
« Dans le roman 1984 de George Orwell, chacun avait chez lui un poste
de télévision qui surveillait le moindre de ses mouvements.
Aujourd'hui, [...] cette vision du futur devient de facto une
réalité », s'alarment les auteurs du rapport, qui recensent les
diverses technologies susceptibles de violer la vie privée des
téléspectateurs. Ils pointent du doigt un certain nombre
d'applications permettant de recueillir une multitude d'informations
personnelles, au premier rang desquelles figurent les guides de
programmes interactifs ou les outils de personnalisation, lesquels
sont capables d'enregistrer les préférences de chacun pour tel ou tel
type d'émission. La base de données comportementale de Claritas, que
le logiciel SpotOn de la compagnie ACTV - justement épinglé par le
rapport du CDD - exploitera pour cibler les campagnes, n'est alimentée
que par les réponses volontaires obtenues aux questionnaires envoyés
par la compagnie à 20 millions de foyers français. « Nous avons pour
principe fondamental le respect de la vie privée. Toute entorse à ce
principe reviendrait pour nous à scier la branche sur laquelle nous
sommes assis », se défend Marina Dédeyan.
http://news.zdnet.fr/story/0,,s2090088,00.html
http://news.zdnet.fr/story/0,,s2090252,00.html
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ECHELON & C Hacktivistes En Liberté : O/N
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>Sors de là, sale pirate !
Les textes sur le piratage informatique sont flous. Bilan des courses,
un internaute maladroit risque parfois plus qu´un chauffard ivre ayant
tué un piéton. "Le fait d´accéder ou de se maintenir, frauduleusement,
dans tout ou partie d´un système de traitement automatisé de données
est puni d´un an d´emprisonnement et de 100 000 francs d´amende".
Voilà ce que dit la loi Godfrain de 1988. Le maximum en termes
d´années de prison est actuellement (avant entrée en vigueur de la Loi
sur la société de l´information) de trois ans. La LSI pourrait porter
ce maximum à cinq ans. Il n´est peut-être pas inutile de rappeler ce
que l´on trouve sur www.arretonslemassacre.com, cause nationale 2000,
menée par la Prévention Routière avec 13 associations. Il s´agit d´un
petit descriptif de ce que risquent les chauffards qui tuent sur la
route : "En 1987, un chauffard ivre, responsable de la mort d´une
jeune fille, se voyait infliger une simple peine d´emprisonnement avec
sursis et quelques milliers de francs d´amendes. Dix ans plus tard,
les homicides involontaires commis sous l´empire d´un état alcoolique
dépassent rarement les six mois d´emprisonnement fermes."
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=6026
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>Évasion électronique à Milan
Il était le premier détenu à domicile doté d´un bracelet électronique
à Milan (Italie). Il est désormais le premier évadé du genre : mardi
26 juin au matin, Augusto Albirena Tena, un péruvien de 34 ans, a
quitté son appartement alors qu´il n´en avait pas le droit. Au
lendemain de la pose du bracelet, il avait pourtant énoncé : "C´est un
peu humiliant, mais moins que d´être en prison."
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=6001
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>Cecurity.com milite pour le casier électronique inviolable
Dans le sillage de l'avocat Alain Bensoussan, les dirigeants de
Cecurity.com militent pour un « casier d'octets numérique ». Ce droit
à l'intimité des salariés surfant sur le Web ne relève pas, à leurs
yeux, de l'utopie libertaire. « La cybersurveillance est non seulement
éthiquement discutable, mais économiquement contre-productive »,
estime Alain Borghesi, PDG de Cecurity.com. Arnaud Belleil, directeur
du marketing de cette jeune société, s'appuie sur une citation de
Nathan Mhyrvold : « Cet ancien responsable des technologies chez
Microsoft affirme qu'un employé brillant vaut mille fois plus qu'un
employé moyen. Pourquoi ? Du fait de la qualité de ses idées. Mais ces
stars, croyez-vous qu'on puisse les fidéliser dans un environnement
sous surveillance ? On ne peut pas prôner la responsabilisation,
l'autonomie, les organigrammes plats et instaurer un système de
surveillance qui oblige le salarié à n'être jamais lui-même, à se
cantonner dans des idées conventionnelles. Ou alors, on sombre dans
une économie brejnevienne totalement improductive. » Les dirigeants de
Cecurity.com estiment que leur casier électronique inviolable, qui
fonctionne avec un mot de passe et une simple clé se connectant sur le
port USB d'un PC, est avant tout un remède contre le conformisme
intellectuel. Un marché qui, selon son businessplan, pourrait
rapporter à l'entreprise plus de 10 millions de francs par an, d'ici à
2004.
La Tribune du 26/06/01
http://www.cecurity.com
+ http://www.bugbrother.com/security.tao.ca/diskcrypt.html, consacrée
au cryptage de disque dur : simple, rapide, efficace et... gratuit :)
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>Arthur Andersen épinglé par un internaute
Dans la lignée de je boycotte Danone, le site dédié à AA a décidé non
pas de vanter les qualités de ce cabinet mais plutôt de montrer
certains travers de la société de consulting. Ainsi nous apprenons que
le cabinet a été poursuivi au moins 17 fois pour fraudes fiscales,
ententes illicites ou encore blanchiment d'argent...
Le site recense également les vulnérabilités d'un tel cabinet tel que
l'entrisme, les "chineses wall", qualité de la signature ou encore le
management des hommes sont mis en relief.
http://www.guerreco.com/article.php3?sid=63&mode=thread&order=0
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BBAPT Big Brothers @Para-T
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>Pasqua met les établissements scolaires sous vidéosurveillance
C'est au collège de la Folie Saint-James de Neuilly, que le conseil
genéral des Hauts-de-Seine vient de mettre en place, à titre de test,
son dispositif de sécurisation des établissements scolaires des
caméras de vidéosurveillance numériques qui seront, ces prochaines
années, installées dans les 87 colleges et Iycées du département. Dans
les prochains mois, les collèges réputés les plus difficiles, Joliot
Curie à Nanterre, Andre-Malraux à Asnières et Henri-Sellier à
Suresnes, seront équipés du même dispositif qui sera progressivement
étendu à l'ensemble des Hauts de Seine. Ces caméras "intelligentes",
qui fonctionnent comme de véritables micro-ordinateurs, reliées au
réseau hertzien, sont capables de foumir vingt cinq images par
seconde, qui sont transmises à haut débit au PC sécurité installé
provisoirement à l'hôtel du département et, visionnées en temps réel
par des agents specialisés.
http://svef.free.fr/html/lycees-06-2001.html
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>Mediatel, leader du Marketing Direct, devient " Wanadoo Data "
Wanadoo Data contact commercialise des fichiers de particuliers (19
millions de foyers dont 60 000 internautes avec enfants et 2,5
millions d'abonnés à Wanadoo) et d'entreprises (3 millions d'adresses
dont 70 000 entreprises ayant un site Internet actif) ; Wanadoo Data
expert effectue les études statistiques et géomarketing, les
traitements de fichiers (validation postale, déduplication,
enrichissement) et l'hébergement de bases de données marketing ;
enfin, Wanadoo Data e-mailing apporte une solution complète de
prospection par mail sur la base du fichier Click & Opt, un programme
de collecte de données comportementales opt-in qui a permis de
recueillir à ce jour 200 000 adresses e-mail qualifiées. Wanadoo Data,
c'est aussi 120 millions d'adresses commercialisées par an, 32
millions d'adresses hébergées et mises à jour en permanence et une
plate-forme d'envoi d'e-mails et d'analyse statistique de campagnes de
marketing.
http://www.francetelecom.fr/vfrance/direct_v3/journalistes/f_journalistes.htm
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>Les prisonniers, c'est du fric pour SODEXHO
La Sodexho est la cible d’une campagne internationale menée par des
associations et des syndicats, parce qu’elle est représentative de ces
entreprises qui se revendiquent citoyenne, pensant améliorer par leur
intervention les conditions de vie des prisonniers.
Depuis la loi du 22 juin 1987 et au programme 13000, la SIGES (Société
d’investissement et de gestion des services) filiale de la Sodexho,
est investi dans 8 prisons en France. Elle y intervient pour des
contrats allant de la restauration à la maintenance ou la sécurité en
passant par le nettoyage, l’enseignement, le travail, la formation, le
transport ou la santé... Elle fournit, également les produits
cantinables par le biais de sa " boutique interne ", à des prix
exorbitants. Elle propose aujourd’hui aux gouvernements des
démocraties solvables des solutions globales ou la SIGES gère la
construction, la sécurité et le financement de chaque établissement.
La SIGES estime le marché des 2500000 personnes incarcérés en occident
à 45,6 milliards d’euros. Elle est présente dans chacune des étapes de
l’incarcération d’un détenu à partir de sa condamnation : elle
l’emploie, le nourrit, lui fournit les produits cantinables, le "
soigne ", le blanchit, le forme, le réinsère, le surveille...
http://www.actupp.org/news/news_2001/news_20062001.html
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>Les brevets tuent !
La conclusion s'impose : dans le tiers-monde, le brevet tue. Chez
nous, il permet de dévaliser en toute légalité la sécurité sociale. La
directive 98/44 prépare la tiers-mondisation de nos propres systèmes
de santé : seuls les riches pourront se soigner. Pour terminer, un
argument que nous n'aimons guère : la directive européenne a, dit-on,
pour objectif de renforcer la compétitivité européenne. Or les
Etats-Unis brevètent les organismes vivants depuis 1980. L'Europe aura
les miettes. Il s'agit donc d'aller faire la guerre économique sur le
terrain soigneusement préparé de l'adversaire et de ses grands
cabinets d'avocasserie. C'est aller à la déroute.
http://www.uzine.net/article873.html
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ADMINISTRATIVA
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