=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=- De: bigband@bugbrother.com À: bugbrother@samizdat.net Objet: RE:vue d'b!gb@nd BlahBlahBlah 080701 --------------------------------------------------------------------------------
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vie privée, Big Brothers, sécurité IT
surveillance high tech, et caetera...
::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::)
bIg!B)!B) I? ?U (G:(G:(G:
!B) !B) I? ?U (G: (G:
!B) !B) I? ?U (G:
!B)!B)!B) I? ?U (G: b@nD
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Oth3r!) I?I??U?U (G:(G:(G:
::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::]
RE:vue d'bIgb@nd BlahBlahBlah 08.07.2001
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bUg
Oth3r : http://www.bugbrother.com
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!(
archivée ici http://www.bugbrother.com/blah/010708.txt
et là http://www.bugbrother.com/archives/010708.html
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
"Pour des sites persos pas exhibos"...
AttilaPHP lançait récemment une campagne de bandeaux de pubs
renversant le paradigme habituel. Sur fond de patrons réacs, de
potes fouineurs et autres choses que l'on préfère généralement
cacher aux yeux du monde entier, AttilaPHP incite à créer des
sites web pour s'exprimer, en toute confidentialité ;)
http://www.attila-php.net/index.php3?Rubrique=Publicit%E9
Occasion d'annoncer la sortie de SPIP, Système de Publication
Pour l'Internet, émanation du minirézo qui permet à tout quidam
de publier sur le web sans guère de connaissance technique.
http://uzine.net/spip
INDEX
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SSII Secret Service Internet Intelligence
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>Le gouvernement encadre le STIC
>Trois questions à... Alain Weber
>Echelon : communiquez, y´a rien à voir...
>La délinquance virtuelle ébranlée par une police modernisée
>Secousses entre le Japon et les États-Unis (1)
>Révélations sur les grandes oreilles japonaises (2)
>La Nouvelle-Zélande espionne le Japon (3)
>« Les États-Unis n'ont pas dissipé nos doutes à propos d'Echelon »
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RIP Rest In(ternet) Peace
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>Corée : Accès bloqué pour 120 000 sites «indésirables »
>Le «portail de la haine» en référé
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HTTP High Tech Techno-Pecno
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
>La revanche des salariés licenciés
>Yahoo trace ses visiteurs pour les besoins de la pub
>Une entreprise sur dix néglige la sécurité
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ECHELON & C Hacktivistes En Liberté : O/N
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
>Le "saint de l'e-commerce" échappe à la prison
>Des activistes occupent une base militaire américaine
>Hacktivismo de nouveau reporté
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BBAPT Big Brothers @Para-T
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>Jeboycottedanone condamné
>Le géant du cybercafé britannique filtre des sites gays
>Lastminute attaque en justice deux ex-salariés
>Quand la Mnef espionnait Libération
>Un nouveau venu dans les mégabases d'e-mails
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SSII Secret Service Internet Intelligence
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>Le gouvernement encadre le STIC
Un décret imminent va donner une existence légale au système de
traitement des infractions constatées (STIC), utilisé depuis 1996 par
les policiers pour l'identification des auteurs de crimes et délits ou
de leurs victimes. Le traitement des informations nominatives
s'effectuera sous le contrôle des procureurs de la République. Les
parquets pourront ainsi exiger des rectifications ou des effacements.
La suppression sera obligatoire lorsqu'une personne aura
définitivement bénéficié d'une relaxe ou d'un acquittement. En cas de
non-lieu, ou de classement sans suite motivé par une insuffisance de
charges, la fiche est obligatoirement mise à jour ; le procureur peut
en outre prescrire l'effacement. Il doit communiquer au gestionnaire
du fichier les faits couverts par une amnistie. Ceux-ci sont alors
obligatoirement retirés du STIC. La durée de conservation des éléments
recueillis dans le STIC pourra varier de cinq à quarante ans, selon la
gravité de l'infraction et l'âge de la personne mise en cause. Pour
les mineurs, elle ne pourra, en toutes circonstances, excéder vingt
ans. Dans certains cas précisés par le décret, le STIC peut être
utilisé pour des missions de police administrative, liées à des
risques d'atteintes à l'ordre public ou à la sécurité des personnes.
Les personnes qui souhaitent avoir accès au STIC pour y consulter leur
éventuelle fiche devront passer par l'intermédiaire de la CNIL dans
les cas intéressant la sûreté de l'Etat, la défense ou la sécurité
publique. Les victimes peuvent demander leur retrait du fichier
lorsque l'auteur des faits a été définitivement condamné. En 1999,
selon le ministère de l'intérieur, il aurait rendu possible
l'identification de plus de 13 600 suspects. Mais, à cette date, il
n'était pas légal.
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3226--205635-,00.html
======================================================================
>Trois questions à... Alain Weber
A la Ligue des droits de l'homme, nous considérons que nous sommes en
plein délire d'hypocrisie. Le gouvernement préfère régulariser même de
manière chaotique un fichier illégal qui existe de longue date plutôt
que de tout reprendre à zéro. Le paradoxe, c'est qu'on ne voit pas ce
qui différencie dans le texte le projet d'un gouvernement de gauche de
celui de Charles Pasqua en 1995. Cela reste à nos yeux un méga-fichier
qui rassemble pas loin de 90 % des crimes, délits et contraventions
visés dans le code pénal. On peut difficilement faire plus large. En
plus, il entretient une sorte de flou juridique gênant : les personnes
qui bénéficient d'une relaxe ou d'un acquittement définitifs sont
effacées du fichier, pas celles impliquées dans des affaires qui se
concluent par un non-lieu ou un classement sans suite. Le STIC est une
mémoire perpétuelle qui va souffrir d'un complexe d'obésité, car il
est avare de purges et il ne filtre que très peu à l'origine. Quant au
contrôle des procureurs, nous craignons que les parquets ne soient pas
dans une situation très confortable dans la mesure où ils ont besoin
de collaborer régulièrement avec la police. Bref, nous pensons que ce
texte n'est pas une avancée dans la protection des individus face à
l'informatique utilisée par la police.
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3226--205636-,00.html
=======================================================================
>Echelon : communiquez, y´a rien à voir...
La commission temporaire du Parlement européen sur le système
d´interception des communications " Echelon " servirait-elle à noyer
le poisson ? Le projet de résolution, adopté le 4 juillet dernier par
la commission et qui devrait être soumis aux eurodéputés le 5
septembre prochain, ne brille guère par son courage. Le communiqué,
intitulé "Le rapport des amnésies, des incertitudes, des fourberies",
envoyé à la presse par l'eurodéputé Maurizio Turco ne fait pas dans la
dentelle. "Alors qu´a été mise en évidence la probable existence d´un
système anglo-américain d´"interceptions systématiques et généralisées
filtrées par des moteurs de recherche", on a omis de dire que cette
capacité technologique est certainement utilisée par l´Allemagne et
les Pays-Bas - et probablement par la France." Maurizio Turco regrette
également que soit dénoncée la "violation des intérêts économiques de
l´industrie européenne" alors que le texte passe sous silence la
surveillance par des pays membres des communications de citoyens
d´autres États membres, au mépris de la "citoyenneté européenne". Le
rapport préliminaire de la commission d´enquête avance ainsi qu´à
l´exception de l´Irlande et du Luxembourg, les services de
renseignement européens pratiquent couramment l´interception des
communications internationales. Pour Turco, "les solutions doivent
être cherchées dans le champ politique". Ainsi de la mise en place
d´un "contrôle juridictionnel et parlementaire des activités
d´interception et de surveillance des services de police, de sécurité
et d´espionnage". La France est ainsi l´un des rares pays (avec la
Grèce, l´Irlande, le Luxembourg et l´Espagne) à n´exercer aucun
contrôle démocratique sur ces services de renseignements. À propos des
techniques de chiffrement, que le rapport Schmid plébiscite, le député
italien évoque certains contrecoups qu'il considère comme
dommageables : « Même s'il favorise la protection de la vie privée,
[le cryptage] implique le développement des moyens techniques et
légaux de déchiffrement. » D'autres protestations se sont ainsi fait
jour lorsque les présidents de séance Gerhard Schmid et Carlos Coelho
ont poussé une motion visant à promouvoir l'investissement européen
dans le domaine du décryptage, proposition qui a été interprétée comme
une suggestion que l'Europe mette en place sa propre version
d'Echelon. Alain Krivine a affirmé que le groupe avait été
"hypocrite". "Tous les pays sont impliqués dans l'espionnage
industriel et politique. Echelon existe, c'est avéré, c'est un
véritable scandale au niveau des libertés individuelles, et pourtant
le rapport met plus l'accent sur l'espionnage économique que sur
l'espionnage politique."
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3226--205636-,00.html
http://news.zdnet.fr/story/0,,s2090797,00.html
http://www.vnunet.fr/svm/actu/article.htm?numero=7956
======================================================================
>La délinquance virtuelle ébranlée par une police modernisée
Une vaste opération a permis au FBI d'arrêter 62 personnes et d'en
inculper 88, soupçonnées d'avoir détourné 117 millions de dollars au
total (137 millions d'euros) aux dépens de 56 000 internautes.
28 bureaux du FBI ont été mobilisés, assistés de la poste, des impôts,
de la douane, du gendarme de la Bourse et des policiers de dix États.
Quelques compagnies privées, comme Microsoft, étaient même impliquées.
Ensemble, ils ont mis un terme à des fraudes aux enchères, à la carte
de crédit, sur les investissements boursiers, à des opérations de
blanchiment d'argent et des manoeuvres marketing douteuses. Derrière
ce vaste coup de filet, un seul et même site : celui de l'Internet
Fraud Complaint Center, le centre des plaintes pour fraudes sur
internet. Les clés de la maison ont été confiées au FBI et au National
White Collar Crime Center (NW3C), le centre de lutte contre la
délinquance en col blanc. Depuis le lancement d'« Operation Cyber Loss
» - nom de code de la politique mise en place - le Complaint Center a
reçu 37,5 millions de visiteurs. 20 000 plaintes ont été enregistrées
et 6 087 ont donné lieu à une enquête criminelle. Terrain privilégié
des fraudeurs : les enchères (64 % des cas). Près de 30 % des
plaignants affichent une perte inférieure à 100 dollars.
http://www.01net.com/rdn?oid=153741&thm=NOUVELHEBDO_VIEDUNET_ACTUS_REGLEMENTATION
======================================================================
>Secousses entre le Japon et les États-Unis (1)
Le 20 juin dernier, grande première au Parlement japonais : une
délégation de plusieurs ONG, dont le NaST (Networkers against
Surveillance Taskforce) qui milite depuis 1997 contre la surveillance
généralisée des nouveaux moyens de communication, a été invitée à
venir déposer une motion réclamant que la lumière soit faite sur le
rôle du Japon dans le dossier Echelon. Primo, le Japon est-il intégré
au système d'interception Echelon en raison du traité de sécurité
américano-japonais ? Secundo, le Japon est-il victime de ce même
système Echelon comme le déclarent régulièrement certains
fonctionnaires du MOF (Ministère des Finances) ou du METI (Commerce
Extérieur) ? Ces derniers ont en effet pâti de la prodigieuse (et
suspecte) connaissance qu'avaient les américains lors des négociations
commerciales sur l'automobile ou sur l'OMC.
http://news.zdnet.fr/story/0,,s2090347,00.html
======================================================================
>Révélations sur les grandes oreilles japonaises (2)
L'Empire du Soleil-Levant accueille sur son territoire l'un des
maillons du réseau Echelon, une station d'écoute installée sur la base
américaine de Misawa, au nord de l'île principale de Honshu. ZDNet a
obtenu la confirmation, de source militaire, que le Japon, en plus des
avions espions de l'US Air Force, possédait 5 appareils de ce genre,
truffés de systèmes d'interception et d'écoute électroniques. Cette
même source nous affirme que ces EP-3 ont été « modifiés » aussitôt
après la "saisie" de l'EP-3 américain par les Chinois, qui se sont
empressés de le dépecer pour percer ses secrets technologiques. Après
chaque mission effectuée, les renseignements sont décodés et analysés,
certains même directement à Tokyo. Nous pouvons en révéler l'adresse :
au 1er sous-sol top-secret du QG de l'Agence japonaise de la défense
(JDA) située dans le quartier de Ichigaya, à Tokyo, en plein centre de
la capitale. Ce qui irrite les japonais, d'ordinaire consensuels,
c'est d'abord l'arrogance des militaires et des policiers de la NPA
qui ont agi dans le secret, sans informer les élus sur des sujets qui
menacent les libertés individuelles.
http://news.zdnet.fr/story/0,,s2090347,00.html
======================================================================
>La Nouvelle-Zélande espionne le Japon (3)
Dans un témoignage exclusif publié le 27 juin 2001 par le quotidien
Mainichi Shimbun, le journaliste néo-zélandais Nicky Hager affirme que
les moyens d'interception de la NSA ont été « ouvertement » utilisé en
secret pour des missions d'espionnage industriel contre le Japon, et
au bénéfice des États-Unis. Nicky Hager, qui reste avec le britannique
Duncan Campbell l'un des mieux informés sur la question*, explique que
les États-Unis voulaient surveiller la manière dont la seconde
économie mondiale pouvait influencer les États du Pacifique Sud. Ceci
dit, les diplomates japonais semblent faire confiance aux systèmes de
chiffrement utilisés pour protéger leurs secrets d'État. Tous les
documents japonais sont chiffrés par des moyens numériques, mais les
américains auraient fourni de puissantes capacités de déchiffrement,
affirme toujours Hager.
http://news.zdnet.fr/story/0,,s2090343,00.html
======================================================================
>« Les États-Unis n'ont pas dissipé nos doutes à propos d'Echelon »
La "commission Echelon" a rendu public le 3 juin la version
préliminaire de son rapport de synthèse, qui sera finalisé à la
rentrée. Le rapport n'apporte pas beaucoup plus d'éléments que les
articles, études ou autres rapports déjà publiés sur le sujet. La
question n'est plus de savoir si ce réseau existe, mais ce qu'il faut
en tirer comme leçon. En terme d'atteinte aux libertés individuelles,
la Grande-Bretagne (pour être partie prenante) et l'Allemagne (pour
héberger des stations d'écoute) ont peut-être mis leurs citoyens en
danger, mais les députés ne disposent toujours d'aucun moyen de
sanction. Concernant l'utilisation des grandes oreilles américaines à
des fins d'espionnage économique, là aussi rien de nouveau : de fortes
présomptions mais aucun élément assez compromettant pour mettre
Echelon au rancart. Un seul conseil : « chiffrez vos emails ».
http://news.zdnet.fr/story/0,,s2089531,00.html
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RIP Rest In(ternet) Peace
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>Corée : Accès bloqué pour 120 000 sites «indésirables »
Méthode utilisée par le gouvernement : installer des logiciels de
filtrage dans les cybercafés, les écoles et les bibliothèques
publiques et obliger les fournisseurs d´accès à interdire l´accès à
certains sites, sous peine de sanctions pénales. " Cette nouvelle
mesure n´est pas destinée à contrôler l´Internet, il s´agit de
protéger les enfants afin qu´ils ne soient pas exposés à des contenus
dangereux ", affirme Na bong-Ha du ministère de l´information et de la
communication (MIC). Les sites à caractère pornographique, violent ou
incitant au suicide mais aussi les sites contenant des informations
sur le Hacking, les virus informatiques, le " cybercrime " seraient
ainsi dans le collimateur des autorités coréennes... Un logiciel
rapatrie de manière automatisée, tous les sites " indésirables ".
Ensuite trois personnes sont chargées de confirmer ses choix. Elles
étudient plus de cent sites par jour et sont à temps partiel. Autant
dire qu´il est impossible de tout vérifier et le robot fait d´énormes
erreurs. (sources : Transfert et Stop Korean online censorship)
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=6212
http://www.freeonline.or.kr/english/
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>Le «portail de la haine» en référé
Des associations antiracistes (LDH, Licra, Fédération internationale
de SOS Racisme, Amicale des déportés d'Auschwitz, Consistoire
israélite de France, Union des étudiants juifs de France) demandent le
filtrage de ce site néonazi. Assignés: l'Association française des
fournisseurs d'accès (AFA) et treize de ses membres, ainsi que
l'hébergeur américain du portail. Entre les deux parties, le juge des
référés Jean-Jacques Gomez, qui s'est illustré l'an dernier en
condamnant la société Yahoo à filtrer l'accès aux enchères d'objets
nazis de son serveur américain. D'entrée de jeu, le juge Gomez a
souligné le caractère exceptionnel de cette nouvelle affaire: «Ce
débat est très important, et je souhaite qu'il soit le plus complet
possible.» Le filtrage d'un site serait une première en France. En
Suisse, le «portail de la haine» a été inscrit sur une «liste noire»
que les fournisseurs sont tenus de respecter. En France, rien de tel:
la création d'une telle liste noire - prévue dans la loi sur les
télécoms de 1996 - a été retoquée par le Conseil constitutionnel.
Motif: il était prévu que la liste soit sous le contrôle du Comité
supérieur de la télématique, or les gardiens de la Constitution ont
jugé que c'était au législateur qu'incombait cette responsabilité.
http://www.liberation.fr/quotidien/semaine/20010630samzj.html
http://www.humanite.presse.fr/journal/2001/2001-07/2001-07-03/fr-index.html
http://www.01net.com/rdn?oid=154133&thm=NOUVELHEBDO_VIEDUNET_ACTUS_SOCIETE
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HTTP High Tech Techno-Pecno
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>La revanche des salariés licenciés
Les salariés licenciés sont cependant de plus en plus décidés à
témoigner contre leurs ex-entreprises. Depuis un an, le nombre des
rapports déposés a augmenté de façon spectaculaire, selon la Business
Software Alliance, qui fait d´ailleurs tout pour ça : sur son site
web, elle incite à "dénoncer les fraudes" (tout en garantissant
l´anonymat des délateurs). Elle propose aussi des logiciels gratuits
pour "auditer" de façon furtive les parcs informatiques, et y repérer
les logiciels dont la licence n´aurait pas été acquittée. De même, la
BSA se fait fort d´envoyer des courriers postaux en laissant entendre
qu´elle a été investie d´une mission "officielle" afin de venir
inspecter le contenu des ordinateurs des entreprises - ce qui est,
bien évidemment, tout sauf légal.
http://www.transfert.net/fr/revue_web/article.cfm?idx_rub=94&idx_art=6209
======================================================================
>Yahoo trace ses visiteurs pour les besoins de la pub
Yahoo a signé un contrat avec le constructeur américain Akamai,
portant sur la technologie de traçage géographique de ce dernier.
Baptisée EdgeScape, elle permet de déterminer la ville ou le pays où
se trouve un internaute. Avec ce type de repérage, Yahoo pourra
envoyer au visiteur des publicités particulièrement ciblées sur son
profil. « Nous avons dit que cette solution n'était pas idéale à 100 %
pour se conformer à la décision de justice française, car nous devons
impérativement pouvoir identifier de façon sûre les internautes
surfant depuis la France. Or ce n'est pas possible », a indiqué Mary
Wirth, conseil senior chez Yahoo. En revanche, la représentante de
Yahoo a ajouté que « la technologie convient parfaitement si on
l'utilise à des fins de ciblage publicitaire ». Pour déterminer
l'emplacement géographique d'un ordinateur, EdgeScape utilise les
adresses IP qui dirigent les signaux via internet. Akamai indique que
ses résultats sont précis à 98 % en moyenne.
http://news.zdnet.fr/story/0,,s2090305,00.html
======================================================================
>Une entreprise sur dix néglige la sécurité
Selon une étude de IDC, environ 10 % des sociétés européennes n'ont
pas de service dédié à la sécurité informatique. Pour environ 60 % des
entreprises interrogées, la sécurité est gérée globalement ou laissée
à la responsabilité du service IT. L'institut d'étude indique
également que, dans la plupart des cas, les mesures de sécurité se
limitent à des logiciels antivirus ou des outils d'identification des
utilisateurs. Viennent ensuite la gestion des certifications et les
firewalls, qui se sont multipliés ces derniers mois. Les sociétés se
sentent également concernées par les questions de chiffrement des
données, 40 % d'entre elles utilisent actuellement une de ces
technologies tandis que 20 % envisagent l'utilisation d'outils
d'encryptage.
http://www.vnunet.fr/svm/actu/article.htm?numero=7886&pmag=ent
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ECHELON & C Hacktivistes En Liberté : O/N
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>Le "saint de l'e-commerce" échappe à la prison
Raphael Gray, 19 ans, arrêté en mars 2000 par la police galloise et le
FBI sera interné dans une maison de correction où il recevra un
traitement psychiatrique pendant trois ans. Raphael Gray avait plaidé
coupable dans dix affaires de fraude et de piratage informatique, en
janvier et février 1999, où il avait soit utilisé soit divulgué les
numéros de carte bancaire de plusieurs centaines de personnes pour
mettre en relief le manque de sécurité de sites britanniques,
américains, canadiens et thaïlandais de commerce électronique, mais
sans jamais en tirer profit pour lui-même. Il avait entre autres
utilisé le numéro de carte bancaire du président de l'éditeur
américain de logiciels Microsoft, Bill Gates, réputé être l'homme le
plus riche du monde, pour commander et lui faire envoyer une boîte de
Viagra, un médicament contre l'impuissance sexuelle. Le juge gallois
avait d'abord envisagé de faire emprisonner le jeune "hacker", mais
les experts médicaux ont démontré que l'état de santé mentale de Gray
s'était dégradé depuis un choc à la tête à l'âge de 14 ans. L'avocat
du jeune homme, Colin Nicholls, l'a décrit comme "très nerveux, sinon
dérangé". (sources : Reuters et l'AFP, qui avance quant à elle que
Gray a été condamné à trois ans de travaux d'intérêt général...)
http://fr.news.yahoo.com/010706/85/1fqcl.html
http://fr.news.yahoo.com/010706/1/1fq41.html
======================================================================
>Des activistes occupent une base militaire américaine
Une centaine de manifestants de Greenpeace et d'autres associations
ont réussi à entrer ce matin tôt dans la base militaire américaine de
Menwith Hill, en Angleterre. Les manifestants sont entrés par la
grille principale où il n'y avait que deux sentinelles qui n'ont pas
eu le temps de réagir, d'après le récit de certains d'entre eux.
« Nous avons préparé cette action depuis longtemps, a déclaré le
responsable britannique de Greenpeace, mais nous avons été surpris de
la faciliré avec laquelle nous sommes entrés ». Le service de sécurité
est intervenu environ une heure plus tard, interpellant certains des
intrus.
http://hns.samizdat.net/article.php3?id_article=169
http://www.greenpeace.org.uk/contentlookup.cfm?UCIDParam=20010703054620&
======================================================================
>Hacktivismo de nouveau reporté
La prochaine évolution des réseaux de partage de contenus, lancés par
la mode Napster, se situe probablement du côté de "l'anonymisation"
complète des membres du réseau. Mais celle-ci se fait encore attendre.
En effet, les membres du groupe de hackers Cult Of the Dead Cow (à
l'origine notamment de BackOrifice), ont reporté la sortie de leur
"Projet X", qui devait être présenté lors du congrès Defcon à Las
Vegas, dédié à la sécurité informatique et grand rendez vous annuel
des hackers. Parallèlement, le projet Freenet est quant à lui encore
en développement, et peu utilisable par le grand public. Celui-ci
devrait tout de même avancer plus rapidement, puisqu'un programmeur à
plein temps a été embauché grâce aux contributions versées par de
nombreux donateurs.
http://solutions.journaldunet.com/0107/010702_freenets.shtml
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BBAPT Big Brothers @Para-T
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>Jeboycottedanone condamné
Le tribunal de grande instance a condamné, mercredi 4 juillet, Olivier
Malnuit et le Réseau Voltaire à verser 60 000 francs de dommages et
intérêts à Danone pour contrefaçon, et 40 000 FF d'amendes, soit 100
000 FF chacun. Le juge est sans appel : le droit à la parodie, au
pastiche, à l´humour, à la caricature, à l´information et la liberté
d´expression n´empêchent pas la contrefaçon des marques de Danone
d´être reconnue : « les créateurs des sites se retranchent à tort
derrière une prétendue atteinte à des libertés fondamentales, car ni
le droit à l'information (invoqué par Olivier Malnuit) ni le droit à
la liberté d'expression (défendu par le Réseau Voltaire) ne peuvent
justifier l'imitation illicite et l'atteinte portée ainsi au droit de
propriété de Danone sur ses marques. » Cette imitation « n'est pas
nécessaire à l'expression de cette opinion et ne sert qu'à illustrer
des pages d'écran qu'il est possible d'illustrer autrement ». En
langage commun: le logo est une illustration, pas un mode
d'expression. C'est exactement ce que les auteurs du site ont cherché
à dénoncer au fil de toute cette affaire: «Il y a trente fois le logo
Danone dans notre frigo, mais on n'aurait pas le droit de l'utiliser
pour s'exprimer?», disait Olivier Malnuit. L'Internet, graphique par
nature, doit se contenter du texte, seule forme d'expression, et de
critique, autorisée. Olivier Malnuit et Thierry Meyssan ont décidé de
poursuivre leur combat juridique en faisant appel. Et de se montrer
serein quant à la suite des évènements : selon Meyssan, « Nous sommes
presque sûrs de gagner. Le tribunal nous a refusé l'exception de
parodie des marques, alors que la jurisprudence avait entériné ce
principe. »
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=6194
http://news.zdnet.fr/story/0,,s2090702,00.html
http://news.zdnet.fr/story/0,,s2090874,00.html
http://www.liberation.fr/quotidien/semaine/20010705jeuza.html
http://www.asile.org/citoyens/numero11/danone/index.htm
=====================================================================
>Le géant du cybercafé britannique filtre des sites gays
La communauté gay appellent au boycott de la chaîne anglaise de
cybercafés Easy Everything. Elle proteste contre son système de
filtrage discriminatoire qui censure abusivement, selon elle, certains
sites. La société EasyGroup, propriétaire des cafés, se défend en
arguant que son logiciel de filtrage, dénommé Websense, ne refuse
l'accès qu'aux sites ayant un contenu à caractère pornographique,
raciste ou illicite. Contacté par ZDNet, le porte-parole de Websense
en France refuse de s'impliquer dans la polémique et rejette la
responsabilité sur le client. « Nous louons une base de données de
1,2 millions d'adresses répertoriées dans une soixantaine de
catégories. Les clients choisissent eux-mêmes de bloquer ce qu'ils
jugent pornographique et peuvent demander à Websense de rajouter
certains sites dans la liste. Il est de toute façon plus efficace que
les logiciels qui filtrent par mots-clés. Cette méthode ne marche
pas ».
http://news.zdnet.fr/story/0,,s2090774,00.html
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>Lastminute attaque en justice deux ex-salariés
Alors que la campagne de publicité de la société britannique
Lastminute-Degriftour bat son plein, la start-up de voyages en ligne a
assigné vendredi dernier deux de ses anciens salariés au tribunal de
grande instance de Paris. Motif ? Ils ont « divulgué leur opinion » et
« critiqué ouvertement » les méthodes manageriales du nouveau groupe.
Selon l'assignation, ces procédés constituent un « abus de la liberté
d'expression et du droit de critique, qui doivent être sanctionnés dès
lors qu'ils causent un préjudice à celui qui en est victime ». Sur
cette base, Lastminute-Degriftour demande 150 000 francs aux deux
anciens salariés « au titre de dommages-intérêts en réparation de son
préjudice moral ». Selon une juriste contactée par 01net., le problème
ne réside pas dans le fait d'avoir parlé à la presse mais dans
« l'envoi de mails aux salariés encore en place ».
http://www.01net.com/rdn?oid=154569&thm=NOUVELHEBDO_VIEDUNET_ACTUS_SOCIETE
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>Quand la Mnef espionnait Libération
Mandatée par la Mnef, une officine a cambriolé, en 1998, l'appartement
d'une journaliste de Libération, Armelle Thoraval, alors qu'elle
enquêtait depuis plusieurs mois sur les malversations financières de
la mutuelle étudiante. L'histoire a été révélée à la justice par
Marie-Hélène Levêque, agente de la DGSE (les services secrets
extérieurs français). Au passage, Marie-Hélène Levêque livre le nom
d'un haut responsable de la DGSE, dont l'amie aurait bénéficié d'un
emploi fictif à la Mnef. Placé en garde à vue, Dominique Levêque
résiste d'abord, avant de confirmer la version donnée par son ancienne
épouse. Mis en examen pour «vol avec effraction», il a aussi indiqué
que l'auteur de l'infraction était un ancien fonctionnaire de police,
à la tête d'une officine à l'origine utilisée par la Mnef pour
rechercher des informations à caractère économique sur les concurrents
de la mutuelle et chargée de missions plus ponctuelles visant à
discréditer les curieux.
http://www.liberation.com/quotidien/semaine/20010703marm.html
http://www.liberation.com/quotidien/semaine/20010706vens.html
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>Un nouveau venu dans les mégabases d'e-mails
Fort d'un chiffre d'affaires européen de plus de 150 millions d'euros
(984 millions de francs) en 2000, le groupe néerlandais Wegener Direct
Marketing traite en France près de 12 millions de questionnaires
« papier » par an. Mais, dès septembre, c'est au marketing direct par
e-mail qu'il compte s'attaquer. Pour cela, sa filiale Apollinis a été
chargée de créer une mégabase de contacts sur un modèle d'infomédiaire
(courtier en informations, NDLR). En clair, elle va rassembler les
bases de grands groupes industriels et de médias, qui percevront en
échange 50 % des revenus issus de la prospection des clients par
e-mail. « Les bases de données du marketing direct traditionnel
contiennent des renseignements sociodémographiques beaucoup plus
pertinents que ceux que l'on peut trouver chez les spécialistes de
l'e-mail marketing », remarque Jean-Michel Mouillé, le DG d'Apollinis.
http://www.01net.com/rdn?oid=153113
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ADMINISTRATIVA
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