=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=- De: bigband@bugbrother.com À: bugbrother@samizdat.net Objet: RE:vue d'b!gb@nd BlahBlahBlah 22.07.01 --------------------------------------------------------------------------------
_________________________________________
vie privée, Big Brothers, sécurité IT
surveillance high tech, et caetera...
::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::)
bIg!B)!B) I? ?U (G:(G:(G:
!B) !B) I? ?U (G: (G:
!B) !B) I? ?U (G:
!B)!B)!B) I? ?U (G: b@nD
!B) !B) I? ?U (G: (G:
!B) !B) I? ?U (G: (G:
Oth3r!) I?I??U?U (G:(G:(G:
::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::]
RE:vue d'bIgb@nd BlahBlahBlah 22.07.2001
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!}
bUg
Oth3r : http://www.bugbrother.com
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!(
archivée ici http://www.bugbrother.com/blah/220701.txt
et là http://www.bugbrother.com/archives/220701.html
naïvement, l'Bb) s'est laissé dégoûter par la mort
d'un activiste lors du G8 à Gênes.
Etudiant en histoire, objecteur de conscience proche
d'Amnesty International, il avait 23 ans.
Le carabinier qui l'a tué, un appelé du contingent qui
a paniqué après s'être réfugié dans 4x4 parce qu'il
gerbait à force de gaz lacrymos, 21.
Dégoûté.
On a tenté de rassembler les photos de la mort en question
http://www.bugbrother.com/archives/genova/
voir aussi l'article de Libération
http://www.liberation.com/quotidien/semaine/20010723lunf.html
INDEX
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
SSII Secret Service Internet Intelligence
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
>Les dessous de l'armée
>Communiqué de Lionel Jospin sur les fonds spéciaux
>Douze RG chez les «nazes»
>Agent de la paix... et du KGB
>Une nouvelle bévue du FBI fait scandale à Washington
>Le renseignement français à la loupe
>Ennemi d'état de la fiction a une réalité future....
>La corruption ? Une affaire d´Echelon
>Rapport parlementaire d'information sur le renseignement par l'image
>Le système d'espionnage Echelon au service de Madrid contre l'ETA ?
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
RIP Rest In(ternet) Peace
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
>DefCon : salon de recrutement policier
>Lionel Jospin peut devenir notre Big Brother
>Internet n´inquiète pas les régimes autoritaires
>Le FBI fait la sortie des conférences
>Quelle CNIL pour demain ?
>L'incroyable histoire de la déstabilisation de Matra
>L'Australie filtre comme une passoire
>Espionné, l'avocat d'un sans-papiers fait condamner l'Etat
>Faut-il filtrer les sites racistes? Un juge lance le débat
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
HTTP High Tech Techno-Pecno
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
>Les classements douteux des moteurs de recherche
>Webvan fuit
>Les latrines, ça donne bonne mine
>Stages d'information sur la protection du patrimoine scientifique
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
ECHELON & C Hacktivistes En Liberté : O/N
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
>Censure d'une campagne de prévention du sida
>Munitions intellectuelles contre l'obsession securitaire
>" GAUCHE 2000 "
>Le projet anti-censure Hacktivismo refait surface
>Hacktivismo, ou l´hacktivisme des hackers
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
BBAPT Big Brothers @Para-T
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
>Mauvais traitements: la France récidive
>Les taliban interdisent internet
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
SSII Secret Service Internet Intelligence
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
>Les dessous de l'armée
TF1 s'était fait connaître en annonçant, pour valider sa
privatisation, que Bouygues ferait dans le "mieux-disant culturel".
Depuis, son "journalisme" de marché joue au VRP des ultra-libéraux,
des populistes et des démagos. TF1 a aussi mis en ligne sur son site
quelques vidéos "inédites", dont "Top secret : les renseignements
militaires", sur le centre d'écoute et d'interception de l'armée
française.
http://www-compat.tf1.fr/sites_evenements//14_juillet_2001/les_dessous_armee.htm
======================================================================
>Communiqué de Lionel Jospin sur les fonds spéciaux
En 2001, le montant total des fonds spéciaux s'élève à 393 MF. Ils
sont votés par le Parlement. 234 MF pour la DGSE (Direction générale
de la sécurité extérieure) affectés au fonctionnement normal de ce
service. Cette somme peut être abondée par des décrets de dépenses
accidentelles motivées par des opérations particulières. Les autres
services de renseignements et de sécurité peuvent avoir accès, en tant
que de besoin, aux 133 MF de fonds spéciaux gérés par Matignon. Depuis
1997, le montant total des fonds spéciaux est resté stable. Toutefois,
la part affectée à la DGSE a sensiblement augmenté en 2001 passant de
197 MF à 234 MF aux dépens de la part gérée par Matignon. Au cours des
trois exercices antérieurs, cette part a contribué à alimenter de
façon sensible les autres services de renseignement et de sécurité -
DST (direction de surveillance du territoire), DRM (direction du
renseignement militaire), DPSD (direction de la protection et de la
Sécurité de la Défense, ex Sécurité militaire) et tout
particulièrement la modernisation du GIC (groupement interministériel
de contrôle, organisme chargé des écoutes téléphoniques
administratives et judiciaires).
http://fr.news.yahoo.com/010718/1/1h45u.html
======================================================================
>Douze RG chez les «nazes»
Dix mai 1981. Virage à gauche toute aux Renseignements généraux. Le
nouveau ministre de l’Intérieur, Gaston Deferre, veut couper les
écoutes téléphoniques et stopper les coups tordus - cambriolages et
chantages -, axer le travail des RG sur le terrorisme, et arrêter
l’infiltration des partis politiques, en tout cas du PS et du PCF qui
ont gagné la présidentielle avec «le Programme commun». L’Elysée
négocie en secret la paix avec l’ennemi d’hier, Action directe, en
échange de la libération des chefs emprisonnés, Jean-Marc Rouillan et
Nathalie Ménigon. Désormais, les RG ont pour ordre de contrer un
hypothétique «complot d’extrême droite», et douze policiers des
Renseignements généraux infiltrent groupuscules et partis.
http://www.liberation.fr/ete2001/actu/0717espions.html
======================================================================
>Agent de la paix... et du KGB
L’hiver 1962, un transfuge soviétique passé à l’Ouest, Anatoli
Golitsine, révèle aux Américains de la CIA que des documents
ultra-secrets de l’Otan ont fuité de Paris à Moscou. Le commissaire
Marcel Chalet, du contre-espionnage français (DST), essaie de remonter
le trajet d’un rapport sur la «guerre psychologique» élaboré par
l’Otan à Washington et arrivé à la centrale du KGB à Moscou, via
l’ambassade d’URSS à Paris : au moins 200 initiés ont pu y avoir
accès. La DST finit par concentrer ses recherches sur l’état-major
général de la défense nationale, puis sur les quatre hommes du bureau
qui archive ce document : trois militaires et un civil.
http://www.liberation.fr/ete2001/actu/0716espions.html
======================================================================
>Une nouvelle bévue du FBI fait scandale à Washington
Les scandales se suivent et se ressemblent au FBI. Après la «perte» de
plusieurs milliers de documents du procès McVeigh, l'auteur de
l'attentat d'Oklahoma City, après les révélations sur la taupe Robert
Hanssen au service des Russes, l'agence fédérale vient de reconnaître
que 449 armes, dont des armes automatiques, et plus de 180 ordinateurs
avaient «disparu» de ses bureaux à travers le pays. Selon plusieurs
sources, «au moins» un ordinateur contiendrait des informations «top
secret». Avoir perdu des ordinateurs qui contiennent des informations
sensibles pourrait avoir de sérieuses conséquences», a estimé Charles
Grassey, le sénateur républicain de l'Iowa. «Le FBI est supposé être
la première agence au monde de sécurité nationale. Comment peut-on
expliquer de telles erreurs. C'est totalement inconcevable», a
renchéri son homologue de New York, Charles Schummer. Devant cette
succession de bourdes, le bureau fédéral ne devrait pas échapper dans
les semaines qui viennent à une vaste réforme, appelée de leurs voeux
par de nombreux politiciens. Au cours des derniers mois, nombreux sont
les sénateurs et les congressmen qui ont ainsi reproché au FBI d'avoir
une «culture malsaine», en essayant de dissimuler la vérité et de
cacher ses erreurs.
http://www.liberation.fr/quotidien/semaine/20010719jeui.html
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=6585
======================================================================
>Le renseignement français à la loupe
Des images classées "secret-défense", expédiées par Chronopost, un
système sophistiqué pour capter les données des satellites qui est
resté dans les cartons pendant la guerre du Kosovo, des renseignements
géostratégiques tellement précieux que les pilotes n'y ont pas accès
pendant les opérations... cessez le feu ! Le rapport sur le
"Renseignement par l'image" remis ce mercredi 4 juillet à l'Assemblée
par le député PS Jean-Michel Boucheron a fait grincer des dents des
pontes de l'état-major qui en ont pris connaissance. Dans un
distrayant chapitre intitulé "Les coutumes du renseignement", le
rapporteur du budget de la Défense à la Commission des Finances
grossit à la loupe les ratés de la gestion d'Hélios I. Un très coûteux
satellite d'observation militaire (10 milliards pour le programme) que
la France s'est offert en coopération avec les Italiens et les
Espagnols. Première observation : les Français sont malades du "secret
défense". A propos des moeurs de la Direction du renseignement
militaire, installée à Creil et qui, avec la DGSE, a confisqué le
contrôle d'Hélios, le rapporteur écrit : "Jusqu'à une date récente
aucun réseau n'était disponible (...). Des navettes (véhicules,
motards) ont ainsi été organisées quotidiennement entre Creil et le
siège de la DGSE dans le XXe arrondissement, où à une fréquence moins
élevée entre Creil et le siège de la force aérienne de combat à Metz,
ou celui de la brigade de renseignement de l'armée de terre. On peut
s'interroger sur la rationalité de ces procédures (...). A l'heure de
la fibre optique et d'Internet, le coût financier et opérationnel de
ces liaisons datant d'un autre âge reste à chiffrer." On a vu encore
plus fort pendant la crise du Kosovo. En 1998, à grands frais -200
millions-, une station aérotransportable, conçue pour fonctionner sur
les théâtre d'opération, a été mise en service. Celle-ci permet de
recevoir les images directement du satellite. Mais elle est restée à
Creil. "Il semblerait, s'étrangle Boucheron, que la crainte de devoir
déployer un tel équipement au contact de nos partenaires l'ait emporté
sur la rationalité opérationnelle."
source : Le Canard Enchaîné du mercredi 4 juillet 2001
======================================================================
>Ennemi d'état de la fiction a une réalité future....
Système satellite Helios, utilisation du GPS ou encore intégration ou
non-intégration de l'Angleterre dans le système de renseignement
Européen. Ce sont les questions qu'a soulevé M.Boucheron dans son
rapport sur le renseignement par l'image. Depuis le déclin accentué de
la Russie dans le domaine spatial, les États-Unis représentent la
seule puissance mondiale disposant d'un système global de
renseignement par l'image qu'ils s'apprêtent à développer encore,
grâce à des investissements massifs, aussi bien dans les satellites
que dans les drones (avions sans pilote). Cette multiplication des
capteurs et des systèmes de fusion de données qui les exploitent
laissent présager l'édification d'un véritable métasystème. Dès lors,
la question est de savoir si l'Europe est en mesure de construire un
système alternatif qui puisse permettre d'imposer le dialogue avec les
États-Unis, même s'il n'est pas réaliste d'envisager une relation
d'égal à égal. Dans la construction d'un outil européen d'observation,
la France a joué un rôle majeur en décidant de lancer les programmes
satellitaires civil SPOT et militaire HELIOS. Ces instruments ont déjà
permis une évaluation autonome des crises, face aux Etats-Unis dont
les représentants ne laissent jamais leurs interlocuteurs disposer des
clichés présentés à l'appui de leurs affirmations. Les principaux
projets consistent désormais à développer notre capacité technologique
en matière de drones, notamment grâce aux deux programmes de drones
intérimaires qui viennent d'être lancés, mais aussi d'échanger des
capacités en matière satellitaire avec l'Allemagne et l'Italie qui ont
décidé, chacune pour leur part, de se doter de satellites
d'observation radar. M. Jean-Pierre Delalande a jugé le rapport très
éclairant. De manière générale, la Grande-Bretagne aide surtout les
États-Unis et joue peu le jeu de l'Europe ; le problème est donc de
construire un système européen, soit en ignorant la Grande-Bretagne,
soit en prenant le risque de voir ce pays livrer des informations aux
États-Unis. Mais comment concilier le métasystème avec le respect des
libertés publiques et privées ? En réponse, M. Jean-Michel Boucheron,
rapporteur spécial, a déclaré que la conciliation du renseignement et
des libertés publiques est une question aussi ancienne que l'existence
des services secrets elle-même. Par nature, le renseignement porte
atteinte à la vie publique et privée.
http://www.guerreco.com/article.php3?sid=73&mode=thread&order=0
======================================================================
>La corruption ? Une affaire d´Echelon
Un rapport officiel du département du Commerce américain avance que de
"fortes présomptions de corruption" existe sur 400 contrats
internationaux. Ou comment relancer le débat sur l´espionnage
industriel, façon Echelon. Car la question est aussi de savoir comment
les États-Unis ont eu vent de ces "fortes présomptions"... Selon un
représentant du Département du Commerce, cité de manière anonyme par
NBC, la NSA serait particulièrement active en la matière. En 1995,
déjà, James Woolsey, alors directeur de la CIA, avait expliqué le
modus vivendi des Etats-Unis. "Quand nous avons vent de pareil cas (de
corruption) - ce qui nous arrive régulièrement -, nous n´allons pas
voir l´entreprise américaine concernée, mais le secrétaire d´état, qui
envoie un ambassadeur américain expliquer au chef du gouvernement, ou
au Roi, que les Etats-Unis sont particulièrement impliqués dans
l´économie locale, et qu´il serait regrettable de tolérer de tels
comportements." Ce qui fait que, parfois, c´est finalement une société
US qui emporte le contrat.
De son côté, Duncan Campbell, le journaliste britannique qui fait
autorité sur la question, avançait, le 4 juillet dernier, que si les
Etats-Unis venaient d´annoncer la fermeture de Bad Aibling, une
station d´écoute américaine située en Allemagne, deux autres seraient
en construction en Suisse et au Danemark. Selon Campbell, elles
pourraient, à elles deux, fournir plus d´informations que ne le font
les diverses stations réparties au Canada, en Australie et en Nouvelle
Zélande (les trois pays "minoritaires" d´Echelon). De plus, les USA
ont récemment promis à l´Espagne de leur fournir force renseignements
concernant l´ETA. Les dirigeants de l´organisation séparatiste basque
opérant régulièrement depuis le territoire français, c´est donc l´aveu
implicite que les Etats-Unis espionnent d´ores et déjà les
télécommunications françaises. D´autres accords de coopération
auraient également été passés avec la Norvège, l´Italie ainsi que la
Grèce.
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=6516
======================================================================
>Rapport parlementaire d'information sur le renseignement par l'image
Le monde a changé. Des deux grandes puissances du renseignement
spatial, une seule subsiste. Aujourd'hui, la Russie n'a quasiment plus
de moyens opérationnels en orbite. Les Etats-Unis restent seuls et
s'apprêtent à développer puissamment leurs moyens spatiaux, leurs
capteurs aériens et leurs micro-capteurs. Ils cultivent par là un rêve
ancien qui consiste à pouvoir mener des actions militaires à grande
distance à partir de leur territoire. Du concept zéro mort, on passe
au concept de zéro soldat. Un système global et fusionné
d'exploitation de toutes les images est en train de se mettre en
place. L'Europe peut-elle faire le choix de renoncer à sa capacité
d'analyse politique indépendante et à son autonomie dans le contrôle
du déroulement des crises ? La monnaie et le renseignement stratégique
ont en commun d'appartenir au coeur des prérogatives régaliennes des
Etats. L'Europe de la monnaie s'est construite, a-t-on les moyens et
la volonté de construire l'Europe du renseignement ? Quels sont les
systèmes de renseignement existants ? Lesquels sont véritablement
nécessaires ? Combien coûtent-ils ? Maîtrisons-nous les technologies ?
Un grand métasystème de renseignement peut-il être un outil au service
de la paix ?
http://www.assemblee-nationale.fr/rap-info/i3219.asp
======================================================================
>Le système d'espionnage Echelon au service de Madrid contre l'ETA ?
Appui nuancé, mais appui tout de même de José Maria Aznar au
controversé projet de George W. Bush de bouclier antimissile ;
compréhension espagnole pour la réticence américaine à signer le
protocole de Kyoto sur le réchauffement de l'atmosphère et en général,
bonne volonté zélée, proche du suivisme, de Madrid à l'égard des
nouveaux maîtres de Washington. Un pareil alignement méritait
récompense. En d'autres termes, la CIA et le FBI donneront un coup de
main pour tenter d'en finir avec l'organisation séparatiste basque
armée, ETA. Josep Piqué, le ministre espagnol des affaires étrangères,
a confirmé que les Etats-Unis fourniront une aide "sur le plan
technologique, de l'information et de la détection des
communications". Ce qui, selon les déclarations de certains experts en
télécommunication espagnols, se traduirait par un recours au réseau de
satellites espions américains Echelon, capables, disent-ils, de
localiser tout mouvement des membres de l'ETA et d'intercepter leurs
communications. Les chefs de l'ETA vivent tous - croit-on savoir - en
territoire français. Paris ne sera sans doute pas ravi de ce
" balayage" satellite américain supplémentaire. Comme le soulignait le
journal El Pais, on voit mal "comment un service d'espionnage étranger
pourrait faire pour l'Espagne ce pour quoi ont été condamnés cinq
agents espagnols du Cesid -service secret militaire- qui avaient
organisé un système d'écoutes". Mais la coopération entre la CIA et le
Cesid va être renforcée. Outre un échange accru d'informations
sensibles et l'hypothétique utilisation d'Echelon, cette coopération
consisterait, estiment d'autres experts, en un accès espagnol à
certaines technologies américaines permettant de déchiffrer plus vite
les disquettes et la messagerie électronique lors de la saisie
d'ordinateurs dans les caches de l'organisation séparatiste.
http://www.lemonde.fr/imprimer_article/0,6063,197546,00.html
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
RIP Rest In(ternet) Peace
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
>DefCon : salon de recrutement policier
A Las Vegas, la conférence des pirates informatiques est devenue un
véritable salon de recrutement policier. Chaque été depuis 9 ans, Las
Vegas accueille une conférence unique en son genre : Def Con. A
l'origine, celle-ci rassemblait uniquement des pirates informatiques,
très jeunes pour la plupart, revendiquant une certaine marginalité par
rapport à la société. Ces dernières années, Def Con avait fini par
attirer les agences de sécurité américaine. Bien entendu, les force de
l'ordre, le plus souvent en civil, faisaient leur travail le plus
discrètement possible. La semaine dernière, le plus ouvertement
possible, des représentants du Ministère américain de la Défense,
notamment, sont intervenus à la même tribune que plusieurs hackers
sans leur cacher que des postes leur étaient réservés s'ils
acceptaient de mettre leurs talents au service de l'armée américaine.
Pour les convaincre, ils n'ont pas hésité à faire jouer, si ce n'est
la fibre patriotique, du moins une autre corde sensible : la légalité.
Comme dans n'importe quel salon de recrutement, ces employeurs ont
expliqué à leur auditoire qu'enfreindre la loi, le plus souvent par
jeu ou par défi, était beaucoup moins rémunérateur que faire la même
chose au service de la légalité.
http://www.lesechos.fr/secteurs/hightech/hightech_silval.htm#36
======================================================================
>Lionel Jospin peut devenir notre Big Brother
Retardataire parmi les retardataires, la France a enfin son projet de
loi relatif à la protection des personnes physiques à l'égard des
traitements de données à caractère personnel. Avec au moins trois ans
de retard : la directive de 1995, qui visait à réduire les divergences
entre les législations nationales dans ce domaine, aurait du être
transposée au plus tard en 1998 (trois États, dont la France, sont
même menacés de sanctions par la Commission européenne). Le projet de
loi préconise que, primo, tout fichier "public" ne sera désormais
soumis qu'à une simple « déclaration ». Secundo, l'autorisation de la
Cnil restera obligatoire s'il revêt un caractère « sensible » (données
de santé, origine raciale, opinions politiques et religieuses,
appartenance syndicale, etc.), ou contient notamment des « données
relatives aux infractions ou aux condamnations » Tertio, cette
obligation vole en éclat avec les fichiers de « souveraineté »
(« intéressant la sûreté de l'État, la défense, le sécurité publique
ou la répression pénale, ou s'ils utilisent le numéro NIR ou portent
sur la quasi totalité de la population (...) »). Pour ces fichiers, il
ne sera plus exigé que l'avis de la Cnil soit pris en compte. Seule
consolation : l'avis défavorable pourra être rendu public... ZDNet a
tenté d'obtenir la réaction officielle de la Cnil sur ces pouvoirs
"confisqués". Sans commentaire pour l'instant, nous a-t-on répondu.
Comme nous le déclare Ulrich Schalchli, le secrétaire général du
Syndicat de la Magistrature (SM), pourtant classé à gauche : « Lionel
Jospin prétend depuis le début de son mandat qu'il sera le maître
d'oeuvre de l'entrée de la France dans la société de l'information,
mais [avec de telles réformes] il prouve surtout qu'il peut devenir
notre Big Brother à tous ». Pour lui, créer une exception pour ces
fichiers de "souveraineté" en snobant la Cnil est « gravissime ».
"C'est un texte de liberté qui apporte des réponses modernes et
adaptées aux défis de l'informatique", a déclaré Lionel Jospin lors du
conseil des ministres... Le projet de loi prévoit des pouvoirs
d'enquête renforcés pour la CNIL qui pourra en outre prononcer des
sanctions pécuniaires pouvant aller jusqu'à 300 000 euros (1,96 MF).
La CNIL pourra également labelliser des logiciels ou des procédures
techniques permettant de contribuer à la protection des usagers. Le
projet prévoit aussi une autorisation pour les fichiers qui
collecteront des données sensibles (liées aux origines raciales ou
ethniques, aux opinions politiques, philosophiques, religieuses, aux
apparternances syndicales, à l'orientation sexuelle ou à la santé),
des données génétiques ou biométriques, des données relatives aux
infractions ou aux condamnations, utilisant le numéro de sécurité
sociale, ou faisant référance aux difficultés sociales des personnes.
http://news.zdnet.fr/story/0,,s2091559,00.html
http://fr.news.yahoo.com/010718/85/1h4tq.html
http://fr.news.yahoo.com/010718/1/1h45d.html
======================================================================
>>Internet n´inquiète pas les régimes autoritaires
Idée communément admise : Internet représente une véritable menace
pour les régimes autoritaires qui ne pourraient résister à ce
formidable véhicule de la liberté d´expression. Mais la Carnegie
Endowment for International Peace, une ONG philanthropique créée en
1910 pour promouvoir la paix internationale, remet en cause ce lieu
commun. Internet ne ferait pas si peur que cela... Pire encore, le
Réseau pourrait même servir directement les intérêts de ces pays
autoritaires. Filtrages, contrôles des comportements en ligne,
censures, arrestations sont autant de mesures destinées à empêcher
tout comportement "asocial" des quelque 22,5 millions d´internautes
chinois. Cuba a, pour sa part, réagi de manière encore plus
catégorique : l´accès à Internet n´est autorisé que dans des endroits
"sûrs" comme des universités ou des bureaux. Quant à l´accès au
domicile, il n´est accordé que très rarement. Internet sert aussi de
cadre à la propagande, à la promotion des sites destinés à prêcher la
parole du gouvernement. Ces régimes autoritaires projettent aussi de
créer des intranets nationaux qui ne permettront l´accès qu´à un
contenu officiellement approuvé.
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=6548
======================================================================
>Le FBI fait la sortie des conférences
Dimitri Sklyarov a été arrêté suite à une plainte déposée par
l'éditeur Adobe, qui l'accuse de favoriser la copie illégale de
documents au format e-Book. Dimitri Sklyarov, un peu rapidement
qualifié de « pirate » par l'agence Reuters, avait donné la veille une
conférence intitulée "Sécurité du e-Book, théorie et pratique",
mettant en exergue les failles de sécurité des différents formats de
livre électronique (e-book) et notamment du format PDF développé par
Adobe Systems. Le cryptographe russe travaille pour une compagnie
basée à Moscou, Elcomsoft Co. Ltd., qui a créé un logiciel permettant
d'outrepasser le système de protection du format e-Book d'Adobe. Selon
Elcomsoft, son logiciel Advanced e-Book Processor ne fait qu'offrir
aux utilisateurs non américains la possibilité d'effectuer une copie
de sauvegarde des documents e-Book, ce qu'autorise la loi russe.
Considérant que le programme favorise la copie illégale de textes
publiés sous forme électronique, Adobe a déposé une plainte contre
l'éditeur moscovite pour violation des dispositions du Digital
Millenium Copyright Act (DMCA). L'expert russe risque une amende de
500 000 dollars (580 000 euros) et jusqu'à cinq ans de prison et a été
inculpé de trafic de logiciel à des fins de détournement du copyright.
La communauté des chercheurs en sécurité informatique s'est émue de
son arrestation. « Tous les spécialistes de sécurité dans cette
industrie peuvent tomber sous le coup de la loi », s'est notamment
inquiété auprès de ZDNet USA Robert Graham, le directeur de recherche
de la firme Internet Security Systems.
http://news.zdnet.fr/story/0,,s2091520,00.html
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=6546
======================================================================
>Quelle CNIL pour demain ?
Michel Gentot, président de section au Conseil d'Etat et président de
la CNIL, en situe les enjeux. "Prenez les écoutes téléphoniques : la
Commission nationale des interceptions de sécurité a la responsabilité
de déterminer dans quels cas on peut, ou non, écouter des citoyens.
Voilà un cas type. La CADA, la Commission d'accès aux documents
administratifs, est constituée pour permettre à chaque citoyen de
savoir ce qu'il y a dans les dossiers publics. Il y a toute une série
d'autorités. Il faut distinguer celles qui sont chargées de la
régulation d'un secteur économique, ou de flux financiers ou
techniques, et puis des autorités qui ont pour charge essentielle de
faire respecter, de constituer des garanties pour le régime de
liberté. La CNIL n'est pas totalement seule dans ce domaine.
Simplement, la CNIL est à la fois une autorité de défense des
libertés, et aussi une autorité de régulation. C'est peut-être ce qui
constitue la grande nouveauté, nous sommes amenés, et là nous ne
sommes pas les seuls sur ce chantier, à jouer un certain rôle de
régulation, compte tenu du développement de l'Internet. Mais il ne
faut pas penser qu'à bref délai, ni même sans doute à long terme, il
puisse y avoir une sorte d'ONU de l'Internet, un organisme qui aurait
un pouvoir normatif ou d'arbitrage planétaire sur les problèmes
d'Internet. Même si les problèmes de l'Internet sont les mêmes dans
tous les pays, il y a des différences de civilisation juridique, de
comportement, extraordinaires. C'est le métier des tribunaux
judiciaires que de censurer les infractions. Je crois qu'il est plus
important, pour une autorité comme la nôtre, qui est une autorité
administrative mais qui n'est pas une autorité juridictionnelle, de
faire savoir grâce aux moyens mis à sa disposition - médias,
communiqués - son opinion, à la fois sur un problème ponctuel, et,
au-delà de ce problème ponctuel, sur une question de société."
http://interactif.lemonde.fr/interview/0,5613,207792-interview,FF.html
======================================================================
>L'incroyable histoire de la déstabilisation de Matra
La conclusion de la commission rogatoire des gendarmes indique que
"les dirigeants de Thomson ont joué un rôle déterminant dans un
complot destiné à déstabiliser voire à annihiler commercialement le
groupe Lagardère connu sous les noms de "Projet de l'oiseau" et
"Couper les ailes de l'oiseau"". Début 1993, pour recruter des petits
actionnaires mécontents par voie de presse, un avocat américain,
William Lee, aurait fait fabriquer des faux documents à en-tête d'un
fonds de pension californien, Calpers. Pour créer l'illusion d'une
"class action", l'avocat aurait également rémunéré la complicité du
dirigeant d'un cabinet new-yorkais (GPSC), spécialisé dans ce type
d'opération aux Etats-Unis. Des factures libellées par l'avocat aux
noms de GPSC et de Calpers étaient réglées par son assistante à partir
de Jersey. Or ce même compte bancaire était, par ailleurs, alimenté
par des fonds provenant de Thomson-CSF par l'intermédiaire de son
directeur des affaires juridiques, Olivier Lambert. L'enquête a
démontré que ces fonds étaient versés en contrepartie d'études
fictives et de trois fausses factures. Sollicitée par Matra, qui
soupçonne une opération des services américains, la DST, service de
contre-espionnage français, assure, au mois de septembre 1994, que la
CIA n'est pas concernée par ce dossier. En revanche, elle met en
évidence des liens entre M. Lee et l'avocat Olivier Lambert, directeur
des affaires juridiques de Thomson-CSF. Personnage énigmatique,
William Lee a travaillé au département d'Etat à Washington, au sein du
cabinet Shearman et Sterling, à Paris, dans l'agence Kroll,
spécialisée dans le renseignement économique, avant de créer sa propre
structure, Aetas-Triangle Group, avec deux Taïwanais, Steven Chen et
Bobo Wang. Recruté par Alain Gomez, alors PDG de Thomson, M. Lee est
utile au groupe français par ses liens dans les milieux politiques de
Taïwan.
Lorsque le fils du général René Imbot, chef des services secrets
français de 1985 à 1987, est décédé à Paris, le 10 octobre 2000, en
tombant de la fenêtre de son appartement, le milieu du renseignement
et des ventes d'armes s'inquiéta. Thierry Imbot, membre de la DGSE
pendant douze ans, spécialisé sur l'Asie, était intervenu sur des
dossiers sensibles tels que ceux de Taïwan. Mais le caractère
semble-t-il accidentel de sa mort avait écarté un temps les soupçons.
Une certaine inquiétude est apparue de nouveau depuis le 4 juin, jour
où un cadre de haut niveau chargé chez Thomson des relations avec
Taïwan, M. Morisson, a également effectué une chute mortelle par la
fenêtre de son domicile. De sources policières, on indique qu'il
s'agirait d'un accident. M. Morisson était notamment intervenu lors
des contrats signés par Thomson avec Taïwan pour les frégates, en
1991, et pour les Mirage, en 1992.
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3234--207877-VT,00.html
======================================================================
>L'Australie filtre comme une passoire
La loi, votée par le Parlement fédéral australien sur proposition du
gouvernement conservateur, a pris effet le 1er janvier 2000.
«L'Australie est le premier pays après la Chine communiste à exercer
une censure étatique sur l'Internet», s'insurgent les défenseurs des
libertés publiques. «Cette législation a été préjudiciable pour
l'image de l'Australie à l'étranger», estime Peter Coroneos, directeur
de l'Australian Internet Industry Association. Premier étage, les
filtres. Le gouvernement a homologué seize filtres commerciaux, comme
Cyber Patrol, censés bloquer l'accès à des centaines de milliers de
sites inscrits sur des listes noires. Deuxième étage, un «code de
bonne conduite». «Nous avons déplacé le débat de la censure à la
responsabilisation du client, se réjouit Peter Coroneos. La loi ne
nous oblige pas à installer les filtres pour bloquer l'accès à des
sites étrangers. Le client a le choix : installer le filtre ou pas,
l'activer ou non. Il n'y a ni censure ni autocensure.» Troisième
étage, la loi donne au public la responsabilité de faire la police,
sous forme de dénonciations par e-mail à l'instance de régulation
audiovisuelle, l'Australian Broadcasting Authority (ABA). Les premiers
rapports de l'ABA, portant sur douze mois d'application de la loi,
sont étonnants. Dans un pays où 30 % de la population (six millions
d'abonnés) est connectée à l'Internet, seules 500 plaintes ont été
enregistrées. 200 sites ont été interdits, dont 22 installés en
Australie. Pour Peter Coroneos, «cette législation est opaque et
hypocrite. La loi australienne a l'air draconienne, mais, en fait, il
n'y a aucune censure sur le Net australien. Le gouvernement fédéral
joue sur les deux tableaux. D'un côté, il veut apparaître dur,
répressif, il se drape dans la morale et exploite l'ignorance du
public à des fins politiques. De l'autre, il ne veut surtout pas
risquer de mettre en péril un secteur économique en pleine expansion.»
Le gouvernement fédéral n'en a pas fini. En mai 2001, il a fait voter
une autre loi interdisant aux internautes australiens les paris en
ligne, via les casinos virtuels. Mais tout le monde sait qu'elle est
également très symbolique.
http://www.liberation.fr/quotidien/semaine/20010716luny.html
======================================================================
>Espionné, l'avocat d'un sans-papiers fait condamner l'Etat
L'Etat français a été condamné mercredi pour «faute lourde» par le
tribunal de grande instance de Paris dans une affaire opposant un
avocat et un magistrat, et c'est désormais à Marylise Lebranchu,
ministre de la Justice, de trancher. Du 20 novembre au 10 décembre
1997, Christophe Moysan, avocat au barreau de Tours, avait été placé
sur écoute par Xavier Rolland, juge d'instruction, au motif qu'il
défendait un sans-papiers. Une procédure généralement réservée au
grand banditisme et une affaire d'autant plus grave que le bâtonnier
en a été informé par le juge d'instruction alors que les écoutes
étaient effectives depuis dix jours.
http://www.liberation.fr/quotidien/semaine/20010714samq.html
======================================================================
>Faut-il filtrer les sites racistes? Un juge lance le débat
L'affaire Front 14 sera à coup sûr le feuilleton judiciaire de la
rentrée du Net. Le juge Gomez donne en effet rendez-vous aux parties
le 4 septembre, pour un examen approfondi du contenu de ce portail
d'incitation à la haine raciale hébergé aux Etats-Unis, où ce type de
discours est légal. «Des grands témoins seront appelés à témoigner», a
précisé le juge, qui cherche manifestement à ouvrir un débat de
société autour de cette affaire. La question qui lui est soumise peut
se résumer ainsi: faut-il condamner les tuyaux qui transportent une
information à caractère illicite, à défaut de pouvoir s'attaquer aux
auteurs ? Entre-temps aussi, l'association J'Accuse a obtenu le
soutien de la Ligue des droits de l'homme, du Consistoire central des
communautés juives de France, de l'Amicale des déportés d'Auschwitz,
de l'Union des étudiants juifs de France, de SOS Racisme et de la
Ligue nationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra).
Sollicité, le Mrap, partie civile dans l'affaire Yahoo, a décliné
l'invitation. «S'en prendre exclusivement aux fournisseurs d'accès
sans demander l'inculpation des auteurs est limité en termes de
responsabilité, justifie Mouloud Aounit, secrétaire général du Mrap.
Cela soulage le mal de tête mais ne guérit pas la maladie. Nous
pensons qu´il faut quitter le terrain du spectaculaire et considérer
la réalité d´Internet plutôt que de céder aux fantasmes. Car nous ne
nions pas que le réseau suscite des fantasmes y compris chez les
associations de défense des droits de l´homme. Or, le Net comporte
aussi un formidable potentiel pour la promotion de cette cause. »
http://www.liberation.fr/quotidien/semaine/20010713venze.html
http://www.zdnet.fr/cgi-bin/a_actu.pl?ID=2091265&nl=zdinternet
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=6420
http://perso.wanadoo.fr/mrap_siege/juillet_2001/084_10712.htm
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=6514
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
HTTP High Tech Techno-Pecno
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
>Les classements douteux des moteurs de recherche
Quel degré de confiance accorder à un moteur de recherche? C'est la
question que soulève la plainte déposée lundi auprès de la Commission
fédérale du commerce américain (FTC) à l'encontre de huit moteurs de
recherche comme MSN de Microsoft, Altavista, Lycos ou Netscape.
Commercial Alert, une association de défense des cyberconsommateurs
créée en 1998 par l'activiste Ralph Nader, reproche aux moteurs de
cacher la vraie nature des résultats de leurs recherches. Selon
Commercial Alert, le classement des résultats est une forme déguisée
de publicité car il est vendu aux sites. Elle demande donc à la FTC de
s'assurer qu'aucun internaute n'est dupé par les méthodes lucratives
des moteurs. Commercial Alert ne dénonce pas ce mode opératoire mais
le fait que l'internaute n'en soit pas informé. «Si l'internaute pense
que les résultats de sa recherche proviennent du catalogue du moteur
alors qu'ils sont achetés, c'est là que le résultat est plus ou moins
biaisé», poursuit le consultant.
http://www.liberation.fr/quotidien/semaine/20010719jeus.html
======================================================================
>Webvan fuit
Webvan a fermé ses portes. Le supermarché en ligne a fini par jeter
l´éponge. Son site web est désespérément vide. Pourtant, la sécurité
de son serveur laisse toujours à désirer. Ce genre de gag pose le
problème des labels évoqués par le député Jean-Pierre Brard. Il est
périlleux de décerner un label qualité à un site de commerce
électronique. En effet, le niveau de sécurité peut passer du top au
plus bas simplement lors de la mise en place d´un serveur
supplémentaire ou de la nouvelle version d´un logiciel. Le label,
attribué la veille, peut tout à fait ne plus rien vouloir dire le
lendemain. Les entreprises de sécurité informatique valident
d´ailleurs des infrastructures au jour J. Pas folles, elles ne
s´engagent pas sur l´avenir.
http://www.transfert.net/fr/net_economie/article.cfm?idx_rub=86&idx_art=6527
======================================================================
>Les latrines, ça donne bonne mine
Panasonic envisage l´avenir de l´individu dans les petits coins. Une
pièce stratégique pour le suivi de la santé du citoyen... Murs et
planchers électroniques, portique vidéo communicant avec les
téléphones portables, four micro-onde doté d´une carte mémoire,
Internet et visiophone sans fil à tous les étages... La pièce d´eau,
amenée à devenir le baromètre de notre état de santé, a fait l´objet
d´un soin très particulier. À commencer par l´appareil sanitaire
lui-même. La lunette servira de pèse-personne et conservera le poids
de l´utilisateur (du patient) dans sa mémoire, les accoudoirs
mesureront différentes données (pulsation cardiaque, tension
artérielle, etc.). Sera également présent, un analyseur de déjection
qui, à terme, devrait permettre d´anticiper l´arrivée de certaines
maladies. Un écran tactile situé sur le mur attenant affichera un état
général du patient. Dans un futur proche, il sera également relié à un
centre médical, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives à la
télémédecine. Cette technologie devrait toutefois être disponible dans
les deux années à venir.
http://www.transfert.net/fr/gadget/article.cfm?idx_rub=88&idx_art=6458
======================================================================
>Stages d'information sur la protection du patrimoine scientifique
Des stages d'information sur les menaces d'investigations étrangères,
spécialement destinés au milieu de la Recherche, sont organisés par
l'Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale (IHEDN) à Paris.
L'objectif de ces stages est de souligner la réalité et l'étendue des
diverses activités de renseignement ainsi que l'ampleur des préjudices
qu'elles causent à la collectivité nationale dans les domaines
politique, militaire scientifique, économique et industriel.
L'enseignement porte aussi sur le droit de la SSI, la cryptographie,
les signaux parasites compromettants, la sécurité informatique, le
conseil en SSI, le CERTA. Des journées de formation aux IGC
(Infrastructures de Gestion de Clés) propose un stage, d'une durée de
deux jours, sur la cryptographie, la définition des IGC, la
méthodologie de la SSI, les certificats X509, des démonstrations du
déploiement d'une IGC, des conseils, certification et signature
numérique.
http://www.cnrs.fr/Infosecu/Protect.html
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
ECHELON & C Hacktivistes En Liberté : O/N
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
>Censure d'une campagne de prévention du sida
Lionel JOSPIN et son administration, le Service d’Information du
Gouvernement (SIG) ont censuré la campagne de prévention du VIH/sida
prévue pour juillet 2001, sous les pressions de la ministre déléguée à
la famille et à l’enfance, Ségolène ROYAL Cette campagne avait le
tort, selon eux, de présenter sous un jour trop cru diverses
sexualités. Mais comment pourrait-on parler de prévention du VIH sans
parler ouvertement de sexe ? L. JOSPIN et S. ROYAL préfèrent laisser
parler leurs préjugés puritains, et refusent de parler de sexe. Ce
puritanisme est totalement déplacé et criminel. Lionel JOSPIN ne
supporte pas qu’un spot de prévention sida mette en scène des
relations sexuelles. Mais il supporte très bien les nouvelles
contaminations, de plus en plus nombreuses. Parce que nous n’en
pouvons plus de ce puritanisme assassin, Act Up-Paris décide de
diffuser cette campagne censurée sur son site internet.
http://www.actupp.org/news/news_2001/news_16072001.html
======================================================================
>Munitions intellectuelles contre l'obsession securitaire
L'obsession sécuritaire envahit régulièrement les médias. Récemment,
l'arrêté pris par le maire d'Orléans Serge Grouard, instaurant un
couvre-feu pour les mineurs de moins de treize ans dans les quartiers
sensibles a ranimé cette obsession. Voici quelques salutaires
munitions intellectuelles pour lutter contre ce discours vénéneux,
véhiculé par aussi bien par la droite que par la "gauche plurielle" :
- " Excuses sociologiques " et " responsabilité individuelle ". Par Loïc Wacquant
- L'État-pénitence tend à se substituer à l'État-providence. Interview de Loïc Wacquant.
- Envahissants experts de la tolérance zéro. Par Pierre Rimbert.
http://canevet.com/archive_ldh-rezo.html?body=1126&forum=archive_ldh-rezo
voir aussi le dossier spécial "insécurité" du Monde
http://www.lemonde.fr/dossier/0,5987,3226-5194--,00.html
======================================================================
>" GAUCHE 2000 "
L'"Investigateur" s'était fait connaître en voulant publier une liste
de pédophiles belges au moment où la presse anglaise faisait de même.
Il a aussi mis en ligne la liste des francs-maçons qui vient d'être
interdite par la CNIL. Il a également sorti le rapport des RG sur les
mouvances, partis, ONG et associations "de gauche".
http://investi.virtualave.net/
======================================================================
>