=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=- De: bigband@bugbrother.com À: bugbrother@samizdat.net Objet: RE:vue d'b!gb@nd BlahBlahBlah 23.09.2001 --------------------------------------------------------------------------------
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vie privée, Big Brothers, sécurité IT
surveillance high tech, et caetera...
::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::)
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RE:vue d'bIgb@nd BlahBlahBlah 23.09.2001
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Oth3r : http://www.bugbrother.com
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archivée ici http://www.bugbrother.com/blah/010923.txt
et là http://www.bugbrother.com/archives/010923.html
Ca y est : http://www.bigbrotherawards.eu.org/
Les Big Brother Awards France viennent de lancer leur appel à projet.
Extrait :
Rappelons que peut être nominée à un Big Brother Award toute
institution ou personne, physique ou morale, s'étant distinguée par
son mépris du droit fondamental à la protection de la sphère privée ou
par sa promotion de la surveillance et du contrôle de personnes ou
groupes de personnes. Les nominés doivent être domiciliés en France ou
agir depuis la France.
Chacun et chacune peut proposer des candidats aux Big Brother Awards.
Afin que soit rendue possible l'évaluation des atteintes ou attaques
en question, toute proposition doit être faite par écrit. Elle doit
comporter les faits sur lesquels la proposition se base avec si
possible des documents à l'appui (les 'pièces à charge'). Doivent être
mentionnés en particulier les projets concrets des candidats reposant
sur des faits avérés déjà rendus publics.
Les propositions doivent comporter: le nom du candidat; l'adresse du
candidat; le domaine d'activité de l'institution ou de la personne en
question; la ou les catégorie(s) dans laquelle le 'nominé' pourra
figurer.
Pièces à charge: indiquer les raisons pour lesquelles le Big Brother
Award devrait être attribué, des éléments quant au groupe de personnes
victime des activités du candidat. Pour être présenté au jury, chaque
nomination devra pouvoir être justifiée par des faits avérés et/ou
présomptions solides, issus d'une ou plusieurs des sources suivantes:
Extraits de documents publics, site web et/ou catalogues produits,
rapports d'activité; Rapports d'autorités indépendantes (CNIL, CNCIS,
CNCDH...); Rapports parlementaires (France et Europe); Articles de
presse recoupés; Et, bien sûr, décisions de justice...
Les propositions doivent être adressées à:
bigbrotherawards@internatif.org. Selon l'ampleur des soumissions, un
forum public pourra être mise en place pour que chacun rende public
son ou ses candidat(s) sans attendre la moindre appréciation du jury.
Le site des BBA-France sera mis à jour pour tenir compte de ces
éventuelles modifications.
http://www.bigbrotherawards.eu.org/
INDEX
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SSII Secret Service Internet Intelligence
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
>La CIA troque l'éthique pour l'efficacité
>Vague d’arrestations en Italie
>Des chiens dressés pour reconnaître les criminels à leur odeur
>La convention sur la cybercriminalité adoptée par l'Europe
>« La convention cybercrime facilitera les poursuites pénales sur le Net »
>IntelligenceOnline
>Les satellites à la poursuite de ben Laden
>Pouvoirs accrus de surveillance
>Vers de nouvelles forme de surveillance électronique
>la revue basque ekaitza inculpée pour apologie du terrorisme
>Effet collatéral de l'antiterrorisme : brider la cryptographie
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
RIP Rest In(ternet) Peace
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
>Conférence : la CNIL centre du monde ?
>Le package anti-terroriste de Mr Ashcroft
>Surf surveillé pour les juges américains
>Enquête attentats : en France, police et FAI gardent le silence
>La confidentialité sur Internet menacée par la lutte contre le terrorisme
>Lutte anti-terroriste : les journalistes peuvent-ils encore protéger leurs sources ?
>Internet est en danger
>Lutte antiterroriste et cryptographie : l'Europe au pied du mur
>Le Net en liberté surveillée
>Les sacro-saintes libertés, victimes de la sécurité
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
HTTP High Tech Techno-Pecno
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
>En Australie, les censeurs du net font exploser le marché des logiciels de filtrage
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ECHELON & C Hacktivistes En Liberté : O/N
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>Un parlementaire US réclame plus de cryptage informatique
>Des milliers de morts, des millions de personnes privées de leurs libertés civiles ?
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BBAPT Big Brothers @Para-T
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
>Passport : y en aura pour tout le monde !
>Les affaires vont bien, merci
>Les bus londoniens se dotent de caméras pour lutter contre le crime
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SSII Secret Service Internet Intelligence
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>La CIA troque l'éthique pour l'efficacité
Jeune historien français, Alexis Debat enseigne à Yale (Etats-Unis).
Début 2002, il doit publier une vaste Histoire secrète de la CIA
(Flammarion) à partir des archives de l'Agence et d'un demi-millier de
témoignages. Alexis Debat a également travaillé pour le ministère
français de la Défense.
Les Etats-Unis se sont privés des moyens d'agir. En 1976, il y a
d'abord eu l'«Assassination Ban»: le Congrès interdisant à la CIA de
procéder à des assassinats clandestins. Cette décision a été confirmée
par Ronald Reagan en 1981, par l'«Executive order 12333». D'un point
de vue légal - et c'est important aux Etats-Unis -, la CIA n'a pas
aujourd'hui le droit de préparer l'assassinat de Ben Laden ou d'un
autre terroriste. En 1995, l'administration Clinton est encore allée
plus loin, en interdisant à la CIA de recruter des agents qui auraient
violé les droits de l'homme... Cette décision a été prise après la
révélation d'une affaire au Guatemala, où la CIA travaillait avec des
tortionnaires. Mais, concrètement, cette décision empêche
théoriquement de recruter secrètement des correspondants chez les
«méchants» («bad guys»). Bien sûr, cela a continué à se faire, mais
dans le dos de la Maison Blanche. Mais tout cela va changer. Depuis
1986, il existe au siège de la CIA un centre fusionnel, le Counter
Terrorism Center, qui rassemble trois cents officiers représentant
tous les services: CIA, FBI, NSA, DIA, etc. Cela marche très bien. En
revanche, ce n'est pas le cas sur le terrain. Il existe, par exemple,
une forte rivalité entre la CIA et le FBI. Alors que le risque est
transnational, la CIA n'a pas le droit d'intervenir sur le territoire
américain, qui est du ressort du FBI. Profitant du peu d'estime que
l'administration Clinton portait à la CIA, le FBI s'est implanté à
l'étranger où il a ouvert trente-deux bureaux. Il y a également des
problèmes entre la CIA et les militaires du Pentagone, qui ont
développé leurs propres services, comme le Defense Humint Service, ou
qui mettent en oeuvre les satellites espions. Durant les années
Clinton, le pouvoir dans la communauté du renseignement est passé aux
militaires. Absolument tout va être remis à plat. Sur le plan de
l'espionnage, c'est le début d'une nouvelle guerre froide.
http://www.liberation.fr/quotidien/semaine/20010920jeuk.html
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>Vague d’arrestations en Italie
Cette nuit et au cours de la journée des rafles ont été conduites dans
différentes villes d'Italie. Jusqu’à présent il a été procédé à au
moins 60 arrestations. A la Villa Occupata à Milan 12 personnes ont
été arrêtées. Contre 2 d’entre elles une enquête a été ouverte en
vertu de l’art. du § 270 bis pour "organisation subversive". Flics en
civil cagoulés, digos (police politique) et flics anti-émeute ont pris
d’assaut le bâtiment. Lors de la rafle le rez-de-chaussée a été
dévasté et des documents ont été saisis. Les détails de cette affaire
ne sont pas encore connus mais elle porterait entre autres choses sur
de soi-disantes tentatives d’attentats à la bombe sur la basilique de
Sant Ambrogio de Milan (le 28.06.00) ainsi que sur le Dôme de Milan
(le 18.12.00). A Turin, c’est un appartement qui fut l’objet d’une
perquisition ce matin vers 8 heures. Les détails ne sont pas encore
connus. Un certain nombre d’arrestations ont eu lieu à Modène. Là
encore nous n'avons pas plus d’infos. Des rafles auraient aussi été
menées à Trieste, Padoue, Aost, Nuoro, Gagliari, Grosseto, Cuneo,
Florence, Pise, Catania, Orvieto, Venise. Personne n’a été blessé mais
des ordinateurs, du matériel d'info et une partie de l'équipement
intérieur du Centre social Pinelli ont été détruits. Le bâtiment reste
pour l’instant inutilisable.
http://switzerland.indymedia.org/display.php3?article_id=4480
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>Des chiens dressés pour reconnaître les criminels à leur odeur
La police britannique envisage d'utiliser des chiens pour reconnaître
des criminels grâce à leur odeur, rapporte le Sunday Times. Des essais
sont en cours, à la suite d'études scientifiques qui montrent que des
chiens bien dressés sont parfois plus efficaces que l'analyse des
empreintes digitales dans le processus d'identification. La méthode
consiste à faire renifler au chien des matières touchées par le
criminel, pour ensuite confronter l'animal à un groupe de suspects.
"Nous estimons que l'identification par l'odorat canin pourrait
produire des résultats très positifs et nous voudrions la développer",
a déclaré à l'hebdomadaire un porte-parole de l'association des
policiers britanniques.
http://cf.news.yahoo.com/010916/3/35ya.html
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>La convention sur la cybercriminalité adoptée par l'Europe
Les ambassadeurs des 43 Etats membres du Conseil de l'Europe ont
approuvé le projet de convention sur la cybercriminalité qui doit
devenir le premier document international contraignant dans le domaine
d'internet, indique le Conseil de l'Europe. Le texte, qui avait reçu
en avril l'aval de l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe,
sera officiellement adopté par les ministres des Affaires étrangères
des "43" le 8 novembre à Strasbourg. Il sera ouvert à la signature des
Etats membres lors d'une cérémonie officielle qui se tiendra fin
novembre à Budapest. Les Etats-Unis, le Japon et le Canada, qui ne
sont pas membres du Conseil de l'Europe mais bénéficient du statut
d'observateur auprès de l'organisation, seront également invités à
signer et à ratifier ce texte à la rédaction duquel ils ont été
associés. La Convention entrera en vigueur dès que cinq Etats, dont au
moins trois du Conseil de l'Europe, l'auront ratifiée. En réponse aux
critiques émanant ces derniers mois de l'Union européenne et des
organismes de défense de l'internet, l'article 15 du texte a été
modifié. Il prévoit désormais que les Etats signataires doivent
s'assurer que leur législation nationale respecte les dispositions du
Conseil de l'Europe en matière de défense de la vie privée, ainsi que
celles des Nations unies et d'autres organismes internationaux de
défense des droits de l'homme. Les Etats doivent également soumettre
leur législation à un contrôle judiciaire indépendant. Alors que les
pays occidentaux sont en train d'accorder leurs violons en matière de
lutte contre le terrorisme international, ce texte définit les
fondements légaux d'une future entraide policière dans le cadre
d'infractions impliquant l'usage de nouvelles technologies. La
convention telle qu'elle a été adoptée par les délégués a été rédigée
avant les attentats, et aucune modification n'y a été apportée depuis.
Depuis sa première mouture, le texte a été sensiblement modifié.
Notamment grâce à l´action des défenseurs des droits de l´homme, comme
les 22 associations réunies sous l´appellation "Global Internet
Liberty Campaign" (GILC) qui jugent ce texte liberticide. Le texte est
moins stupide qu´il n´a pu l´être. Même si des dispositions très
angoissantes sur la perquisition à distance, l´interception en temps
réel de données ou l´interception du contenu restent en bonne place du
traité, la mise à disposition ou la détention d´un outil de sécurité
informatique n´est, en effet, plus un crime. S´il n´est pas utilisé
pour commettre un acte répréhensible, bien entendu. Mais il faudra
expliquer ça à un officier de police lors d´une éventuelle
téléperquisition...
http://www.01net.com/rdn?oid=160278&rub=2796
http://press.coe.int/cp/2001/646f(2001).htm
http://press.coe.int/press2/press.asp?B=21,0,0,107,0&M=http://press.coe.int/dossiers/107/F/f-sommaire.htm
http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2095750,00.html
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=7354
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>« La convention cybercrime facilitera les poursuites pénales sur le Net »
Le comité des ministres du Conseil de l'Europe discutera le 19
septembre du projet de convention sur la lutte contre la
cybercriminalité. Un texte sujet à débats puisqu'il aura exigé quelque
26 versions préparatoires. Examen de ce texte avec
Christiane Féral-Schuhl, spécialiste du droit de l'internet.
Son principal objectif est énoncé dans son préambule : poursuivre
« une politique pénale commune, destinée à protéger la société de la
criminalité dans le cyberespace, notamment par l'adoption d'une
législation appropriée et par l'amélioration de la coopération
internationale ». La convention s'emploie donc à harmoniser les
législations nationales en matière de droit pénal, à définir des
moyens adaptés pour faciliter la conduite des enquêtes et les
poursuites pénales sur les réseaux, et, enfin, à mettre en place un
système rapide et efficace d'entraide judiciaire à l'échelle
internationale. L'efficacité de ce premier traité international sur la
cyberdélinquance reste largement tributaire du délai qu'il faudra aux
pays membres du Conseil de l'Europe pour le ratifier, et cela ne peut
résulter que d'une démarche volontaire de leur part. Par ailleurs, il
faut tenir compte des réticences qui s'expriment, notamment au travers
de plusieurs ONG. Celles-ci considèrent qu'il existe un risque sérieux
d'atteinte à la protection de la vie privée (atteinte aux données
personnelles). Enfin, en dépit d'un effort de concertation, il faut
compter avec la réticence des États à perdre leur souveraineté
nationale. Le Conseil d'État a pu observer à ce sujet que « même entre
pays démocratiques comparables comme ceux du Conseil de l'Europe, les
différences de sensibilité restent fortes et donc la définition des
infractions communes délicate ».
http://www.01net.com/rdn?oid=159916&rub=2796
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>IntelligenceOnline
Lors d’une visite de Vladimir Poutine à Washington planifiée au mois
de novembre, le président russe devrait annoncer la fermeture de la
base d’écoutes russe de Cuba, située près du village de Lourdes. (...)
L’agence d’interception américaine apprécie de moins en moins sa
célébrité planétaire. Conséquence: depuis ce 20 août, des unités de
l’US Army Military District de Washington filtrent discrètement les
routes menant au siège de la NSA, à Fort Meade. (...) Lors de son
discours du 20 juillet sur le cybercrime, le secrétaire à la Justice
John Ashcroft avait promis le développement d’unités de magistrats
spécialisées dans la lutte contre la criminalité informatique. (...)
Les dossiers de santé des patients des hôpitaux français deviennent un
enjeu de taille pour les professionnels de l’intelligence stratégique.
L’un d’eux gère le filon? et attend les commandes des laboratoires.
(...) La bataille menée par les professionnels du marketing contre la
Directive sur la protection des données privées devient un cas
d’école. Leur campagne d’influence n’a pas fait obstacle à la
directive. Mieux, elle l’a reformulé à son avantage. (...) Dans le
courant du mois de septembre devrait être publié le décret entérinant
la nouvelle organisation de la Direction de la protection et de la
sécurité de la défense (DPSD). Au regard de nos informations, le
schéma ci-dessous se rapprocherait le plus du futur organi-gramme.
Selon des responsables du ministère de la Défense, il privilégie un
fonctionnement rationnel, avec quatre sous-directions opérationnelles
correspondant aux missions fondamentales du service. La réalisation de
cette mutation était l’un des principaux chantiers de Dominique
Conort, lorsqu’il a pris ses fonctions en juillet 2000.
http://www.intelligenceonline.fr/
http://www.intelligenceonline.fr/images/newversion/reseau/HTML/dpsd01.htm
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>Les satellites à la poursuite de ben Laden
Alors que tous les satellites espions américains sont aux trousses
d´Oussama ben Laden, deux satellites commerciaux qui doivent être
lancés dans les prochains jours pourraient aussi être réquisitionnés
par les services de renseignement. Les satellites destinés à
intercepter les signaux radios et le trafic des téléphones portables
(dans le cadre du réseau Echelon) ont été réaffectés à la surveillance
exclusive de la région et de certains numéros, procédure rarissime qui
marque la détermination des Américains à retrouver, au plus vite,
Oussama ben Laden. La BBC ajoute que les autorités américaines
auraient demandé à deux opérateurs de satellites commerciaux
l´autorisation d´utiliser les données qu´ils vont recueillir. Ces
satellites, qui doivent être mis en orbite dans les jours à venir,
sont techniquement très performants. Le premier, Orbimage-4, doit être
lancé le 21 septembre prochain. Il a la particularité d´embarquer une
caméra destinée à analyser la composition des sols grâce à une bande
de spectre particulièrement large. Capacité qui, selon les militaires
américains, pourrait permettre de voir à travers les camouflages
probablement utilisés par ben Laden et ses hommes pour se cacher des
satellites espions traditionnels. Le second, Quickbird, devrait
quitter le plancher des vaches le 18 octobre. Plus conventionnel, il
possède néanmoins la meilleure résolution de tous les satellites non
militaires, c´est-à-dire qu´il peut distinguer des détails de moins
d´un mètre.
http://www.transfert.net/fr/techno/article.cfm?idx_rub=89&idx_art=7336
http://news.bbc.co.uk/hi/english/sci/tech/newsid_1548000/1548860.stm
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>Pouvoirs accrus de surveillance
Le Tech Law Journal publiait hier (lundi, 17 septembre) une longue
analyse sur les différents changements législatifs attendus en
réaction aux attentats de mardi dernier. En plus des lois sur l'écoute
électronique et la surveillance des communications Internet, le
Journal prévoit des modifications, entre autres, sur les lois en
matière de dispositifs de type GPS dans les téléphones portables, les
lois permettant la cryptographie, l'établissement de profils raciaux,
les opérations de la CIA en sol étranger, la sécurité énergétique du
pays. Le chroniqueur du netmag eWEEK, Peter Coffee, soulève une
question d'importance : qu'adviendra-t-il du commerce électronique et
des transactions bancaires en ligne si on adopte une réglementation
plus sévère en matière de cryptographie? Coffee soumet qu'aucune
réglementation, pas plus qu'un hypothétique bouclier anti-missile,
n'aurait pu empêcher les attentats de New York et Washington. Et
d'ajouter Coffee, à moins que les éventuels terroristes n'aient la
délicate attention de parler anglais, une réglementation plus stricte
de la cryptographie ne réglera rien. Citant l'ouvrage de James Bamford
sur la National Security Agency (NSA) publié plus tôt cette année,
«Body of Secrets», Coffee rappelle que bon nombre des communications
interceptées demeurent secrètes parce qu'il n'y a pas assez de
traducteurs et d'interprètes, ou d'analystes qui maîtrisent des
langues étrangères, De conclure Coffee : «S'il n'ont pas accès à des
outils puissants de cryptographie, les criminels et les terroristes
ont d'autres moyens pour protéger leurs communications, mais la
liberté des échanges commerciaux sera durement atteinte, et n'est-ce
pas en partie ce qu'ils visent?»
http://cyberie.qc.ca/chronik/20010918.html#b
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>Vers de nouvelles forme de surveillance électronique
De nouvelles formes de surveillance électronique, souvent critiquées
par les défenseurs de la vie privée, sont en cours de réévaluation aux
Etats-Unis comme moyen d'améliorer la sécurité après les attentats de
mardi dernier. Les avocats de ces nouveaux systèmes (par
reconnaissance du visage, de l'iris ou des lignes de la main)
affirment qu'ils pourraient aider à identifier les terroristes et à
déjouer des attentats. "Cela aurait pu faire une profonde différence.
Il est clair que quelques-uns de ces suspects figuraient dans les
bases de données du FBI", a déclaré Tom Colatosti, président de la
société Viisage Technology (Massachusetts, est), qui a fourni les
systèmes utilisés lors du Super Bowl. Selon Joseph Atick, un des
dirigeants de la société Visionics (New Jersey), cette technologie a
été utilisée avec succès à l'aéroport de Reykjavik en Islande et a
fait baisser de façon drastique la criminalité dans le quartier
londonien de Newham, où 300 caméras sont installées. Joseph Attik
estime qu'outre les systèmes passifs de reconnaissance du visage, les
aéroports devraient utiliser des systèmes de reconnaisance des lignes
de la main, des empreintes digitales ou de l'iris pour assurer que des
personnes non autorisées ne puissent accéder aux avions. Cela
éliminerait le problème des badges volés ou perdus. "Votre visage est
votre badge", explique M. Attik, ajoutant qu'une demi-heure après les
attentats, il avait reçu "de nombreux appels téléphoniques
d'organisations spécialisées dans les questions de sécurité"
intéressées par ses systèmes.
http://actu.voila.fr/Article/article_sciences_010916151750.rc5ra8dv.html
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>la revue basque ekaitza inculpée pour apologie du terrorisme
Suite à la publication d'un dessin représentant les tours du Word
trade Center avec le texte "Nous en avons tous rêvé, le Hamas l'a
fait", le Préfet a demandé au procureur de la République de Bayonne
d'entamer des poursuites pour "apologie du terrorisme". Quoi qu'on
pense de ce dessin, la liberté d'expression doit primer sur les
intérêts, défendus hardament par le gouvernement français, de ceux qui
veulent faire entrer la planète dans une nouvelle guerre. Si la
majorité des médias se sont transformés en annexe de CNN, comme
pendant la guerre du Golfe, et se sont transformés en petits soldats
américains, fers de lance de la guerre imérialiste, il est tout à
l'honneur de la presse libre et indépendante de garder sa liberté de
ton et d'esprit. Qui sont les "apologistes du terrorisme" quand les
médias regorgent d'appels à une nouvelle croisade dont l'objectif
serait de mettre à genoux les peuples du Proche et Moyen-Orient ?
http://france.indymedia.org/front.php3?article_id=5461&group=webcast
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>Effet collatéral de l'antiterrorisme : brider la cryptographie
Les attaques terroristes du 11 septembre représentent l'un des plus
retentissants échecs de toute l'Histoire en matière de renseignement.
« Rappelez-vous ce qu'était la vie avant aujourd'hui : la liberté de
voyager, le droit à la vie privée. [...] Toutes ces libertés sont
réduites maintenant. Nous allons essayer de les regagner. [...] Mais
la victoire ne sera pas facile et nous allons devoir abandonner
certaines libertés pour préserver le meilleur de ce que nous avions
avant. » Ce discours du président G. W. Bush à la suite des attentats
a suscité une certaine inquiétude dans les rangs des associations
militant pour le respect des libertés individuelles. La crainte s'est
faite plus vive après que le sénateur Judd Gregg, du New Hampshire, a
suggéré d'interdire la circulation des contenus cryptés, à moins
qu'ils ne contiennent un accès réservé (backdoor) au gouvernement. Le
sénateur Gregg a reconnu que la vie privée des citoyens américains
sera remise en cause, alors que les gouvernements du monde entier
reformulent leur politique en matière de surveillance des personnes.
« Nos méthodes de renseignement par surveillance électronique ont un
potentiel immense. Elles doivent être améliorées, surtout dans le
domaine du décryptage de données », poursuit-il. Le gouvernement
britannique a failli adopter un procédé similaire à la fin des années
1990, mais qui a échoué, s'étant heurté à une vague de protestations.
On en retrouve néanmoins l'idée, dans une version allégée, avec le
Regulation of Investigatory Powers Act (RIPA). Cette loi, qui doit en
principe être appliquée par le gouvernement cet hiver, accordera aux
autorités policières le droit d'exiger les clés de déchiffrement de
données auprès de ceux qui ont procédé à leur chiffrement. En France,
le projet de loi sur la société de l'information, qui doit être
discuté cet automne au PArlement, contient des dispositions analogues.
Il est notamment prévu que toute personne ayant accès aux moyens de
déchiffrement de messages saisies lors d'une enquête (le correspondant
d'un suspect, par exemple), il devra collaborer au risque d'être
passible de 3 ans de prison et de 45 000 euros d'amende (peines
portées à 5 ans et 75 000 si le décodage du message peut empêcher la
réalisation d'un crime ou d'un délit). Le parlement européen, dans une
recommendation au Conseil datant du 6 septembre, a pourtant insisté
sur le principe contraire : « nul ne peut être contraint de se mettre
en cause en révélant des codes ou des programmes de cryptage ». Les
députés ont aussi clarifié un point sensible évoqué dans le projet de
loi américain : « il ne doit pas être établi de principe général de
conservation des données ». De beaux principes, formulés avant les
attentats, qui pourraient être remis en cause devant la nécessite de
lutter contre le terrorisme.
http://www.01net.com/rdn?oid=159880&rub=2135
http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2095395,00.html
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=7327
http://www.lemonde.fr/rech_art/0,5987,222361,00.html
http://www.homo-numericus.bonidoo.net/article.php3?id_article=73
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RIP Rest In(ternet) Peace
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>Conférence : la CNIL centre du monde ?
Du 24 au 26 septembre, Michel Gentot, président de la commission de
l´informatique et des libertés (CNIL) et conseiller d´État, réunit à
Paris, la 23ème conférence internationale des Commissaires à la
protection des données. Idée : confronter les expériences et les
réflexions des acteurs de la protection des données dans le monde,
ainsi que des consommateurs et des entreprises.
On essaiera de démontrer au cours de cette conférence que durant notre
vie, du suivi hospitalier à la communication électronique en passant
par l´Internet, les mêmes questions se posent en en des termes voisins
un peu partout. En dehors des Quinze, un certain nombre de pays ont
créé des institutions semblables à la nôtre, comme au Canada, en
Australie, en Argentine, au Japon. Aux Etats-Unis, c´est le
législateur qui est intervenu. Des législations d´Etat et des
législations fédérales y existent, comme l´institution d´une
protection des mineurs, des données de santé, et aussi le Safe Harbor
qui, même au compte gouttes, instaure une reconnaissance des principes
de protection des données personnelles.
Votre action est néanmoins très limitée : depuis sa création en 1978,
la CNIL a demandé 17 fois seulement à la justice de trancher des
litiges ...
Il est certain qu´il y a un grand nombre de fichiers qui ne sont pas
déclarés à la CNIL. Une bonne partie des plaintes viennent de citoyens
qui n´ont pas eu accès à des fichiers dans lesquels leur nom est
enregistré. Notre contrôle systématique est difficile pour l´instant.
Quant à saisir la justice, ce n´est pas notre but premier. Pour nous,
il est plus important de discuter avec les institutions et avec les
entreprises qui font l´objet de plaintes, pour les amener à rectifier
leur politique de protection des données personnelles.
Ne craignez-vous pas, avec les moyens limités dont vous disposez,
d´être submergés par la croissance exponentielle des fichiers
nominatifs ?
Avec la réforme de la loi de 1978, nous espérons être libérés de
certains travaux de routine. Jusqu´à présent la législation
distinguait deux cas : les fichiers publics, nécessitant un avis
préalable de la commission, et les fichiers privés, simplement
déclarés. Aujourd´hui la déclaration est le régime par défaut. Les
fichiers qui traitent de données dites sensibles, qu´ils soient
publics ou privés, devront faire l´objet d´une autorisation préalable.
Nous n´aurons plus à intervenir, par exemple, sur les listes des
cimetières ou sur les paies du personnel dans les collectivités
locales. Nous serons plus attentifs à un nombre plus restreint de
fichiers.
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=7371
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>Le package anti-terroriste de Mr Ashcroft
Les associations de protection des libertés civiles le surnomment MATA
("Mobilization Against Terrorism Act"), ce qui signifie "tue !" en
espagnol. Difficile de dire si l´acronyme a été choisi pour cela. Quoi
qu´il en soit, le pré-projet de loi destiné à renforcer la lutte
anti-terroriste et proposé en urgence par John Ashcroft, le très à
droite ministre de la justice des Etats-Unis, leur fait froid dans le
dos. D´après le brouillon que s´est procuré le journaliste de Wired
Declan Mc Cullagh, il vise à augmenter le contrôle policier sur les
citoyens. Tout d´abord, en rendant plus souples les règles
d´encadrement des écoutes téléphoniques et électroniques. Le système
DCS1000 (ex-Carnivore), sorte de boîte noire chez les fournisseurs
d´accès, pourrait être installé par la police sans le mandat d´un
juge. D´après Wired, Echelon serait utilisé pour espionner des
Américains, et les étrangers suspectés de terrorisme pourraient faire
l´objet d´arrestations sans l´intervention du juge. Les prélèvements
ADN seraient généralisés à toutes les personnes condamnées pour crime.
Par ailleurs, les personnes complices d´actes de terrorisme se
verraient infliger la même peine que ceux qui les ont commis.
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=7370
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>Surf surveillé pour les juges américains
Les juges américains ne seront pas exonérés de cybersurveillance. La
Judicial Conference, l´instance administrative des cours de justice
américaines, est, en effet, intervenue le mercredi 19 septembre pour
adopter une recommandation sur la question. Fruit d´un compromis, le
texte prévoit la surveillance des connexions des employés de
juridictions et des juges sur des thèmes comme la visite de sites
pornographiques ou le téléchargement de musique en ligne. Certains
sites, comme Napster, seront d´ailleurs bloqués par un logiciel de
filtrage. Par contre, les juges ont obtenu que leurs correspondances
électroniques soient considérées comme privées. Comme le rappelle une
étude de la Privacy Foundation de Denver, un tiers des 40 millions de
salariés américains, disposant d´une connexion au bureau, sont
systématiquement cybersurveillés.
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=7353
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>Enquête attentats : en France, police et FAI gardent le silence
Le 20 septembre, le Congrès américain devrait se voir soumettre un
texte par le ministre de la Justice, l'attorney général John Ashcroft.
Le contenu de ce texte est encore embryonnaire, mais sur le fond il
s'agirait de muscler les lois antiterroristes en modifiant les textes
actuels en matière de contrôle de l'immigration, de détention
provisoire pour les suspects, mais aussi de réécrire les dispositions
portant sur les interceptions des communications et la surveillance de
l'internet. Si des voix s'élèvent déjà pour que les enquêtes sur les
attentats du 11 septembre ne rognent pas de manière excessive sur les
libertés civiles et individuelles, a priori aucune disposition sur la
cryptographie n'est pour l'instant envisagée. Le premier gouvernement
à emboîter le pas de George Bush est celui de Tony Blair à Londres.
Dès la semaine dernière, les autorités britanniques ont demandé aux
fournisseurs d'accès et de services internet installés sur leur
territoire, d'enregistrer les données de connexion de leurs abonnés
pendant un mois à compter du 11 septembre, jour des attentats. Même si
le contenu des messages électroniques échappe à ce contrôle, la police
anglaise sera en mesure de déterminer qui a communiqué avec qui.
L'opération est conduite par la National Hi-Tech Crime Unit (NHTCU),
cellule anticriminelle de la police britannique pour les nouvelles
technologies. Les FAI vont stocker les "données de connexion"
relatives à l'envoi et la réception des emails, c'est-à-dire les
coordonnées des émetteurs et destinataires, pendant un mois. Les
indications permettant d'établir un profil des usagers en fonction des
sites visités ou des forums consultés ont, a priori, été exclues du
champ de l'enquête. En France, aucune procédure similaire ne serait
engagée, du moins officiellement.
http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2095667,00.html
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>La confidentialité sur Internet menacée par la lutte contre le terrorisme
Dans une lettre adressée aux membres de la commission paritaire
composé de membres du Sénat et de la Chambre des représentants,
Reporters sans frontières (RSF) a demandé que soit écarté d'un texte
de loi un certain nombre de mesures qui, selon l'organisation,
remettent en cause la liberté et la confidentialité des informations
diffusées sur Internet. Selon les informations recueillies par RSF, le
Sénat américain a voté, le 13 septembre 2001, un texte qui permettrait
au Federal Bureau of Investigation (FBI) d'installer chez des
fournisseurs d'accès à Internet des systèmes permettant de surveiller
la circulation des messages électroniques pendant une durée de 48
heures, sans qu'un juge ait à délivrer de mandat. Ce texte, intitulé
"Combating Terrorism Act", a été adopté par le Sénat au terme d'un
débat d'une demi-heure. Lors de sa discussion au Sénat, le sénateur
démocrate Patrick Leahy s'est opposé au Combating Terrorism Act au nom
de la défense des libertés individuelles. "Nous allons [voter ce
texte] sans auditions, sans débat", s'est indigné le sénateur après
avoir souligné la gravité des changements induits par ce texte. Le 17
septembre, l'Attorney General (ministre de la Justice), John Ashcroft,
a demandé que l'ensemble des mesures renforçant les pouvoirs des
agents du ministère public pour lutter contre le terrorisme soient
adoptées dans les meilleurs délais. Par ailleurs, de nombreuses
organisations américaines de défense de libertés individuelles
craignent que la lutte contre le terrorisme ne conduise les autorités
à interdire les technologies de cryptage des messages. La cryptologie
permet aux internautes de garantir la confidentialité des informations
qu'ils envoient, en chiffrant leurs courriers électroniques.
http://www.rsf.fr/html/amer/cplp01/cp01/190901.html
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>Lutte anti-terroriste : les journalistes peuvent-ils encore protéger leurs sources ?
Reporters sans frontières et le Press Club de France organisent, le
vendredi 28 septembre 2001, un débat sur le thème : " Lutte
antiterroriste : les journalistes peuvent-ils encore protéger leurs
sources ? ", à partir de 10 heures au Press Club de France (8, rue
Jean-Goujon – Paris VIIIe - M° Champs-Elysées-Clémenceau -
Alma-Marceau - Franklin-Roosvelt). Dans un nombre croissant
d'affaires, la justice française exerce une pression sur les
journalistes pour les contraindre à révéler l'origine de leurs
informations. L'interpellation, la mise en garde à vue, et la mise en
examen sont utilisées pour contraindre le journaliste à se comporter
en auxiliaire de justice ou de police. Seule garantie d'un journalisme
d'enquête et d'investigation indépendant, le principe de la protection
des sources est régulièrement mis en cause en France. Au cours des
vingt derniers mois, cinq journalistes ont été placés en garde à vue
dans des circonstances similaires. Le 14 décembre 1999, Hubert Levet,
collaborateur du quotidien Agefi a été placé en garde à vue, puis mis
en examen pour "divulgation d'informations financières
confidentielles". Le 1 mai 2000, Victor Robert, de l'agence CAPA, a
été placé en garde à vue par la Division national antiterroriste
(DNAT) pour avoir été destinataire d'un communiqué de l'Armée
révolutionnaire bretonne après un attentat. Le 17 octobre 2000, le
producteur Arnaud Hamelin, a été placé en garde à vue, interrogé sur
les conditions d'enregistrement de la "cassette Méry" et mis en examen
pour "recel d'informations protégées par le secret professionnel". Le
16 janvier, Dominique Paganelli, journaliste à Canal +, a été mis en
garde à vue à la DNAT, dans le cadre d'une enquête sur un double
attentat commis en 1999 en Corse. Et le 3 septembre 2001, Jean-Pierre
Rey est le cinquième journaliste, en vingt mois, à faire l'objet d'une
telle mesure. Par ailleurs, les journalistes qui publient des
informations à caractère confidentiel ou des procès-verbaux
d’instruction se voient mis en examen ou condamnés pour "recel de
violation du secret de l'instruction" ou "recel du secret
professionnel". Signe d'un durcissement des relations entre presse et
justice, ce nouvel arsenal juridique a été validé, le 19 juin 2001,
par la Cour de cassation. En contradiction avec la jurisprudence de la
Cour européenne des droits de l'homme, la plus haute juridiction
française fait ainsi primer le secret de l'instruction sur la liberté
d'informer.
http://www.rsf.fr/html/europe/cplp01/cp01/190901.html
http://www.pressclub.fr/non-membres/prime_time.htm
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>Internet est en danger
Internet est en danger: à la recherche des auteurs de l´attentat du 11
septembre, les autorités sont prêtes à s´asseoir sur des libertés
fondamentales. Une victoire pour les terroristes. La plupart des
spécialistes du terrorisme affirment que les auteurs de ces attentats
ont, eux aussi, utilisé Internet. Ils n´ont pas de preuve pour
l´instant, juste leur conviction. Mais le FBI a commencé à explorer
les logs et les data conservées chez tous les fournisseurs d´accès
américains. Déjà, de nombreuses violations des droits jusqu´ici
reconnus des citoyens ont été constatées, au nom de l´enquête, au nom
de l´intérêt supérieur, au nom d´un droit à la justice rapide ; voire,
pour certains, d´un droit non-dit à la vengeance. Seulement 48 heures
après les attentats du 11 septembre, le Sénat américain a voté le "
Combating Terrorism Act of 2001 ", qui permet l´écoute du trafic
Internet, en activant notamment le système Carnivore, dans le cadre
d´enquêtes mais sans décision de justice. Le FBI le réclamait depuis
des années. Les prochains mois seront critiques. Le drame américain va
être l´occasion pour tous les adeptes de " l´ordre moral " d´exiger
plus de contrôle sur le Réseau. L´Internet s´est construit dans une
extrême liberté, et c´est ce qui a fait sa force. Comme tout système
ouvert, il connaît des dérives et des utilisations pernicieuses,
mafieuses, dangereuses. Comme toute technologie, il est utilisé à la
marge par des pervers ou des assassins. Ce n´est pas une raison pour
vouloir le contrôler à tout prix, et remettre en cause les libertés
individuelles et collectives de l´écrasante majorité des usagers
paisibles. Tout le monde peut acheter une voiture, qui est l´un des
outils essentiels d´un bon braquage. Pourquoi l´Internet serait-il
plus régulé que l´automobile ? Ou que la vente d´arme (quasi libre aux
Etats-Unis) ?
http://www.transfert.net/fr/apropos/article.cfm?idx_rub=91&idx_art=7315
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>Lutte antiterroriste et cryptographie : l'Europe au pied du mur
Depuis les événements du 11 septembre, la défense des libertés
individuelles n'est plus une priorité. Après les États-Unis, qui
envisagent de limiter le recours aux logiciels de cryptographie, les
pays de l'Union européenne devront sans doute s'aligner. « Il est
évident que le débat sur la privacy ne sera plus le même. Après ce qui
s'est passé, le choc est tel que les rapports entre la protection des
données du citoyen et l'État vont être remis en cause. » Ainsi
s'exprime le député européen Marco Cappato, un Italien du Parti
radical (gauche). Les récents appels formulés au Congrès américain
pour encadrer plus sévèrement les logiciels de cryptographie sont un
signe de cette évolution, souligne le député. « Il me paraît certain
que ce type de revendications sera formulé avec insistance en
Europe », poursuit Marco Cappato dans un entretien avec ZDNet France.
Cappato est l'auteur d'un récent rapport donnant l'avis du Parlement
sur un projet de directive intitulé "protection des données et vie
privée dans les communications électroniques". C'est à la lumière de
ce travail que, le 6 septembre, le Parlement a voté à une large
majorité une "recommandation" destinée au Conseil des 15. Celle-ci
parlait alors « d'encourager la recherche européenne dans les
techniques de protection et de prévention, telles que le cryptage,
afin que les usagers soient plus à même de se protéger ». Elle
stipulait également que « nul ne peut être contraint de se mettre en
cause en révélant des codes ou des programmes de cryptage ». « Disons
que s'il y avait un espoir que l'Union européenne puisse un jour
imposer un minimum de règles communes aux États nationaux, ce
processus risque aujourd'hui de s'interrompre », avance, pessimiste,
le député italien.
http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2095653,00.html
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>Le Net en liberté surveillée
Hasard du calendrier, la France va se retrouver la semaine prochaine
au centre d'une polémique naissante sur le degré de surveillance
électronique acceptable pour lutter contre le terrorisme. Le raout
annuel des commissaires à la protection des données personnelles du
monde entier se déroule à Paris et, dès lundi, une séance sur le
«cybercrime et la cybersurveillance» posera l'éternelle question sur
«l'équilibre entre ce que commande la sécurité et ce qu'exige le
respect de notre liberté personnelle». «Si nous acceptons des mesures
antiterroristes qui limitent encore plus nos droits, ce sera une
victoire pour le terrorisme», écrivait dès mardi dernier le militant
libertarien Eric Raymond, anticipant des mesures gouvernementales pour
faciliter l'interception des e-mails et le contrôle des internautes.
L'Electronic Privacy Information Center (Epic), l'une des associations
de défense des libertés en ligne les plus en pointe, a placé la
semaine dernière sur la page d'accueil de son site une citation du
premier juge noir à siéger à la Cour suprême, Thurgood Marshall: «Les
menaces sur la liberté surviennent toujours dans des périodes
d'urgence, où les droits constitutionnels semblent exagérés à
supporter.» La plupart des textes de loi français, européens et
américains sur le sujet sont à peine votés ou en passe de l'être. Et
tous sont le résultat d'un équilibre précaire entre exigence des
services de police et respect des libertés. «Avant cet attentat,
l'Europe était une institution qui aurait pu garantir un niveau
minimal de droit à la vie privée, dit Marco Cappato, député européen
italien et rapporteur d'un projet de directive sur les données
personnelles. Nous réclamions des garanties sur la coopération
judiciaire et policière entre les Etats de l'Union. Notre position va
s'affaiblir.».
http://www.liberation.com/quotidien/semaine/20010919merp.html
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>Les sacro-saintes libertés, victimes de la sécurité
Selon un sondage ABC-Washington Post, 66 % des Américains sont prêts à
sacrifier certaines de leurs libertés au nom de la lutte contre le
terrorisme. Les contrôles policiers des Arabes américains, arrêtés sur
la seule base de leur faciès, se multiplient. Mais le pire est
peut-être encore à venir. Dans le cadre de sa lutte contre le
terrorisme, l’administration Bush veut faciliter la tâche de la police
fédérale, fût-ce en écornant les libertés individuelles. L’une des
mesures, à laquelle le FBI tient le plus, concerne les écoutes
téléphoniques. Selon l’Attorney General (le ministre de la Justice),
John Ashcroft, il devrait être désormais possible aux juges
d’autoriser les écoutes téléphoniques d’une personne, quel que soit
l’appareil qu’elle utilise : jusque-là, un mandat ne pouvait concerner
qu’une ligne précise. «Nous allons demander au Congrès de voter ces
mesures dès cette semaine», a déclaré Ashcroft, lors d’une conférence
de presse.
«On peut craindre que les législateurs, dans l’émotion du moment, se
précipitent et passent des lois que l’on regrettera par la suite»,
commente Timothy Lynch, du Cato Institute, un centre de recherche
conservateur. Les libertés publiques aux Etats-Unis ont très souvent
reculé dans les contextes de «guerre», rappelle Timothy Lynch. Pendant
la Seconde Guerre mondiale, les Américains d’origine japonaise ont été
enfermés dans des camps. Plus récemment, c’est au nom de la «guerre
contre la drogue», dans les années 90, que la police a accru les
contrôles d’identité (pratique détestée aux Etats-Unis) et la
surveillance des activités sur l’Internet. C’est pour le même motif
que le FBI a mis en place le système d’écoutes électroniques
intérieures Carnivore, très controversé. De même, l’attentat
d’Oklahoma City, en 1995, avait accouché du droit d’arrêter et
d’expulser des étrangers sans leur en soumettre la motivation.
http://www.liberation.com/quotidien/semaine/20010918marj.html
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HTTP High Tech Techno-Pecno
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>En Australie, les censeurs du net font exploser le marché des logiciels de filtrage
Une loi australienne impose l'usage de logiciels de filtrage des
contenus de l'internet. Gros succès pour ces produits, surtout ceux
qui mouchardent les salariés surfant sur leur lieu de travail. Mais
les défenseurs des libertés comme les FAI font front. Pour
Irene Graham, directrice du lobby Electronic Frontiers Australia
(EFA), « Le gouvernement fait tout ce qu'il peut pour empêcher les
gens de faire ce qu'ils veulent. Or je me demande si, excepté la
publicité que cela a permis de faire, le résultat a été différent. »
Helen Bassett, chargée des relations publiques de Net Alert, organisme
de régulation financé par le gouvernement, estime que l'ignorance est
grande concernant ce sujet : « Ce sont surtout les parents qui
réclament plus d'informations sur les produits de filtrage, mais ils
ne veulent pas que le gouvernement censure le net ».
http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2095482,00.html
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ECHELON & C Hacktivistes En Liberté : O/N
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>Un parlementaire US réclame plus de cryptage informatique
Après la réunion d'une commission parlementaire consacrée à la
sécurité sur internet, Bob Goodlatte, représentant républicain de
Virginie, a expliqué que des solutions telles que l'installation de
"trapdoors" ("portes arrières") dans les programmes informatiques pour
permettre aux autorités de surveiller les communications en ligne les
rendraient en fait moins sécurisées. Goodlatte avait mené campagne, il
y a plusieurs années, contre l'intention du gouvernement de renforcer
les contrôles à l'exportation de logiciels de cryptage. Il avait
obtenu gain de cause face à l'Agence de sécurité nationale et le FBI.
Réinstaurer des contrôles à l'exportation sur ces logiciels ne
limiterait pas leur utilisation puisqu'ils sont aussi disponibles à
l'étranger, et cela aurait l'inconvénient de rendre le marché
américain moins compétitif, estime Goodlatte. Pour le représentant de
Virginie, de plus en plus de ministères et d'entreprises américains
devraient crypter leurs données pour se prémunir d'attaques
informatiques susceptibles d'empêcher le fonctionnement des
infrastructures notamment dans le domaine de l'énergie et des services
bancaires.
http://fr.news.yahoo.com/010922/85/1w975.html
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>Des milliers de morts, des millions de personnes privées de leurs libertés civiles ?
Si nous ne sommes pas attentifs, les attaques meutrières contre New
York et Washington conduiront à un dommage secondaire bien pire, si le
Congrès des États-unis adopte des « mesures préventives » qui
porteraient atteinte à la liberté que l'Amérique défend. Ce qui
m'inquiète c'est la surveillance massive de tous les aspects de la
vie : nos coups de fil, nos courriers électroniques ou nos
déplacements physiques. Ces mesures sont apparement recommandées sans
tenir compte de leur efficacité par rapport à leur but avoué. Un cadre
d'une compagnie développant un programme de reconnaissance des visages
aurait affirmé à des journalistes que l'usage généralisé de caméras
gérées par de tels programmes aurait permis de prévenir les attaques.
Le New york Times du 15 septembre cite un membre du Congrès qui se
fait l'avocat de cette « solution ». Pire encore, une proposition
visant à imposer un accès réservé (backdoor) aux autorités
gouvernementales au sein même des programmes informatiques a déjà
émergé. Au même moment, le Congrès s'est dépéché d'adopter une
résolution donnant à Bush un pouvoir illimité dans l'utilisation de la
force militaire en représailles aux attaques. Les représailles sont
peut-être justifiées, si les auteurs peuvent être clairement
identifiés et repérés, mais le Congrès a pour devoir de d'examiner les
mesures spécifiques lorsqu'elle sont proposées. Donner carte blanche
au président dans un moment de colère est exactement l'erreur qui a
mené les États-Unis dans la guerre du Vietnam.
http://infos.samizdat.net/article.php3?id_article=84
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
BBAPT Big Brothers @Para-T
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>Passport : y en aura pour tout le monde !
Et si tous les sites d´e-commerce et les serveurs du monde se
donnaient la main... en stockant les données personnelles de leurs
clients et utilisateurs chez Microsoft ? Révélée il y a deux jours par
le Wall Street Journal, l´information a, depuis, été confirmée par
Microsoft : Passport, sa technologie d´identification unique,
s´ouvrira dès 2002 à la concurrence. Ainsi, il serait proposé aux
grands acteurs du commerce électronique de créer des "liens sécurisés"
entre leurs "réseaux propriétaires", voire de créer une "place de
marché", selon l´édition américaine de ZDNet, desdites données
personnelles : noms, prénoms, adresses, numéros de carte de crédit,
etc. Microsoft évoque ainsi le système mis en place par les banques
pour rendre interopérables leurs distributeurs bancaires et met
l´accent sur les bénéfices que pourraient en tirer les sociétés
privées. Ainsi, leurs employés pourraient, où qu´ils soient,
s´enregistrer une bonne fois pour toutes avant d´allumer leur poste
informatique, d´aller sur l´intranet, d´utiliser l´internet, de faire
tourner tel ou tel logiciel, tout en "gardant un contrôle affiné et
sécurisé" de leurs données. L´objectif affiché est, en effet, de
développer les services web, qui permettent de louer un logiciel
plutôt que de l´acheter, l´application étant hébergée par Microsoft.
Sa base de données posséderait ainsi toutes les informations sur le PC
utilisé par ses clients : système d´exploitation, logiciel installé,
etc., en sus des données personnelles stockées par Passport.
http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=7361
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>Les affaires vont bien, merci
Sans surprise. Hier, dès la première heure de la reprise des cotations
au Nasdaq, le marché réservé aux nouvelles technologies, Visionics et
Viisage ont vu leurs cours respectifs exploser. La valeur de ces deux
titres a tout simplement doublé. Ces deux sociétés commercialisent des
technologies permettant d´identifier un individu recherché par le
biais d´une analyse des traits caractéristiques de son visage. À
l´aide d´un programme informatique. Dans un contexte où la sécurité
des aéroports américains est remise en cause par la vague d´attentats,
le PDG de Visionics, Joseph Atick, a multiplié, la semaine dernière,
les interviews dans les médias américains. Le 13 septembre dernier,
deux jours après les attentats, Joseph Atick déclarait à CNN : "Cette
technologie, concernant la sécurité des aéroports a suscité un intérêt
important à l´étranger, à l´inverse des États-Unis car il n´y avait
pas les mêmes problèmes relatifs à la vie privée." Le 17 septembre, la
valeur de l´action de Visionics doublait... Pendant cette même
journée, Viisage annonçait de son côté mettre ses logiciels à la
disposition du FBI. Hier, à la clôture son titre avait progressé de
142 %.
http://www.transfert.net/fr/net_economie/article.cfm?idx_rub=86&idx_art=7337
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>Les bus londoniens se dotent de caméras pour lutter contre le crime
Les célèbres bus rouges londoniens à impériale commenceront à être
dotés au cours des prochains mois de caméras de surveillance afin de
lutter contre la criminalité, a annoncé mardi la police. "Les gens
sont parfois intimidés par l'étage supérieur (du bus) mais ils sauront
désormais qu'on peut voir au premier étage ce qui se passe au
deuxième", a déclaré un responsable de Scotland Yard, Tim Godwin, en
présentant le premier bus pourvu de caméras. Dans un premier temps,
260 autobus seront dotés chacun de quatre caméras de surveillance et
deux écrans mais le but est que tous les bus londoniens en soient
dotés dans un délai de cinq ans, selon la police. Le coût de
l'équipement s'élève à 8.000 livres (environ 12.800 euros) pour chaque
véhicule neuf, dont le coût est estimé à 150.000 livres (240.000
euros).
http://fr.news.yahoo.com/010918/1/1vbg2.html
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