=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-= From: big band To: bigbugbrotherband@topica.com Date: Sunday, August 06, 2000, 9:07:43 PM Subject: [BugBrother] BigBandBlahBlahBlah 06.08.2000 - 1 Files: --====----====----====----====----====----====----====----====----====----===-- _________________________________________ vie privée, Big Brothers, sécurité IT surveillance high tech, et caetera... ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::) bIg!B)!B) I? ?U (G:(G:(G: !B) !B) I? ?U (G: (G: !B) !B) I? ?U (G: !B)!B)!B) I? ?U (G: b@nD !B) !B) I? ?U (G: (G: !B) !B) I? ?U (G: (G:
Oth3r!) I?I??U?U (G:(G:(G: ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::] RE:vue d'bIgb@nd BlahBlahBlah 06.08.2000 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!} bUg
Oth3r : http://www.BugBrother.com !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!( NdBB : question de copier/coller, les URL des news reproduites ici-bas sont dispo & cliquables sur l'BB.com, & pas ici, même. >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> SSII Secret Service Internet Intelligence °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° The Times - L'espion qui venait du chaud On apprenait il y a quelques années qu'une firme suisse avait placé une "backdoor" dans des produits de sécurité qui avaient servis, enter autres, au Iraniens. On vient de découvrir qu'un industriel soudanais, dont la firme pharmaceutique avait été bombardée par les Américains, qui le soupçonnent de soutenir Osama Bin Laden, possédait 25% d'une société anglaise spécialisée dans la surveillance et la sécurité. IES a fourni des caméras de vidéosurveillance des lieux publics de Westminster, mais aussi à la Chambre Royale de Justice de Londres, ou encore des systèmes de sécurité à Britisch Airways, Texaco et Dixons. Salah Idris nie être lié au terroriste le plus recherché de la CIA, et aurait acheté ses parts par l'entremise d'un homme d'affaires impliqué dans un scandale de ventes d'armes à l'Irak. Multimillionaire, il vient porter plainte à Londres pour le bombardement de l'usine qu'il venait juste d'acheter, et réclame 50 M$ aux USA. ThisIsLondon - Création d'une unité anti-cyberterrorisme en Allemagne L'Allemagne vient de se doter d'une unité top secrète composée d'experts informatiques et destinée à combattre le cyber-terrorisme, présenté comme l'utilisation meurtrière des ordinateurs, doublé des virus et autres failles de sécurité utilisées de façon malveillantes. Cette "Computer Task Force" vise essentiellement à protéger les grosses sociétés allemandes, susceptibles d'être attaquées pour des motifs idéologiques, ou en vue d'exercer un chantage, ainsi que les serveurs de contrôle du trafic aérien et de commutation des trains. "La question n'est pas de savoir si une cyberguerre civile est possible mais de savoir comment elle va être lancée", selon un rapport confidentiel, qui précise aussi que toute l'infrastructure commerciale du pays pourrait être bloquée en cas d'attaque visant le système bancaire. Herald NZ - La Nouvelle Zélande veut autoriser la police à intercepter les emails Le conseiller au technologie de l'information du ministre de la justice de Nouvelle Zélande veut exempter la police des dispositions anti-hacking en vue de permettre aux forces de l'ordre de pouvoir intercepter les emails. Si les écoutes téléphoniques sont légales, il n'en est rien pour les communications électroniques qui, selon la police, servent de plus en plus aux criminels. Mais cela n'a pas l'heur de plaire à l'Internet Society, pour qui l'interception des emails relève d'une toute autre envergure que les écoutes téléphoniques : les emails étant segmentés en paquets de données, il serait très difficile d'arriver à les intercepter sans avoir à scanner l'ensemble du trafic. Quant aux activistes politiques, ils font remarquer que la police a déjà maintes fois montré qu'elle ne voyait pas tant de différences qeu ça entre criminels et militants, qu'elle surveille déjà bien amplement. Un juge vient d'ailleurs de la condamner pour avoir indûment perquisitionner la demeure d'un professeur et 24 associations ont demandé l'ouverture d'une enquête parlementaire portant sur les méthodes des services de renseignement. Un autre fait remarquer que cela pourrait cela dit peut-être faire économiser à l'état les frais de "fausses moustaches et dreadlocks" utilisés par les policiers pour s'infiltrer dans leurs manifs... Yomiuri - Le ministre de la Justice japonais approuve la loi sur les écoutes électroniques A compter du 15 août, les forces de l'ordre japonaises seront habilitées à mettre sur écoutes les communications téléphoniques, fax et emails dans les affaires de criminalité organisées et munis d'un mandat délivré par un juge. En vue de respecter la vie privée, certains mécanismes de contrôle sont censés garantir l'intégrité de ces écoutes. De plus, il est prévu d'interdire de pratiquer de telles interceptions à l'encontre d'un journaliste, sauf q'il est soupçonné de complicité. Un policier devra ainsi cessé d'écouter dès que le suspect parlera à la presse... sauf si ledit suspect prouve sa culpabilité avant que le policier ne soit sûr qu'il parle à un journaliste. Dixit. CERT®/CC: How the FBI Investigates Computer Crime Le Computer Emergency Response Team vient de publier un mémo expliquant les méthodes utilisées par le FBI en matière cybercriminelle, afin d'aider les victimes à mieux pouvoir contacter le FBI en cas d'attaques. On y apprend, entre autres, que le FBI mène des cyber-enquêtes dans 41 pays et qu'ils ont 56 cyber-laboratoires aux Etats-Unis, rien moins que ça. Ce n'est pas le FBI qui se plaignait de son manque de moyens ??? Le CERT renvoie également au National Infrastructure Protection Center, charger d'améliorer la cybersécurité des infrastructures nationales et dont la dernière advisorie porte rien moins que sur la menace que font porter les hacktivistes dans les mois à venir à cause de ça : Republican National Convention, Philadelphia, July 31 -August 4, 2000; Democratic National Convention, Los Angeles, August 14-August 17, 2000; World Economic Forum, Melbourne, Australia, September 11-13, 2000; 2000 Summer Olympics, Sydney, Australia, September 15-October 1, 2000; IMF & World Bank 55th Annual Summit Prague, Czech Republic, September 26-28, 2000. A ce jeu là, faut pas s'étonner que les cybermanifestants passent au final pour des cybercriminels... Reuters - L'UE met les bouchées doubles contre la cyber-criminalité Et c'est reparti... (mais on y reviendra). Les ministres de l'Intérieur et de la Justice des Quinze ont décidé de mettre les bouchées doubles pour renforcer la lutte contre la cyber-criminalité sans enrayer le développement d'internet. La Commission européenne a annoncé lors d'une réunion informelle des Quinze à Marseille qu'elle allait déposer en septembre une série de propositions qui feront la part belle à la coopération entre les gouvernements et l'industrie. "Il n'est pas du tout de notre intention de limiter le développement d'internet, mais il faut éviter qu'internet devienne une zone de non-droit", a déclaré lors d'une conférence de presse le Garde des Sceaux, Elisabeth Guigou. "Il y a urgence", a-t-elle ajouté en soulignant que les Quinze étaient "parfaitement conscients du fait qu'il y a un retard des activités régulatrices" mais qu'il souhaitaient être "au premier rang de la lutte contre la cyber- criminalité". Les gouvernements de l'UE inscrivent leur action dans le cadre du Conseil de l'Europe, qui devrait avant la fin de l'année adopter une convention sur cette criminalité qui va de la fraude aux cartes bancaires en passant par la pédophilie, le révisionnisme et la diffusion de virus informatiques. Mais ils souhaitent aller plus loin que cette convention forcément minimaliste, ce qui pourrait entraîner des frictions avec les Etats-Unis, avant tout soucieux d'empêcher la multiplication des entraves au développement d'Internet. "L'Union européenne doit arrêter les contours d'une stratégie contre ces nouvelles formes de délinquance", a expliqué le ministre de l'Intérieur, Jean-Pierre Chevènement. Dans le compte-rendu officiel, on apprend que "les ministres ont décidé, à l'invitation de la présidence, d'agir de façon spécifique dans le domaine de la lutte contre la criminalité liée aux nouvelles technologies"... Et c'est la France qui a la présidence... On y reviendra, donc. TelePolis - La Hollande, l'autre pays de l'espionnage Le BVD (l'agence de renseignement hollandaise) surveille les emails : ils ont en effet sommé une société privée de stopper net leur négocation, portant sur une technologie de purification de l'eau, avec le gouvernement iranien. Cette affaire semble confirmer les rumeurs insistantes faisant état de surveillances des communications électroniques privées effectuées par le BVD au moyen de recherches aléatoires par mots-clés. Ce qui est tout à fait illégal : le Parlement en discute certes, mais n'a toujours pas tranché la question. On vient aussi d'apprendre qu'un accord établi secrètement en 1998 entre les Fournisseurs d'Accès à Internet et les services secrets hollandais permettait à ces derniers d'accéder aux données de connexion de toute personne soupçonnée de crimes passibles de 4 ans de prison. La révélation de cette clause secrète, faite par un journaliste, a entraîné les FAI à revenir brusquement sur leur position, stoppant net cette collaboration quelque peu douteuse, en tout cas anti-démocratique, une telle décision méritant pour le moins un débat public... Pendant ce temps-là, Elizabeth Guigou, et Catherine Tasca, et Jean-Pierre Chevènement, et caetera, n'arrêtent pas de tonner à tout vent que "l'internet ne doit pas être un espace de non-droit". A qui profite le crime, donc ? Kitetoa - LES SERVICES AMERICAINS SE FONT PLUS PRESENTS Defcon 8. Moment surréaliste hier lorsque les journalistes sont prévenus d'une conférence de presse aussi imminente que discrète de représentants des services secrets américains... Ledit représentant des services vient en fait du Director of Central Intelligence Community Management Staff. Il prend un air grave et nous dit en substance: je viens vous parler mais je veux que vous baissiez les caméras, ou que vous en bouchiez les objectifs, je ne veux pas que mon nom soit cité je ne vous ai rien dit, ce n'est que du background et tout et tout... Ces précautions grandiloquentes et ridicules prises, il nous explique en substance que les services américains ne sont pas si forts que ça. Ils considèrent comme super flippant de voir que des gens peuvent, avec succès, lancer des attaques via Internet en se cachant. Il est difficile d'identifier les vilains, et ça, ça l'ennuie pas mal... Résultat, et c'est Reuters qui nous l'apprend : "L'armée américaine fait les yeux doux aux pirates du web". L'état-major de l'armée américaine veut enrôler les meilleurs pirates informatiques pour l'aider à contrer la cyber-criminalité. "Je vous invite à rejoindre le gouvernement, ou le secteur privé (...), à vous ranger du côté de la défense", a déclaré vendredi le vice-secrétaire d'Etat à la Défense, Art Money, au premier jour du plus grand rassemblement de "hackers" au monde, à Las Vegas. Accompagné de responsables du Pentagone, de l'armée de l'air et de la police fédérale, Art Money s'est montré tour à tour cordial, menaçant et moralisateur, faisant vibrer la corde patriotique pour tenter de convaincre les pirates de changer de camp. "Si vous vous demandez ce que vous pouvez faire le reste votre vie, alors (...) peut-être voudrez-vous venir travailler avec nous", a-t-il déclaré devant une audience studieuse. >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> RIP Rest In(ternet) Peace °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° ACLU - Fais tourner ! Il ne sera pas interdit aux Américains de parler ouvertement de drogues. Le Methamphetamine Anti-Proliferation Act prévoyait d'être passable de prison si l'on pointait un lien vers un tel site (même si c'était pour parler des effets médicaux de la marijuana ou de la culture du chanvre), et d'obliger les hébergeurs a fermé lesdits sites tout en criminalisant tout discours contraire à la propagande officielle (="guerre à la drogue", même si elle finança, aussi, la CIA et les dictatures d'Amérique Latine). Le premier amendement de la Constitution, qui garantit la liberté d'expression, a une fois de plus servi. Cette proposition avait causé beaucoup de remous aux USA, où des centaines de milliers de simples usagers de drogues croupissent en prison, ainsi que dans le monde de l'internet, qui s'inquiétait de voir les liens criminalisés. NandoTimes - La brevetabilité du WWW On parle beaucoup de la brévetabilité du vivant et des codes génétiques, ou encore de celles des codes informatiques, mais quid de celle de l'internet, et du business ? Raymond Ocampo Jr, conseiller d'Oracle (concurrent de MicroSoft), compare la course aux brevets dans le cyberespace à une véritable course à l'armement nucléaire, chacun tentant de se constituer un arsenal plus puissant que les autres. En 1997, 39 brevets portant sur des méthodes de ventes étaient déposées, en 98, la cour d'appel US déclare que rien ne s'y oppose, en 99, 301 brevets de ce type ont été agréés. Ainsi, Priceline.com a un brevet pour les enchères à l'envers, il y a même un brevet portant sur le dépôt de brevet ! Pour Tim O'Reilly, c'est comme si un étudiant en médecine déposait un brevet pour guérir le cancer, sans pour autant produire de médicament... )transfert - États-Unis : le pays où les publicitaires font la loi "Le ministère du Commerce américain soutient un plan de défense de la confidentialité des données en ligne, concocté par… les publicitaires eux-mêmes. Forcément, le texte n’est pas très sévère. Au départ, une surprise : on apprend que le ministère du Commerce américain (FTC) a négocié avec le puissant lobby publicitaire, la Network Advertising Initiative (NAI), un projet de protection des données personnelles des internautes. À l’issue de pourparlers secrets, la NAI, qui compte des géants comme DoubleClick ou AdKnowledge, semble avoir rendu les armes et s’engage à adopter une politique transparente en matière de confidentialité des données. On annonce en grande pompe que les internautes auront le droit de connaître les informations collectées sur eux, ce que les sites comptent en faire… Et puis, les choses se sont éclaircies. Le plan approuvé par la FTC, qui entre en application immédiatement, a été tout bonnement concocté par les publicitaires eux-mêmes ! Il est demandé aux publicitaires de faire des "efforts raisonnables" pour protéger les données collectées et de donner aux internautes un "accès raisonnable" aux informations susdites. Et on les comprend : le plan ne prévoit pas de donner à la justice une possibilité de sanction en cas de dérapage des publicitaires." AP - La Malaisie criminalise la liberté d'expression Le Communications and Multimedia Act, que vient de faire passer le gouvernement malaisien, punit d'un an de prison et de 13 000 US$ le fait de critiquer le régime politique. Ah, bon. Kitetoa - LES NUISIBLES SERONT ELIMINES!!! QUAND LES ANGLAIS DERAILLENT.... Kitetoa commente la délicate dépêche de Reuters, "La perte de confidentialité sur Internet, un mal nécessaire", dont nous vous parlions récemment, extraits : "La protection du bien-être du plus grand nombre nécessitera de plus en plus une atteinte aux droits des quelques nuisibles." Voici un bien étonnant discours qui pose comme principe que certains humains sont nuisibles. Et pourquoi pas, une fois que ces êtres nuisibles auront été identifiés grâce à une surveillance discrète, les envoyer dans des camps que nous appellerions "de rééducation" pour ne pas choquer la presse dirigée, comme chacun sait par de dangereux gauchistes et détenue par le lobby juif international. Mais qui seraient en fait des camps d'extermination, pour le plus grand bien du plus grand nombre? "Les récents dysfonctionnements d'Internet montrent à quel point nous ne sommes pas préparés à réagir contre des attaques même relativement peu sophistiquées". Oui, d'ailleurs, les entreprises privées devraient, pour le bien du plus grand nombre et la mort des nuisibles, rédiger des rapports régulier sur leurs employés. Ces rapports seraient transmis aux gouvernements qui prendraient les mesures appropriées, comme l'internement en cas de simple déviance et l'extermination lorsque les citoyens auraient dépassé le stade de non retour vers l'état de "nuisible". etc., un grand cru. Bertelsmann veut réguler l'internet La stratégie est simple et implacable (voir Régulation.net sur emedia) : prenez un empire multinational de la communication, quelques universitaires et experts embauchés pour faire état de leurs études et réflexions, des représentants de lobbies industriels ou civils, des associations religieuses ou de protection de l'enfance, mélangez le tout et vous obtenez quelque chose qui, comme d'habitude, rend la liberté d'expression présumée coupable en vue de faire place net-te au business : le colloque international organisé par Bertelsmann s'intitule ainsi sobrement "Profil du développement d'un système volontaire et classification et de filtre", et pourquoi pas "Profil du développement d'un système totalitaire d'auto-dénonciation et de flicage" tant qu'on y est, non mais ! ICANN't believe IT - suite L'ICANN, l'organisme chargé de la régulation des noms de domaine générique et de l'architecture globale du Web, tenait récemment salon à Yokohama et rencontre de plus en plus de résistances. Ainsi, il faudrait débourser la modique somme de 50 000 $ pour avoir le droit de gérer les nouveaux noms de domaine. Autrement dit, seuls de gros opérateurs commerciaux pourront administrer l'un des enjeux majeurs de l'internet, les indépendants, associatifs et autres organisations civiles ne pouvant guère s'offrir un tel droit d'entrée. De plus, les dernières décisions vont toutes dans le sens de l'appropriation du Web par le business, en témoigne le rendu aux sociétés privées de noms de domaine tels que microsoft.org, par ex., qui auraient pu permettre à la société civile de faire état de ses critiques à l'encontre des corporate. L'ICANN a aussi décidé de passer de 9 à 5 le nombre de ses administrateurs qui vont être élus par les internautes, tout en étant ridiculisée : son site web est en effet tombé en panne dans les tous derniers moments de la procédure d'inscription préalable à ladite élection... Plusieurs organisations civiles, membres de la Global Internet Liberty Campaign, se sont ainsi associées, pour faire état de leurs critiques, et propositions, au sein de l'Internet Democracy Project. ........................................tournez la page, là : ___________________________________________________________ T O P I C A The Email You Want. http://www.topica.com/t/16 Newsletters, Tips and Discussions on Your Favorite Topics =-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=