=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-= From: big band To: bigbugbrotherband@topica.com Date: Monday, July 31, 2000, 8:27:36 AM Subject: [BugBrother] BigBandBlahBlahBlah 30.07.2000 - 1 Files: --====----====----====----====----====----====----====----====----====----===-- _________________________________________ vie privée, Big Brothers, sécurité IT surveillance high tech, et caetera... ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::) bIg!B)!B) I? ?U (G:(G:(G: !B) !B) I? ?U (G: (G: !B) !B) I? ?U (G: !B)!B)!B) I? ?U (G: b@nD !B) !B) I? ?U (G: (G: !B) !B) I? ?U (G: (G:
Oth3r!) I?I??U?U (G:(G:(G: ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::] RE:vue d'bIgb@nd BlahBlahBlah 30.07.2000 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!} bUg
Oth3r : http://www.BugBrother.com !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!( INDEX >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> SSII Secret Service Internet Intelligence °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° Inspecteurs la Bavure )transfert - Big Browser est légal, mais ridicule )transfert - Big Browser soulève l'ire du Net Observer - Les dessous secrets de la RIP Bill WILLIAM B. BLACK, JR., nouveau directeur adjoint de la NSA Le Réseau Voltaire dénonce la création d'un " secret européen " en violation du traité d'Amsterdam L'Express - Les euroflics sur la brèche USA Today - Explosion des mandats de cyber-perquisition Slashdot - Questions pour une championne MSNBC - Un peu de FBI dans votre FAI Intelligence Online - La NSA serait à l'origine du Carnivore >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> RIP Rest In(ternet) Peace °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° NewsBytes - Une loi contre les faux papiers Reuters - Les USA veulent plus de lois anti-cybercriminalités Wired - ICANN't Believe That Domain Name )transfert - La commission de Bruxelles ne modifiera pas le Safe Harbor Ireland.com - Nouvelle loi pour le commerce électronique, et la vie privée Roger Clarke - How to Ensure That Privacy Concerns Don't Undermine e-Transport Investments )transfert - Les annonceurs interdits de pistage ? Slashdot - Une nouvelle étude sur la cybercriminalité Cnet - Hollywood contre les liens )transfert-TRUSTe, un label de qualité crédible ? Libération - Les débuts d'un Internet sous contrôle >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> HTTP High Tech Techno-Pecno °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° )transfert - Le Trésor (public) des pirates The Register - Simple comme un coup de fil PC World - Une base de données X à découvert Da News ! - La liste de Schindler des médecins de l'Ordre MercuryCenter - Le Talon d'Achille du net >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> ECHELON & C Hacktivistes En Liberté : O/N °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° Zdnet - Defcon de Las Vegas : hackers à cœur ouvert ZDnet.co.uk - Freedom livre son source )transfert - Cryptome.org ne répond plus HackerNewsNetwork - Richard Smith intègre le Privacy Center Advogato - AnonCryptoProxy, un nouveau projet pour surfer anonymement Larsen busté par la DST APC - Sommet anti-surveillance au Japon PREMIERE APPLICATION DE " L’AMENDEMENT BLOCHE " )transfert - Privacy, niet >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> BBAPT Big Brother Awards @Para-T °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° Protégez votre vie privée, qu'il disait ! C-est-tout.com - La SESAM fiche les gros utilisateurs de Napster CNN.com - Comment voyager mieux, et à l'oeil ABCNEWS.com : Boom du marché de l'E-Surveillance MSNBC - RealNetworks espionne à l'insu de son plein gré NON A BIG BROTHER Techmag.net - AOL pris la main dans votre sac VNUnet - Le fichage des téléchargements continue )transfert - eWatch lave plus blanc NdBB : question de copier/coller, les URL des news reproduites ici-bas sont dispo & cliquables sur l'BB.com, & pas ici, même. >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> SSII Secret Service Internet Intelligence °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° Inspecteurs la Bavure SAISI INITIALEMENT d'un dossier d'abus de biens sociaux et de banqueroute, Jean-Marie Charpier, juge d'instruction à Versailles, doit entendre la semaine prochaine Didier Sicot, l'ancien garde du corps du PDG d'Elf. Incarcéré depuis le 4 mai dernier, et mis en examen pour abus de biens sociaux, comme l'indique « l'Express » d'hier, Didier Sicot est soupçonné d'avoir été le dirigeant de fait de Body Security, une officine de gardiennage en cheville avec des policiers ou des gendarmes « ripoux ». Certains d'entre eux, payés à coups de fausses factures, auraient même mené des opérations d'espionnage de syndicalistes. Selon le témoignage d'un des policiers qu'il employait, Sicot rentrait comme il voulait au ministère de l'Intérieur, au commissariat du XVIe ou à l'IGS, l'inspection générale des services. Le juge a été saisi pour « atteinte à la vie privée ». Source : Le Parisien - Vendredi 21 juillet, via Police Academie, "toutes les bavures policieres sur le WEB" )transfert - Big Browser est légal, mais ridicule Deux experts en sécurité informatique britanniques viennent de sortir un rapport pointant les nombreuses failles, incohérences et inepties de la RIP Bill, tout en expliquant aux internautes anglais comment la contourner en toute légalité. Selon eux, la RIP Bill est "techniquement inepte, inefficace contre les criminels tout en minant la vie privée et la sécurité des honnêtes citoyens et du business". Charles Clarke, ministre de l'intérieur, a reconnu que c'était l'une des lois les plus compliquées qu'il avait jamais vue. S'en prenant aux médias, coupables selon lui d'avoir mal interprété la teneur de la RIP Bill, il a déclaré qu'il fallait faire œuvre de "propagande" en vue de rééduquer le public, mal informé de la véritable teneur de la loi. Il a aussi trouvé le temps, au cours des cinq minutes de son intervention, de répéter par trois fois : "je n'accepte pas les commentaires faits par cette organisation", évoquant la Foundation for Information Policy Research, qui vient de mettre en ligne le rapport des deux experts et fut à la pointe de la lutte anti-RIP Bill. Petite précision, qui a son importance : Brian Gladman, co-auteur du rapport, a fait sa carrière dans l'armée britannique et a même officié en tant que "directeur des communications électroniques stratégiques" auprès du ministère de la défense, avant d'aller travailler à l'OTAN. Ce doit être pour cela que Clarke n'accepte pas ses commentaires… )transfert - Big Browser soulève l'ire du Net La simple lecture de la page consacrée par la Foundation for Information Policy Research à la RIP Bill donne le tournis (plus de 500 articles), et permet de mesurer l'ampleur du problème : fait rare, les journalistes ont ainsi, et dans leur grande majorité, pris fait et cause contre ce projet de loi surnommé Big Browser par ses détracteurs. Quatre fournisseurs d'accès ont annoncé leur intention de quitter l'Angletterre. Des experts en sécurité informatique viennent par ailleurs d'annoncer la publication d'un mémo détaillant par le menu comment échapper techniquement à la RIP Bill… Selon la Data Protection Commission, équivalent britannique de la CNIL, la RIP Bill irait à l'encontre de la Convention européenne des droits de l'homme, qui garantit la présomption d'innocence et interdit l'auto-incrimination. Or, le projet de loi prévoit de surveiller tous les internautes et les oblige à révéler le mot de passe de leur clé de cryptographie, faisant d'eux des présumés coupables devant apporter la preuve de leur culpabilité… Observer - Les dessous secrets de la RIP Bill Outre le climat sécuritaire, appliqué à l'internet, qui prévaut dans de plus en plus de pays, ce que révèle également la RIP Bill, c'est à quel point le gouvernement de Tony Blair a accentué les pouvoirs de ce que d'aucuns qualifient déjà de "société de surveillance", contrairement à son prédécesseur John Major, qui n'avait eu de cesse de couper dans les crédits des services secrets. Les prévisions budgétaires font ainsi état d'un accroissement de 34%, entre 1997 et 2003, des sommes dévolus aux diverses agences de renseignement. Quant aux écoutes téléphoniques et électroniques, ou encore l'ouverture du courrier postal, elles ont augmenté de 60% depuis que le Labour est au pouvoir... WILLIAM B. BLACK, JR., nouveau directeur adjoint de la NSA Les Bill du monde : après Bill Gates, Bill Clinton, voici venir Bill Black... Miss Barbara McNamara, qui occupait son poste depuis 1997, ayant été nommée comme correspondante de la NSA à Londres (pour mieux coordonner la contestation européenne anti-Echelon ?). WILLIAM B. BLACK, JR commença quant à lui sa carrière à la NSA (National Security Agency, connu pour son Echelon) en 1959, où il travailla notamment à développer de nouvelles méthodes de collectes d'informations pour les services secrets. Décrit comme iconoclaste et innovateur, c'est surtout un spécialiste de la guerre de l'information. Sa mission est d'aider la NSA à conserver sa domination en matière de cryptologie et de collecte d'informations au XXIe siècle, et d'éviter que l'agence ne croule sous l'"inertie, l'opposition et la routine quotidienne", dixit Lt Gen Michael V. Hayden, le directeur de la NSA : "La nomination de Bill Black créera notre succès à l'avenir, Bill est la bonne personne pour les temps à venir." Le Réseau Voltaire dénonce la création d'un " secret européen " en violation du traité d'Amsterdam Dans un premier temps, ce " Secret européen " portera sur l'ensemble des questions de Défense commune, y compris les affaires non-militaires comme l'actuelle mission de maintien de l'ordre au Kosovo. Dans un second temps, il pourrait être étendu aux questions de sécurité intérieure, y compris Europol et la répression de l'immigration clandestine. Le Réseau Voltaire dénonce la création d'un " domaine réservé " en dehors du champ démocratique, en violation du Traité d'Amsterdam. En outre, le Réseau Voltaire s'interroge sur la signification politique d'une telle décision. Elle reprend une préconisation formulée, au cours de la guerre du Kosovo, par l'ambassadeur américain Richard Hoolbroke et celui qui était alors secrétaire général de l'OTAN, Javier Solana. À l'époque, la justification de la création d'un tel " secret " était d'associer les Européens aux décisions prises par le seul Pentagone. L'Express - Les euroflics sur la brèche L'agence Europol, créée en 1999 et qui comprend 250 fonctionnaires, experts et policiers, constitue une plate-forme de police judiciaire qui regroupe et distribue les informations sur les quinze pays de la Communauté, dans tous les domaines du crime organisé: proxénétisme, immigration clandestine, vols de voitures, terrorisme, contrefaçons, blanchiment et, surtout, trafic de drogue. «Europol, explique Gilles Leclair, directeur d'Europol, est en train de constituer un grand fichier central informatique qui, en matière de criminalité, deviendra un outil indispensable de travail et d'analyse pour les policiers des 15 Etats membres. Ce fichier permettra de traiter des cibles précises, par exemple l'immigration chinoise ou le terrorisme kurde. Nous avons répondu, à ce jour, à plus de 5 000 demandes émanant des services de police. Ce grand fichier sera placé sous une autorité de contrôle à laquelle participent tous les Etats. La France a délégué deux membres de la Cnil [Commission nationale de l'informatique et des libertés].» USA Today - Explosion des mandats de cyber-perquisition USA Today s'est penchée sur le nombre d'écoutes demandée à AOL, le plus important des providers. AOL, connu pour être un très mauvais prestataire technique n'attirant généralement que des gens de "bonne famille", limites beaufs, a néanmoins dû faire face à 33 mandats de cyber-perquisition en 1997, 167 en 1998 et 301 en 1999, soit une augmentation de 800% par rapport à 1997, et 191 entre le 1/1/2000 et le 17 juillet. Le rapport ne dit pas, par contre, si le nombre d'abonnés à AOL a lui aussi augmenté de 800%. Par contre, les défenseurs des libertés civiles rappellent que si le Carnivore du FBI est effectivement une menace, il n'aurait servi qu'une vingtaine de fois, et qu'il ne faut pas oublier toutes ces interceptions-là. Si le FBI argue, pour sa défense, que les mandats de perquisition peuvent s'appliquer au téléphone, au compte bancaire, etc., la différence avec l'internet est qu'"il peut avoir ainsi accès aux données relatives à votre carte bancaire, et tout ce que vous avez acheté avec, plus l'historique des sessions web, et communications par email, les sites visités et fichiers attachés ou téléchargés, ce que vous avez écrit dans des chats, forums de discussion et par email", sans oublier vos pseudos et véritable identité, vos coordonnées, la liste de vos correspondants, etc. AOL est aussi connu pour conserver le maximum de données concernant ses "clients", et c'est la seule à être connue pour conserver les dialogues faits dans ses chats. Réponse du représentant d'AOL : "no comment". Slashdot - Questions pour une championne Un des contributeurs de Slashdot, ayant visité le musée de la National Security Agency consacré à l'histoire de la cryptologie, se prit d'envie de poser des questions à des représentants des "grandes oreilles" américaines. Quelle ne fut pas sa surprise quand quelqu'un lui répondit : oui, allez-y, posez vos questions. Bon, celui qui répond fait partie du département des "affaires publiques" de l'agence "top secrète", et les questions ne peuvent concerner que le musée, et ne doivent pas compromettre la sécurité nationale. La longue suite de questions déjà posées par les slashdoteurs est un très bon révélateur de la mentalité des geeks, et des ricains, mais s'il y a des amateurs... MSNBC - Un peu de FBI dans votre FAI L'audition du FBI par le Congrès, dans le cadre de l'affaire Carnivore, a permis d'en savoir un peu plus sur les projets de surveillance de l'internet par le FBI. En l'occurence, il cherche tout autant de pouvoir surveiller les transferts de fichiers (FTP) que la téléphonie sur internet, par exemple. On a aussi appris que les prémices de Carnivore datent déjà de 4 ans, qu'il contient une porte dérobée permettant aux agents du FBI de le voir travailler en direct live, et qu'il n'est donc pas possible d'en dévoiler le code source, d'autant qu'il repose également sur certains codes propriétaires... Intelligence Online - La NSA serait à l'origine du Carnivore Carnivore est issu d´un programme de transfert de technologies conclu entre la NSA et le département de la Justice, selon Le monde du renseignement, qui cite des sources proches du Pentagone. Le magazine revient sur la "collaboration" entre les agents fédéraux et des fournisseurs d´accès comme UUNet ou MCI Worldcom, qui aurait été renforcée au mois de juillet 2000, par les soins d´une section du FBI, la CALEA Implementation Section. C´est d´ailleurs après une rencontre avec la CALEA que le provider Earthlink aurait décidé de rompre le silence et de dévoiler l´existence de Carnivore. >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> RIP Rest In(ternet) Peace °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° NewsBytes - Une loi contre les faux papiers Dans la série Internet est un espace de non-droit qui réclame des lois d'exception... cette semaine, nous aborderons les faux papiers. D'une part, ils servent aux ados ricains à se payer des bières et autres alcools dont la vente est interdite aux mineurs, d'autre part ils seraient largement en vente sur l'internet. C'est pourquoi le Sénat US examine un Internet False Identification and Prevention Act of 2000, qui rendrait illégales la vente et la distribution de fichiers informatiques contenant des instructions permettant de créer de faux papiers. Et si le mode d'emploi est imprimé sur du papier, ça passe ou pas ? Reuters - Les USA veulent plus de lois anti-cybercriminalités 60% des 178 pays composant Interpol n'ont pas de lois propres à la cybercriminalité. Or, de plus en plus d'enquêtes mobilisent un grand nombre de pays, alors que les informations sont encore lentes à passer d'un pays à l'autre, ce qui entrâve l'action des enquêteurs. Les USA se proposent donc aimablement d'aider les forces de l'ordre nationales à apprendre à traquer les cybercriminels, tout en poussant à la mise en place du réseau 24/7 qui permettra à tous les correspondants d'Interpol de réagir en temps réel. On apprend également que 193 agents du National Infrastructure Protection Centre, une inter-agence dirigée par un membre du FBI, sillonnent les USA pour traquer les intrusions dans les systèmes informatiques, les attaques Denial of Service et autres virus. Un membre du Pentagone avance quant à lui le chiffre de 22 000 cyber-attaques recensées l'an dernier à l'encontre des systèmes informatiques militaires US. Wired - ICANN't Believe That Domain Name Plus de 1000 affaires ont été réglées via l'Uniform Domain Dispute Resolution Process de l'ICANN, qui permet d'éviter d'aller en procès et qui devrait être mise à jour cette année. En effet, 76% des affaires ont permis de rendre le nom de domaine contesté au propriétaire de la marque. Sauf que presque tous les mots courants sont devenus des propriétés intellectuelles, ou industrielles... qu'il devient donc de plus en plus difficile de pouvoir s'exprimer en toute légalité, même si le 1er amendement de la Constitution US garantit la liberté d'expression. De même, l'Office Mondial de la Propriété Intellectuel serait lui aussi plus prompt à céder aux propriétaires qu'aux utilisateurs. Microsoft.org a ainsi été rendu à Microsoft., alors qu'il aurait pu faire la joie de ceux qui contestent le monopole de la firme. Les représentants de l'ICANN doivent par ailleurs être élus prochainement par les internautes, plusieurs campagnes internationales tentant d'y insuffler un vent de démocratie, en vue, enter autres, de créer de nouveaux noms de domaine générique, tels que .union pour les syndicats, .green pour les écolos, ou encore .sucks pour les mécontents, critiques et autres "comiques". )transfert - La commission de Bruxelles ne modifiera pas le Safe Harbor Malgré un avis défavorable du parlement, la commission européenne a annoncé qu'elle ne renégocierait pas l'accord sur la vente de données personnelles passé avec Washington. L'accord de "Safe Harbor" sur la vente de données personnelles aux Etats-Unis par des entreprises européennes ne sera pas modifié. Lors du vote du parlement contre l'accord, il avait de toute façon exclu une renégociation. Et l'avis des eurodéputés étant sur cette question purement consultatif… il n'y a pas eu de surprise. Le parlement avait adopté le 15 mai dernier une résolution pointant le manque de garanties offertes par l'accord. Notamment sur les possibilités de recours pour les citoyens de l'Union dans le cas où des données les concernant auraient été utilisées de façon abusive par les entreprises américaines. Ireland.com - Nouvelle loi pour le commerce électronique, et la vie privée L'Electronic Commerce Act 2000 est la transposition de la directive européenne et devrait fournir aux Irlandais un "haut degré" de protection de la vie privée, interdisant d'accéder aux données cryptées d'une communication sans autorisation des intéressés, condamnant le vol d'identité et la falsification de la signature électronique (qui vient aussi d'être légalisée). Même la Garda (les services secrets du cru ???) n'a pas le droit de chercher à décrypter une communication électronique : selon le commentateur, cette loi ferait de l'Irelande une sorte de "paradis électronique" comparable à ce que la Suisse à pu vivre grâce au secret bancaire (avec les risques que cela induit, aussi). Roger Clarke - How to Ensure That Privacy Concerns Don't Undermine e-Transport Investments Cette nouvelle étude universitaire de Roger Clarke, spécialiste de l'e-commerce, mais aussi de la "dataveillance" et de la vie privée, fait le point sur les méthodes de surveillance et de traçabilité utilisées par l'industrie du transport (vidéosurveillance et reconnaissance des plaques d'immatriculation sur les autoroutes), et de son application dans le commerce électronique, pour finir sur des recommandations portant sur les mesures à mettre en oeuvre par ceux qui défendent la protection de la vie privée. )transfert - Les annonceurs interdits de pistage ? Le ministère du Commerce américain a émis une recommandation audacieuse : elle interdirait aux annonceurs en ligne de collecter et combiner les informations sur les internautes sans leur autorisation. Le texte a été longuement et secrètement négocié avec la Network Advertising Initiative, le puissant groupe d´intérêt qui rassemble les pontes de la publicité sur le Net, et notamment DoubleClick. Aucun transfert d´informations ne pourra être effectué d´un site Web à une société de pub sans autorisation expresse de l´internaute. Ce dernier aura la possibilité de voir les données qui ont été collectées sur lui et pourra exiger de choisir ce qu´on dit de lui. Mieux : il aura le droit d´interdire que des informations anonymes et des données nominales le concernant soient combinées. Selon Associated Press, un expert indépendant a en revanche critiqué cet accord, en estimant qu'il ne donne aux autorités aucun moyen d'action si une société opérant sur Internet ne respectait pas ce code de conduite. ''C'est un accord écrit par l'industrie pour l'industrie et cela ne répond pas aux inquiétudes du public sur ses données privées'', a estimé Marc Rotenberg, président du Centre d'information sur la vie privée et l'électronique, à l'origine de la plainte déposée devant la FTC sur la constitution de fichiers sur Internet. Il a ajouté que son groupe allait envisager quelle action judiciaire engager pour obliger la FTC à aller plus loin. ''C'est un accord écrit par l'industrie pour l'industrie et cela ne répond pas aux inquiétudes du public sur ses données privées'', a estimé Marc Rotenberg, président du Centre d'information sur la vie privée et l'électronique, à l'origine de la plainte déposée devant la FTC sur la constitution de fichiers sur Internet. Il a ajouté que son groupe allait envisager quelle action judiciaire engager pour obliger la FTC à aller plus loin. Slashdot - Une nouvelle étude sur la cybercriminalité Le Santa Clara Computer High Technology Law Journal vient de publier une étude de l'avocat Eric Sinrod et de William P. Reilly: "Cybercrimes: A Practical Approach to the Application of Federal Computer Crime Laws". Pour une fois, il semble que le point de vue de soit pas diabolisant, la définition du hacker, bien distincte de celle du cracker, est relativement satisfaisante, il y est aussi question d'hacktivisme et de protection de la vie privée. Les businessmen sont par ailleurs invités à se familiariser avec les techniques, sinon la philosophie des hackers, en vue de mieux cerner les enjeux, et de sécuriser leurs business. L'étude, disponible sur le site de l'avocat aux formats PDF et Word a aussi été retranscrit par des SlashdotReaders en html, zip et txt, question de logiciels libres... Cnet - Hollywood contre les liens Une demi-douzaine de procès ont été intentés par l'industrie hollywoodienne, en vue d'interdire le fait de publier des liens pointant vers des sites qui vendraient des copies illégales de chansons ou de films. A noter que même Declan Mc Cullagh, journaliste à Wired, a été attaqué : un article, parlant du DeCSS (logiciel permettant aux linuxiens de lire les DVD, et à tout le monde d'en copier), mettait des liens vers des sites qui relayait la campagne internationale de soutien aux auteurs dudit programme (un danois de 16 ans)... La RIAA vient d'ailleurs de faire fermer Napster, ce qui n'empêche aucunement les dizaines de ses clones de fructifier, d'autant que, question "éthique du net", Napster repassera (voir )transfert - Napster, généreux, mon oeil !). )transfert-TRUSTe, un label de qualité crédible ? Le lancement mardi 25 de l´énorme campagne de défense de la confidentialité en ligne se fait sous l´égide de TRUSTe. Une association qui rassemble les géants du Net (Microsoft, AOL, IBM, Intel, Yahoo!...) et suscite la polémique. Le Privacy Partnership s'offre ainsi des pleines pages de pub dans près de 30 quotidiens et plus de 300 000 dollars de bannières sur le Web. En théorie, TRUSTe est chargée d´examiner si les engagements sont tenus, d´enregistrer les plaintes des consommateurs et éventuellement d´alerter le Département d´État au commerce. Mais elle n´a pas toujours mis un zèle farouche à faire le ménage dans ses rangs. En témoigne son indulgence manifeste à l´égard de la firme RealNetworks ou encore Microsoft : elle ne se bat pas pour des idéaux abstraits, mais très concrètement pour "accélérer la croissance de l´industrie sur Internet". Elle ne s´en cache pas : elle se dit avant tout au service des entreprises, et la cotisation des adhérents est calculée en fonction de leur chiffre d´affaires...