bUg <BR>Oth3r | Sécurité | vie privée | RE:vue de web |     | vie-privee.org | Big Brother Awards France | RenseignementsGeneraux.net
Fichier extrait de la mémoire cache de Bb) et -donc- des archives de bUg<BR>Oth3r, et +- nettoyé pour impression par rapport à sa VO sise à le 14 avril 2002 (la page a peut-être été modifiée depuis).

Bb) n'est ni affilié aux auteurs de cette page ni responsable de son contenu.

Yahoo s’octroie le droit de spammer ses abonnés
Dixit : ZDNet.

Le portail vient de lancer de nouveaux services marketing auxquels il a automatiquement abonné ses utilisateurs (en .com), sans leur demander leur avis. Ils ont toutefois deux mois pour réagir et modifier les préférences de leur compte.

(...)

Pour l’instant, ces changements ne concernent que les abonnés à yahoo.com et ne prendront effet qu’à partir du 15 juin. La société a déjà commencé à prévenir ses abonnés par email qu’il leur restait deux mois pour modifier à nouveau les préférences de leur compte. Certains d’entre eux ont cependant peu apprécié de découvrir que Yahoo se soit permis une telle démarche.

Ainsi, de nouvelles offres marketing ont fait leur apparition, auxquelles l’utilisateur a été automatiquement abonné. Et ce même s’il avait auparavant explicitement fait part de son refus de recevoir des offres publicitaires en ne souscrivant pas au service Yahoo Delivers. Seules les personnes souhaitant rediriger leur courrier électronique Yahoo vers un compte POP extérieur, via un gestionnaire de messagerie (Outlook, Eudora...), ou celles voulant faire suivre leur courrier vers un autre compte, étaient obligées de s’y abonner.

Le géant américain va à présent plus loin : non seulement les utilisateurs sont abonnés par défaut à une douzaines d’offres publicitaires, mais Yahoo s’octroie également le droit de leur faire parvenir ces offres à leur domicile (courrier postal) ou de les relancer par téléphone, s’ils lui ont fourni ces coordonnées. Ce qui est hautement probable pour les internautes qui utilisent les services de Yahoo pour le commerce électronique ou les enchères par exemple.

Il leur est naturellement possible d’aller modifier ces préférences et de se désabonner. Mais le passage d’une politique d’opt-in (il faut recueillir l’assentiment de l’internaute avant de l’inscrire dans une liste) à celle d’opt-out (l’internaute est inscrit d’office et doit lui-même faire la démarche pour se désabonner) relance la polémique sur le contrôle qu’ont les usagers de leurs données personnelles.

(...)