bUg <BR>Oth3r | Sécurité | vie privée | RE:vue de web |     | vie-privee.org | Big Brother Awards France | RenseignementsGeneraux.net
Fichier extrait de la mémoire cache de Bb) et -donc- des archives de bUg<BR>Oth3r, et +- nettoyé pour impression par rapport à sa VO sise à http://fr.news.yahoo.com/020522/202/2livb.html le 27 mai 2002 (la page a peut-être été modifiée depuis).

Bb) n'est ni affilié aux auteurs de cette page ni responsable de son contenu.

Terrorisme : interrogations autour de la multiplication des mises en garde
Dixit : Les mises en garde des plus hauts responsables américains sur le caractère inéluctable de nouvelles attaques terroristes se succèdent jour après jour, suscitant des interrogations sur l’effet recherché et la réalité de la menace. "Ces avertissements quotidiens (...) encouragent les spéculations autour de l’utilisation par la Maison Blanche des menaces (terroristes) pour faire diversion", écrit mercredi le New York Times.

Yahoo! Actualités - Terrorisme: interrogations autour de la multiplication des mises en garde
Yahoo! Actualités Accueil - Yahoo! - Aide

AFP

Accueil À la Une Monde France Local Éco Multimédia Culture People Insolite Sport Sciences Santé
Yahoo! Actualités Monde

mercredi 22 mai 2002, 19h14

 Mobile
Yahoo! MobileToute l'actualité sur votre mobile.

Terrorisme: interrogations autour de la multiplication des mises en garde

Photo
agrandir la photo
WASHINGTON (AFP) - Les mises en garde des plus hauts responsables américains sur le caractère inéluctable de nouvelles attaques terroristes se succèdent jour après jour, suscitant des interrogations sur l'effet recherché et la réalité de la menace.

"Ces avertissements quotidiens (...) encouragent les spéculations autour de l'utilisation par la Maison Blanche des menaces (terroristes) pour faire diversion", écrit mercredi le New York Times.

Car, estime le quotidien, ces avertissements surviennent au moment où l'administration de George W. Bush est la cible de critiques acerbes sur des lacunes dans sa gestion de la prévention des attentats du 11 septembre.

"Le moment choisi est intéressant. Il se peut que cela soit un jeu politique dans la foulée du brouhaha causé par le mémorandum de Phoenix", estime Matt Levitt, un ancien agent du FBI spécialisé dans la lutte antiterroriste.

La Maison Blanche et le FBI ont en effet admis que des documents rédigés par un agent du FBI à Phoenix (Arizona) deux mois avant les attentats et montrant que des terroristes potentiels apprenaient à piloter aux Etats-Unis, avaient été classés sans suite sans que le président Bush en soit informé.

Des copies de ces documents avaient été distribuées sans suite à l'unité du FBI chargée de surveiller les activités d'Oussama ben Laden, car son nom y apparaissait, ainsi qu'à l'antenne new-yorkaise de la police fédérale. La CIA n'en aurait eu connaissance qu'au mois d'avril.

Le quotidien Washington Times affirme carrément que les mises en garde ont été émises pour "faire taire les critiques" selon lesquels, avant le 11 septembre, les responsables américains de la sécurité n'ont pas prêté l'attention nécessaire à des informations en leur possession.

Du coup, fait valoir le New York Times, des responsables du parti démocrate expriment des doutes "en privé" sur les réelles motivations de l'administration Bush. Dans une tentative pour faire taire ces critiques, la conseillère présidentielle pour la sécurité nationale Condoleezza Rice a récemment répliqué sur CNN que "ce que nous pouvons faire, c'est alerter les Américains pour qu'ils soient vigilants. Et le plus important, c'est ce que nous pouvons faire pour pourchasser les terroristes là où ils se trouvent".

"L'administration ne doit pas dire que celui d'entre nous qui soulève des questions sur ce qui aurait pu être fait pour empêcher les attentats du 11 septembre, est en quelque manière que ce soit non patriotique", s'est quant à lui emporté le sénateur démocrate (Connecticut, nord) Joseph Lieberman.

Comme pour tempérer ces avertissements émis successivement par le vice-président Dick Cheney, le chef du FBI Robert Mueller et le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, M. Bush a affirmé mardi qu'il ne s'agissait que de "spéculations". Le président Bush a ainsi souligné que MM. Mueller et Cheney, qui ont tous deux affirmé que de futures attaques terroristes étaient "presque une certitude", évoquaient une menace générale et non précise.

Mardi, cependant, la possibilité d'une attaque est devenue encore plus palpable avec l'alerte lancée par la police de New York sur la base de données émanant du FBI sur des "menaces générales" contre la ville. L'information non corroborée a été largement relayée par les médias américains qui ont avancé des cibles potentiels comme la Statue de la liberté et le pont de Brooklyn, qui a été fermé à la circulation mercredi à l'aube, suite à une fausse alerte.

Matt Levitt estime cependant qu'il faut raison garder. "Il est difficile de croire que la politique est la seule raison" valable pour expliquer la multiplication des avertissements officiels. Selon lui, la menace est réelle et elle provient clairement de groupes comme Al-Qaïda, le Hezbollah proche de la Syrie et de l'Iran, le Hamas et le Jihad islamique.

 
(publicité)


Envoyer cette page Envoyer cette page - Articles les plus envoyés - Imprimer Imprimer cette page

Rubrique > Monde
Dépêche précédente : Les Palestiniens de Bethléem sont arrivés en Europe (AP)
Dépêche suivante : Plus d'un électeur algérien sur trois n'ira pas voter le 30 mai, selon un sondage (AP)



Dépêches Photos
Accueil À la Une Monde France Local Éco Multimédia Culture People Insolite Sport Sciences Santé

Suggestions ou critiques sur ce service

Copyright © 2002 Yahoo! Inc. Tous droits réservés.
Yahoo! Données personnelles - Conditions d'utilisation
Copyright © 2002 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP.